Rechercher dans ce blog

mercredi 11 février 2026

Le Chevalier inconnu dans Bayard - André Divajeu et Loÿs Pétillot - Compilation de JJ Gaillard

Le Chevalier inconnu 

Pages extraits des numéros 275 (09 mars 1952)

 à 317 ( 28 décembre 1952)

de l'hebdomadaire Bayard, Série 1.

Dessins de Loÿs Pétillot   -    Scénario de André Divajeu

84 planches 

Une belle histoire de chevalerie. Adaptée par le père Sève, sous le nom
 de plume d'André Divajeu et dessinée avec panache par Loÿs Pétillot, 
la légende de la Reine de Bohème et ses sept châteaux
adaptée en BD par le journal Bayard, d'après le roman de Charles Foley.


 Il a ensuite été publié en deux volumes par les Éditions 
du Triomphe en 2002. 


Il a été réédité intégralement
 par le même éditeur en 2011 en un seul volume.

(Les 3 volumes non encore numérisés)

Merci aux scanneurs.

Grand merci à JJ Gaillard, pour cet excellent
 travail de compilation 

Publié par Monsieur Augustin

mardi 10 février 2026

Mickey Parade (Série 2) - 039 - Donald se fâche - (Edimonde) - Mars 1983 [SeulementBD]


 3 avril 1966 : le premier numéro sort. Il possède 258 pages (un pavé !) en alternance de noir & blanc et couleurs. Son format est 18,8 x 12,5 cm.

En gros on peut voir le logo du Journal de Mickey. Il est précisé qu'il s'agit d'un Numéro Spécial Hors Série. Il lui est attribué le n°723 bis car il sort presque en même temps que le Journal de Mickey 723. Il est écrit un sous-titre "Mickey-Parade". A ce stade, rien ne permet de penser qu'il s'agit d'une série ni que le titre définitif va être Mickey Parade. D'ailleurs les numéros suivants vont porter les sous-titres "Donald-Parade" (n° 735 bis du 26 juin 1966) et "Picsou-Parade" (n° 756 bis du 20 novembre 1966).

Plus d'informations ICI

SOMMAIRE:



Merci beaucoup Zapman  pour cette numérisation parfaitement retouchée.

Publié par Monsieur Augustin

lundi 9 février 2026

Go West. Derib & Greg - Compilation de Voltaire57 [Série Far West Library]


 Le 24 février 1969 Pif révolutionne le monde des hebdomadaires BD. 
On a retenu à juste titre la présence du gadget
mais la véritable novation était ailleurs. P
lus aucune série à suivre,
 4 récits complets dont un Rahan de 20 planches
plus une dizaine de gags en une ou deux planches qui 
permettait à la revue d’afficher : 14 récits complets !


C’en était fini de ces histoires qui traînent en longueur 
et dont on ne voit jamais le bout ! 
Bien évidemment le propos est excessif mais par exemple 
L’affaire Tournesol s’est étalée sur 62 semaines. 
Le Vaisseau Fantôme, une aventure de Barbe-Rouge, fut bouclé
en 23 semaines et encore fallait-il attendre 25 semaines 
supplémentaires pour avoir le fin
mot de l’histoire avec L’île de l’Homme Mort.

Sauf qu’un récit complet, à moins d’atteindre la vingtaine de
 planches, n’est pas toujours
très élaboré scénaristiquement parlant. 
C’est le plus souvent une sorte d’anecdote, une
action ramassée à quelques faits qui laissent peu de 
place à la psychologie des personnages.
À titre d’exemple ce premier numéro de Pif Gadget 
contient une aventure d’Arthur le Fantôme en 7 planches. 
Comme c’est une bande comique c’est suffisant. 
Mais les 10 planches de Teddy Ted sont un peu sèches même
 si l’action est là. Au numéro suivant
Totoche remplace Arthur et Loup Noir Teddy Ted puis viendra 
le tour des As et du Grêlé 7/13, etc.
Palier cet inconvénient est relativement facile les historietas argentines
l’ont mis au point depuis longtemps déjà. L’épisode du jour est
complet, en règle générale de 12 à 14 planches, mais
 s’inscrit dans une continuité. 
Ce fil rouge permet de développer progressivement la psychologie
des personnages, de parler de leur vie et de les insérer dans
un univers cohérent et pas seulement comme une marionnette qui
résout le problème avec ses poings, son épée ou son revolver.

