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lundi 21 septembre 2026

La conquete du Mexique (Intégrale 1971-1972) - Compilation de Voltaire57



Le recueil reprend les albums Les Conquérants du Mexique et Guerrero
la flèche et le feu respectivement parus en 1981 et 1991. En fait ces deux histoires avaient été préalablement publiées dans Tintin en 1971 et 1972,
 la première sous le même titre, la seconde sous celui de Cortez à Mexico. Autant la première suivait la réalité historique tout en la simplifiant un peu, autant la deuxième s’en écartait en mettant en scène un personnage, Guerrero, qui n’est jamais intervenu dans la défense de l’empire aztèque mais maya, voir à ce titre l’album qui lui est consacré dans Bibliotheca Virtualis.


Ce n’est d’ailleurs pas la seule différence entre les deux versions. 
Celle du journal mentionnait Laymilie comme scénariste, 
l’album Vernal. En fait il s’agit bien de la même personne, 
le premier nom étant un pseudo.

De même la publication dans Tintin débutait par la tempête 
qui rejetait Guerrero, le vrai, sur les côtes du Yucatán, l’album 
lui s’ouvre avec 5 planches sur Christophe Colomb.

Il s’agissait originellement d’un récit complet paru d’ailleurs
 tardivement en 1981 dans Tintin.
En effet suivant en cela la mode lancée par Spirou avec 
ses histoires de l’Oncle Paul, Tintin proposait de courts 
récits historiques, le plus souvent de 4 planches.



Nous avons joint en bonus la plupart de ses courtes histoires traitant 
soit de la civilisation aztèque soit celle des Incas. Ces récits sont 
présentés par ordre à peu près chronologique historique en 
commençant par celles de Torton puis celles d’autres dessinateurs, 
en l’occurrence les Funcken et Ferry. Ceux concernant 
Vasco Núñez de Balboa et Pedro de Valdivia ont été inclus 
dans le chapitre inca bien qu’ils n’en fassent pas directement 
partie. Toutefois comme c’est bien de la zone de Panama que 
Pizarre est parti pour conquérir l’empire inca il semblait 
logique de l’incorporer dans la sphère péruvienne. 
De même Valdivia bien que l’action se passe au Chili fut 
l’un des lieutenants de Pizarre et son combat contre
 les Araucans ne fut que la continuation de la conquête du Pérou.


Il est d’ailleurs intéressant de comparer l’approche d’un Torton par rapport au couple Funcken. S’il est patent dans ces œuvres ultérieures qu’il se sent plus proche des précolombiens que des Espagnols on remarque une relative neutralité dans les récits qu’il livre au début 
des années 60, c’est à peu près la même chose bien plus tard 
toutefois chez Ferry. En revanche, la chose est assez nette chez 
les Funcken on reste sur un schéma qu’on qualifiera 
de romantique. Cortez est un conquérant, point final. 


Et avec leur deuxième extraits finalement Aztèques 
et Espagnols s’entendaient bien. 
Or on le sait la réalité était plus complexe que cela. 
Comme souvent, pour ne pas dire toujours, la balance est 
reparti de l’autre côté et l’on n’hésite guère désormais
 à définir les conquistadores comme des bouchers,
 ce qu’ils étaient aussi (le aussi est important) 
et les sociétés précolombiennes 
comme édéniques, ce qu’elles n’étaient pas.

Finalement la grande leçon que nous apprend l’histoire est 
qu’on l’explique avec des yeux contemporains, une erreur qu’on 
appelle l’anachronisme, en voulant défendre des idées ou 
une opinion que les protagonistes étaient loin d’avoir en 
tête se contentant le plus souvent 
d’un avantage à l’instant du moment.


 


Série La conquête espagnole des Amériques

 Nous remercions Voltaire 57 pour ce magnifique album.


  Album nº676 réalisé par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

dimanche 20 septembre 2026

John Severin (Complete Savage Tales) 1985-1986 - Compilation de Voltaire57 (V.O.)





