Pourquoi ? C’est la question que l’on se pose toujours quand une
BD nous tombe des mains devant tant de médiocrité.
Pourquoi un éditeur a-t-il eu le culot ou l’inconscience
de publier pareille cochonnerie. Pourquoi ? C’est la
même question qu’on se pose quand un éditeur décide
d’abandonner
en cours de route une série qui tient ses promesses.
Ventes insuffisantes répondra-t-on. Inversons la charge et
plutôt que d’accuser les auteurs ou le public si
ce n’était pas plutôt l’éditeur qui n’avait pas fait son boulot
de promotion et marketing. Passe encore pour une petite maison
d’édition où souvent le patron fait aussi le magasinier
et le standardiste mais dans un grand groupe,
en l’occurrence ici Glénat, l’excuse n’est guère recevable.
Toujours est-il que cette série signée Brice Goepfert (1956)
a été sabrée au 3e épisode alors que
l’on en promettait un 4e et peut-être davantage.
Pour commencer, une BD signée Goepfert est déjà un gage de
qualité puisque son dessin est presque aussi bon que celui de
Juillard. Quand on écrit « presque », au niveau où en était rendu
Juillard c’est déjà une marque d’excellence. Ce n’est d’ailleurs pas
un hasard si Patrick Cothias a choisi Brice Goepfert pour illustrer
Le fou du Roi (1995-2004), une série connexe aux 7 vies de l’épervier.
De plus l’artiste se fait ici scénariste et force est de constater
qu’il est tout à fait à son aise.
Nous sommes au printemps 1900 et Pékin bruisse des rumeurs
les plus folles. On pense que la société secrète des Boxers prépare
une révolte comme celle que la Chine en avait connu lors de
la révolte des Taipings (1851-1864) qui fit au minimum
20 millions de morts et peut-être même 50. Constantin
Bertin-Chevrière est officier marsouin stationné
dans cette ville qui sera bientôt assiégée.
Pour son plus grand malheur il s’est fait une ennemi
mortel du lieutenant Villard qui est un salopard de première.
À plus de 8.000 km de là
la santé du père de Constantin, riche bourgeois,
se dégrade malgré les soins
dont l’entoure Inès la dévouée et vertueuse
épouse de Constantin. Martinien,
le frère du soldat, ne pense qu’ à séduire les filles
tout en espérant un
jour reprendre les affaires de son père.
[Le texte se poursuit à l'intérieur du texte]
Nous remercions Voltaire 57 pour ce magnifique album.
Album nº662 réalisé par Voltaire57
Publié par Monsieur Augustin
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MERCI !
RépondreSupprimerMerci d'avoir exhumé cette série, avec cette qualité de présentation
RépondreSupprimerMerci Voltaire 57 et Monsieur Augustin
RépondreSupprimerMerci beaucoup Voltaire 57 et M Augustin
RépondreSupprimerMerci Messieurs, j'ai juste vu cochonneries donc je me suis cest bon ! Mdr je plaisante
RépondreSupprimerMERCI Voltaire 57!
RépondreSupprimerMerci.
RépondreSupprimerMerci bien V57 et M. A. Voici à l'unité légèrement plus net
RépondreSupprimerhttps://www.transfernow.net/dl/20260803BJHG91aD
Muchisimas gracias!
RépondreSupprimerMerci beaucoup pour ce partage là, pas de problème contrairement à Médiafire.
RépondreSupprimerBonne journée
Merci Voltaire 57 et Monsieur Augustin
RépondreSupprimerMerci Voltaire57 (JoeBloggs)
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