Mais à l’époque pas besoin des historietas pour comprendre cela, 
la série TV Zorro de Walt Disney en était un parfait exemple.
 La première saison comprend 39 épisodes ; chacun d’entre eux 
raconte une histoire complète mais de fait il n’y a que
 deux cycles dans cette saison.
Le premier de 13 épisodes met le héros masqué face
 au commandant Monastorio, le second de 26 épisodes 
le voit se mesurer à l’Aigle dont l’ambition est de devenir 
roi de la Californie, rien de moins.
Quoiqu’il en soit avec un million d’exemplaires vendus , 
au moins à ses
débuts, Pif Gadget fracasse le monde des hebdos de BD...
[Le texte se poursuit à l'intérieur de l'album]




 Nous remercions Voltaire 57 pour ce magnifique album, 

parfaitement édité.

  Album nº 610 réalisé par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

dimanche 8 février 2026

The Keep (Complete Series) - Compilation de Voltaire57 (V.O.)


The Keep, traduit en français sous le titre La Forteresse Noire
 fut d’abord un roman de Paul Wilson publié en 1981 au
succès immédiat. L’histoire se passe en Roumanie en 1941 
et un officier SS fait quérir un vieux savant juif et sa fille 
pour savoir ce qui tue ses soldats installés dans un vieux château.
Michael Mann qui fera par la suite Le Dernier des 
Mohicans, Heat, Ali, Collateral,...
s’attaqua l’année suivante à l’adaptation du roman dans 
ce qui fut son deuxième film et
qui faillit bien être le dernier.



Dès le début, le tournage est calamiteux. Il devait se 
faire au Pays de Galles en 13 semaines mais
le temps est exécrable et Mann exigeant, il en faudra 22. 
Le responsable des effets spéciaux
meurt au début de la post production sans que
 personne ne sache vraiment comment il comptait
faire. On bricole donc les effets spéciaux qui n’ont pas
 le rendu escompté.
Mann n’est pas content de sa fin et aimerait la retourner 
mais Paramount trouve qu’elle a déjà
beaucoup trop dépensé et l’envoie paître. 
Quand il présente sa version, elle fait 210 minutes et la
direction du studio s’étrangle. On rabote le film de 
90 minutes pour les pré-tests.
 Les réactions du public sont négatives.

Mann installait progressivement son intrigue, 
y développait des idées sous-jacentes qui du fait 
de ses ellipses rendent le film
plus haché. Devant les critiques Paramount décide 
de couper encore, la version qui sort
au cinéma en 1983 fait 96 minutes et parait 
encore plus incompréhensible.

Bref c’est un four que renient l’auteur du roman, 
Paul Wilson et le réalisateur lui-même.
Le désastre financier est total et le film est retiré des 
écrans au bout de 3 semaines !


Pourtant malgré les incohérences dues aux trop 
nombreuses coupes, le film a des séquences
vraiment passionnantes qui font dire que, certes 
il est raté, mais qu’il y a là
quelque chose de potentiellement grandiose. 
La Forteresse Noire en a gagné une réputation
de film maudit, c’est peu de le dire, mais qui a son lot
 d’afficionados car outre le
fait que c’est superbement filmé il y a quelque 
chose de prenant et d’inachevé qui donne
envie de voir le film dans sa composition initiale. 
Après tout Titanic n’est plus court que
de 15 minutes, Ben-Hur (1957) est aussi long et 
Autant en emporte le vent (1939) encore plus.

À de très rares exceptions près le film n’est jamais sorti
 en DVD. La dernière édition de
luxe en laser disc, 12.000 copies, a été vendue sans 
tapage en 48 heures. Quand à la version
de 210 minutes, elle n’est jamais sortie et ne sortira
 sans doute jamais si tant est que les négatifs existent encore.

Échaudé par cette expérience Paul Wilson, en 2005, 
adaptera lui-même son roman en comics secondé par 
Matthew Smith aux dessins. 
Parmi les différences notables avec le film figure surtout 
le personnage de Molasar. 
Molasar est l’entité maléfique de l’histoire, à la demande
 de Mann elle avait été imaginée par... 
Enki Bilal. Pas question cette fois ci de l’utiliser puisque
Paramount a les droits , non pas du personnage, 
mais de l’apparence que lui a donné Bilal...
[Le texte se poursuit à l'intérieur de l'album]





Bibliotheca Virtualis

Nous remercions Voltaire 57 pour ce magnifique album (V.O.),
parfaitement édité.