 Vous avez vu son nom chez E.C., dans Mad, chez Marvel, D.C., Dark Horse, etc. Il était à l’aise dans le réaliste comme dans le comique. C’était un prince du noir et blanc et ses traits étaient caractéristiques. Il a dessiné en professionnel jusqu’à 90 ans dans une carrière qu’il a débuté à 14. 
Il s’appelait John Severin et il est bien trop méconnu, surtout de ce côté-ci de l’Atlantique. Comme on vient de le dire il place ses premiers dessins dans le Hobo News, on parle ici du journal de New York pas celui de Saint Louis, ce qui ne l’empêche pas de prendre des cours en 1938 à la High School of Music and Art de New York. Là il rencontre Harvey Kurtzman, 
Al Feldstein et Will Elder qui deviendront ses amis et les piliers 
d’E.C. Comics puis de Mad.

Mais bientôt la guerre est là. Il s’engage et fait toute la campagne du Pacfique. Au retour à la vie civile il rejoint ses copains dans un atelier de dessins publicitaires. Pour mettre un peu plus de beurre dans ses épinards Kurztman fait aussi de la BD; alors Severin, qui aime aussi le beurre, tente également sa chance. Il est recruté en 1948 chez 
Crestwood dont les patrons ne sont autres que Joe Simons 
et Jack Kirby, les papas de Captain America. 
Deux ans plus tard il rejoint Kurtzman qui a fait son nid chez E.C.


On le verra le plus souvent dans des récits historiques ou d’action comme Two-Fisted Tales, Frontline Combat ou d’horreur tels Weird Science, Tales from the Crypt, Haunt of Fear. Pour cette maison il réalisera une quaran-taine de couvertures et plus de 150 histoires. E.C. doit sa renommée aux comics d’horreur. Malheureusement l’instauration du Comics Code Authori-ty flingue quasiment toutes les revues du groupe qui, malgré d’infructueuses tentatives de diversification, ne va désormais ne se concentrer que sur Mad.



Le talent de Severin fait qu’il est illico engagé chez Atlas, le futur Marvel, pour lequel il fera au départ pas mal de westerns. Sa réputation est celle d’un fignoleur qui accorde une importance primordiale aux détails mais aussi à l’authenticité des décors, des costumes, etc. Kirby dira plus tard qu’il préférait rechercher l’information dans les dessins de Severin plutôt que de perdre du temps à trouver la bonne documentation.

À la fin des années 50 il file chez Charlton qu’il quitte 5 ans plus tard après avoir dessiné environ 120 histoires. Tout en reve-nant chez Marvel il commence à travailler pour Warren Publishing pour qui il livrera un cinquantaine d’histoires. On verra donc son nom dans Creepy, Eerie et Blazing Combat. C’est à cette occasion qu’il rencontre Archie Goodwin avec qui il travaillera plus tard sur Savage Tales.


En 1989 il décide, à 78 ans ! de prendre sa retraite mais mauvaise pioche, il s’ennuie ferme. Il reprend donc du collier. On retrouvera son nom dans une bonne centaine d’histoires chez Dark Horse notamment dans Conan et même B.P.R.D.

Avant de vous laisser dévorer les 10 histoires qu’il a dessiné dans Savage Tales (1985-1986) rappelons qu’il a également longtemps travaillé avec sa sœur Marie (1929-2018), elle-même excellente dessinatrice et co-créatrice de Spiderwoman. Soulignons, dans un temps où l’éphémère dure, qu’il fut marié pendant plus de 60 ans –à la même femme qui plus est, père de 6 enfants, grand-père 13 fois et arrière-grand-père 8 fois.

Enfin si vous décidez d’acheter une planche de John Severin sachez que celles qui débutent une histoire se négocient au minimum 25.000 $.

À vos tirelires !

Nous remercions Voltaire 57 pour ce magnifique album en V.O., 
parfaitement édité.

  Album nº675 réalisé par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

samedi 19 septembre 2026

Bernard Chamblet et l’Indochine (Etienne Le Rallic). Edition de 1977 chez Michel Deligne – Scans : JLM / Retouches : TheWitch (Inédit)


Cet album est la réédition de « Bernard Chamblet en mission au pays jaune » 
paru en 1946 chez Chagor dans la collection Wrill Editions.

Edition originale

Réédition (1949 ?)

Cet album est la quatrième et dernière aventure de Bernard Chamblet qui, 

après les 3 premiers volumes relatant ses aventures pendant la 

guerre de 39-45, se retrouve maintenant en Indochine.

Une intégrale des 4 aventures de Bernard Chamblet sera enfin 

éditée chez Noir Dessin Production en 2010.

Pour retrouver les autres aventures de Bernard Chamblet :

https://seulementbd.blogspot.com/search?q=bernard+chamblet

 



  Nous remercions JLM & TheWitch, pour ce magnifique
travail de numérisation et de retouche et
  JLM pour cette  présentation.

Publié par Monsieur Augustin

vendredi 18 septembre 2026

ESPRIT DU VENT (MAGICO VENTO) Scantrad inédit 006 Longue Lame – décembre 1997 (scénario GIANFRANCO MANFREDI – dessins JOSEPH BARBATI & BRUNO RAMELLA) - Édité par Philippe



Dans le petit village des Sioux Lakotas que nous avons appris à connaître dans les épisodes précédents, un grand malheur est arrivé : dans les bois près du ruisseau jaune, le corps de Petit Castor, tué et scalpé, et celui de Cheval Boiteux, le chamane et père spirituel d’Esprit du Vent, tué et décapité ont été retrouvés !



Queue de Taureau, le chef du village, ne comprend pas : des traces de deux chevaux ferrés, un des deux wasicun assassiné, le scalp de Petit Castor retrouvé mais la tête de Cheval Boiteux emportée ! Et où se cachent Esprit du Vent et son ami Poe ? Car eux comprendront…
Sur ordre de Queue de Taureau, cinq guerriers sont partis à leur recherche dont Tue-Toi, le Heyoka et grand ami du journaliste Poe…
 

Pleins feux sur Gianfranco Manfredi (2/3)
Chevauchant le Vent

 (Extraits d’un entretien avec Gianfranco Manfredi le 30 juin 2004
 par Guglielmo Nigro)

(partie 1/2)

Commençons de la manière la plus classique. Gianfranco Manfredi 
présente Gianfranco Manfredi...

Je suis une personne serviable. À diverses expériences créatives et relations avec des personnes inspirantes. Pour le reste, même si j’ai été et fais partie de nombreux environnements culturels et de divertissement, je n’appartiens à aucune catégorie particulière.

Pourquoi avez-vous choisi la bande dessinée comme outil d’expression préféré à un certain moment de votre vie ? Et pourquoi l’avez-vous choisi comme métier, c’est-à-dire comme source de subsistance ?

C’était complètement accidentel. Un éditeur (Casarotti) m’a proposé de faire une bande dessinée (Gordon Link) et j’ai accepté, donc sur un coup de tête, sans la moindre idée que cela deviendrait un travail régulier pour moi, celui qui m’occuperait le plus en termes de temps. D’un point de vue créatif, les romans m’engagent beaucoup plus. Mais on ne peut pas vivre uniquement de littérature. Et ensuite, il est bon de ne pas écrire un roman après l’autre. En effet, entre l’un et l’autre, il faut laisser le bon moment pour la maturation.

Comment avez-vous appris à écrire des bandes dessinées ? 

Ayant eu auparavant une expérience longue et variée comme scénariste pour le cinéma et la télévision, je n’ai pas eu beaucoup de difficultés, car j’ai transféré ce que j’avais appris dans le scénario de bandes dessinées. D’un certain point de vue, le scénario des bandes dessinées est plus exigeant car il implique aussi une mise en scène (une mise en scène et un soin des plans, un par un) qui n’est pas exigée du scénariste du film. De plus, l’action, ne prenant pas plaisir au mouvement, à la musique, au son et à l’interprétation des acteurs, exige une bien plus grande précision et un rythme très différent, généralement plus synthétique.



 
Votre nature artistique, votre « urgence créative » sont-elles suffisamment satisfaites par la possibilité de vous exprimer à travers une bande dessinée en feuilleton avec des règles et contraintes très précises ? Avez-vous déjà pensé à créer une œuvre en dehors du circuit des séries, avec plus de liberté d’expression et de temps ?