  Album nº609 réalisé par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

samedi 7 février 2026

Les aventures de Néron et Cie (Erasme) - 98. La baraka (Marc Sleen). Scan : JLM et retouches - The Witch (inédit)


Néron est une série de bande dessinée belge, créée par le dessinateur flamand Marc Sleen. En néerlandais, langue d'origine de la série, 163 épisodes ont été publiés sous le titre De Avonturen van Nero en co.


En français, il existe en tout 137 tomes, dont 37 parus entre 1956 et 1962 aux Éditions Samedi et 100 parus entre 1967 et 1987 chez l'éditeur Érasme, numérotés de 1 à 101, le numéro 9 n'existant pas et le 101 n’ayant jamais été diffusé. On peut y ajouter 3 hors-série, 2 parus aux Éditions de la Cité en 1951, « Le chapeau de Gérard le diable » réédité chez Magic Strip en 1983 et « Moka-Papoka » ainsi que « Le Fantôme de la Rue des Sables » paru en 2010 au Standaard.

Seulement BD vous propose aujourd’hui, le tome 98 de la série.




 Nous remercions JLM & TheWitch, pour ce magnifique
travail de numérisation et de retouche et
  JLM pour cette présentation.

Publié par Monsieur Augustin

vendredi 6 février 2026

Les Maîtres du Temps (1982) Laloux & Moebius (BDs + film) - Contribution de Christian


 Les Maîtres du Temps
Lorsque je suis tombé sur la bande dessinée Les maîtres du temps lors 
de mes pérégrinations sur internet, je me suis revu jeune collégien regardant
 ce film au cinéma Le Gaumont avec un copain. Et en sortant de la salle de cinéma, 
de ne pas avoir tout compris…. Car avant d’être une bande dessinée, c’était un film. 
Je vous propose THE intégrale : film (d’époque), le livre du film, 
le storyboard et 2 BD (couvertures différentes).
Sorti en 1982, Les Maîtres du Temps s’impose comme une œuvre majeure de l’animation européenne de science-fiction. Réalisé par René Laloux, déjà reconnu pour La Planète sauvage, le film se situe à la croisée du cinéma d’animation et de la bande dessinée, notamment grâce à la contribution de Moebius.

Bien que prévu pour tout public, il aborde des thèmes universels comme la solitude, l’attente, le temps et l’espoir, à travers une narration lente et poétique, loin des schémas classiques de l’aventure spatiale. Cette singularité a contribué à faire de Les Maîtres du Temps une œuvre culte au sein de la culture science-fiction.

L’empreinte de Moebius est omniprésente. Son style graphique,
 issu de la bande dessinée de science-fiction européenne des années 1970,
 confère au film une identité visuelle immédiatement reconnaissable. 
Décors extraterrestres, créatures étranges et technologies futuriste
s composent un univers à la fois dépaysant et cohérent, qui a 
durablement influencé l’animation, le cinéma et l’imaginaire SF au sens large.

Techniquement, le film repose sur une animation 2D traditionnelle entièrement
 dessinée à la main. Malgré un budget modeste, la richesse des décors 
et le soin apporté à la mise en scène témoignent d’une exigence 
artistique remarquable. René Laloux privilégie les plans larges et 
les silences, laissant s’installer une atmosphère mélancolique et immersive.

La bande-son participe pleinement à cette originalité : conçue après
 l’animation, elle adopte une approche expérimentale portée par
 Pierre Tardy et Christian Zanési (GRM), mêlant musique électroacoustique, 
bruitages détournés et sons du quotidien transformés.

Œuvre charnière entre bande dessinée et cinéma, 
Les Maîtres du Temps 
demeure un repère essentiel pour comprendre
 l’évolution de la science-fiction européenne animée. 
Par son esthétique, sa narration et ses ambitions
 thématiques, le film confirme le rôle central de René Laloux et 
de Moebius dans la construction d’un imaginaire durable, 
toujours influent aujourd’hui.




Merci à Christian pour ce super article !!

Publié par Monsieur Augustin

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...