Oui, mais j’ai toujours aimé les séries. Quand j’étais enfant, j’ai lu de nombreux feuilletons, comme Fantomas, par exemple, qui avaient été republiés dans une série parallèle à Gialli Mondatore et Urania. Aujourd’hui, les bandes dessinées sont les véritables héritiers des feuilletons, ils leur ressemblent beaucoup aussi en ce qu’ils sortent en kiosque, comme les vieux feuilletons édités par tempêtes dans les journaux.

Est-ce que ça a du sens de parler de bandes dessin
ées d’auteurs aujourd’hui ? Y a-t-il cette division entre les bds populaires et les auteurs ? Et si oui, où se trouve la « frontière » ?

Est-il vraiment nécessaire de faire ce genre de classification ? Les bandes dessinées Bonelli ont longtemps été considérées comme trop « faciles » en raison d’une ignorance critique considérable des fondements techniques de l’œuvre. Cela concerne particulièrement le scénario. Lorsqu’un artiste étranger devient collaborateur de la maison d’édition, il est généralement consterné par la minutie du scénario. Les mangas, en revanche, sont souvent considérés comme plus simples et plus élémentaires mais c’est  FAUX ! Les structures narratives, le mélange des genres, le style graphique (souvent peu transparent dans sa signification pour nous) sont extrêmement sophistiqués. Donc, quand on dit : cette bande dessinée est de première classe et celle-ci de seconde classe, en réalité il n’exprime pas un jugement objectif, mais le jugement personnel qui révèle le propre degré de connaissance et de sensibilité esthétique du critique. Souvent, ceux qui nous comprennent le moins sont les soi-disant experts.

Avez-vous une idée de la « population » qui lit Magico Vento ? 

Je viens de dire que je suis contre les classifications de genre et de niveau. J’écris ce qui me vient à l’esprit, en gardant simplement à l’esprit que les lecteurs de bandes dessinées sont habitués à un certain type de langage. Puis il y a des jeunes de quinze ans aux goûts bien plus sophistiqués qu’un soixantenaire. En fait, parfois des bandes dessinées pour enfants comme Mickey Mouse sont achetées et lues par les grands-parents. Et chez Disney, ils le savent très bien.

Esprit du Vent est un personnage quelque peu insaisissable. Parfois, froid, détaché. Il a un passé que nous ignorons en grande partie, et il a embrassé la culture indienne et l’art du métier de chaman presque comme une révélation. Ses « pouvoirs » se manifestent parfois de manière mystérieuse. Ne risque-t-il pas de ne pas être très « empathique » envers le lecteur ? 

Il y a deux possibilités : soit vous choisissez de raconter les aventures d’un homme ordinaire en qui n’importe qui peut se reconnaître, soit vous racontez les histoires d’un Héros. Le Héros implique toujours une certaine distance. Dans l’Odyssée, ce sont les autres qui racontent l’histoire d’Ulysse, chacun avec une nuance différente. Le Héros doit conserver une certaine aura de mystère et d’imprévisibilité.

Et qu’en est-il de Poe, qui semble représenter l’opposé d’Esprit du  Vent  en ce sens ?

Poe est en fait plus facile à lire dans ses caractéristiques psychologiques et ses réactions. Il est le véritable narrateur, tout comme Watson l’est pour Sherlock Holmes.

Les personnages d’Esprit du Vent et Poe évoluent-ils ou non ? Après les premiers numéros, il semble que les personnages se soient définis une bonne fois pour toutes.

Les personnages de Magico Vento changent beaucoup. Pas physiquement, car ce serait un peu kitsch de les faire vieillir de façon ostentatoire. Mais psychologiquement, ils changent beaucoup. Je ne trouve pas supportable que Dylan Dog, par exemple, après des centaines d’aventures, commence encore à douter des histoires de ses clients. Cela aurait pu convenir au début, mais répéter la formation devient contre-productif. Dans ce cas, oui, il y a un risque d’effet Forrest Gump, c’est-à-dire la naïveté éternelle vis-à-vis du monde, comme si tout recommençait toujours à zéro.  (A suivre au prochain numéro)


BONUS
En 2013/2014, les éditions Clair de Lune ont sorti en français la série Shangai Devil en trois tomes de 576 pages comportant chacun 6 numéros de la série initiale en italien.
Voici le deuxième des trois tomes.
En lisant cette aventure, vous constaterez combien Manfredi était, pour ses scénarii, du niveau, par exemple d’un Jean-Michel CHARLIER ! (Barbe-Rouge, Blueberry, Barbe-Rouge, etc…)
Enea Pastore, le  père d’Ugo, est tombé dans les mains des rebelles. Leur chef, le moine Shaolin Chuang Lai accepte de le libérer en échange de fusils. Après avoir fait croire qu’il était d’accord, Ugo, en compagnie du trafiquant milanais Risto, rejoint le village où son père est retenu prisonnier, mais il le trouve en proie aux flammes …
Ugo Pastore semble destiné à parcourir toute la Chine, d’abord à la recherche de son père marchand, puis lorsqu’il se retrouve mêlé à une véritable intrigue internationale, et il est contraint, malgré lui, de jouer le rôle, entre les Risto milanais, soldats allemands corrompus, les rebelles menés par le moine Chuang Lai, trafiquant d’armes. Dans tant d’action, le caractère indomptable du jeune Romain émerge, bien souligné par les paroles du misérable Risto, qui s’est retrouvé dans un jeu plus grand que lui. Avec eux, pour former un trio inhabituel, nous retrouvons l’implacable Goh, un maître d’arts martiaux.


Dans la narration de Manfredi, en plus de la grande capacité habituelle de recherche historique et de la capacité à l’approcher par de la fiction, émerge une vision extrêmement négative du colonialisme européen : parfois, on a presque l’impression que ce sont les Européens eux-mêmes qui attisent la révolte des Boxers, et le pouvoir local constitué, représenté par l’impératrice Cixi, ne semble pas meilleur qu’eux…

Bonne lecture à vous et à la prochaine !

Texte : Philippe.




 Nous sommes immensément reconnaissants à Philippe pour cette magnifique contribution, d'une qualité surprenante tant au niveau des images que de la présentation très bien documentée.

Publié par Monsieur Augustin

jeudi 17 septembre 2026

Samedi Jeunesse - 076 - Buffalo Bill et le courrier indien - (Éditions Samedi) - Février 1964. Scan: Zapman (inédit)


 Numéro 76 (01/02/1964)    84 pages
Type Série ou rubrique    Titre   Auteurs

Couverture  Buffalo Bill et le courrier indien ????
Sommaire
RC 32p Buffalo Bill Buffalo Bill et le courrier indien  Ruiz Pueyo Cándido,  D'Isard Marcel
RC 17p Bobo Bobo reçoit! ou le prisonnier modèle Deliège Paul, Rosy Maurice
Pub L’assurance gratuite de Samedi Jeunesse ????
RC 26p Bruno et Pierrot dans l’Arctique Ortega Francisco
Pub Néron Les aventures de Néron (avec illustration) Sleen Marc
AS Tyl Uylenspiegel


Grand merci Zapman pour ce nouveau scan impeccable.

Publié par Monsieur Augustin

mercredi 16 septembre 2026

Les aventures du Capt’ain Swing et les loups de l’Ontario en une seule collection 241 - 250. Compilations de Robert Dubois

    Créations personnelles d’albums des aventures du Capt’ain Swing et les loups 
de l’Ontario en 281 épisodes.

Ces compilations comportent les histoires originales du Capt’ain Swing qui ont été publiées en France dans les périodiques des éditions AVENTURE & VOYAGE / MON JOURNAL.

SWING (série 1) 296 numéros de 1966 à 1991 – 280 épisodes inédits et 16 rééditions.

SWING (Série 2) (réédition des premiers épisodes dans l’ordre chronologique) 300 numéros de 1994 à 2019.

Réédition en plus grand format des premiers épisodes dans Super SWING (Série 1) 63 numéros de 1980 à 1987.

Et une nouvelle réédition des premiers épisodes dans Super SWING (Série 2) 46 numéros de 2019 à 2024.

Et pour finir encore une réédition d’épisodes dans Spécial SWING 15 numéros 

de 1986 à 1991.




Capt'ain Swing 

Du numéro 241 au numéro 250

Dates parution série 1 - juillet 1986 /  Avril 1987



Merci aux scanneurs


 Compilations de Robert Dubois

Merci beaucoup pour cette série de grande qualité

Publié par Monsieur Augustin