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mardi 20 octobre 2026

Sarco le Justicier dans En Garde! - L'Intégrale (1970-1974) - Compilation de Robert Dubois



- L'INTEGRALE -

15 épisodes

Dans En Garde! n°030 à 033 et n°035 à 045 (1970 à 1974)
Aux éditions MON Journal.

Série espagnole de Manuel Gago appelée El Libertador, parue dans
sa propre revue pendant 20 épisodes (cuadernillos) de 10 pages à partir de 1950
chez l'éditeur Garga (
Appelé plus tard Maga)


L'histoire :

Sous le costume du mystérieux "Légionnaire masqué", le jeune noble
espagnol Sarco de Tarraco a secrètement pris la tête du mouvement de
révolte des paysans exaspérés par la tyrannie du gouverneur romain
Caïus Justinius. Sous son identité "civile" Sarco se fait passer pour un
ami du gouverneur, ce qui lui permet de recueillir de précieuses
informations afin de déjouer les tours de Turlututuss, le chef de la garde.

Sous le couvert du péplum, Sarco est en fait un clone de Zorro.
On notera que les épisodes espagnoles de 12-13 pages sont groupés
par trois pour obtenir une quarantaine de pages.

NB : Les méchants ont des noms particulièrement ridicules dans cette
série à l'instar de Turlututus, le chef de la garde.




Pages:  422
Merci aux scanneurs et à Dominik Vallet de 


 Compilations de Robert Dubois et Genealogie Mongandre

Merci beaucoup pour cette série de grande qualité

Publié par Monsieur Augustin

lundi 19 octobre 2026

Les Cases perdues vol. 4 Lucky Luke / Hop! / Humour. Compilation de Voltaire57

 Lucky Luke fut une tentative de mensuel qui dura le temps de 
12 numéros en 1974 et 1975. Prises individuellement les séries
 n’étaient pas mauvaises mais l’ensemble n’avait pas 
de corps; tout semblait plaqué. 
Le rédactionnel tirait beaucoup vers le western, ce qui 
était l’essence même du journal. On y trouvait de courts 
récits de Lucky Luke, Mac Coy et Jonathan Cartland mais 
aussi des séries dont on se demandait ce qu’elles v
enait faire ici comme Agar ou Tiriel.

S’agissait-il d’un magazine dédié au far-west ou 
un contraire un journal d’humour ? On se posait la question, 
le cul assis entre deux chaises. 
On avait en effet fait appel aux vieux soutiers de Dargaud : 
Jean Chakir et Martial.

Le premier livrait Bill Gloup et le second Pilule. Deux solides
 artisans aux histoires charmantes mais qui pour le grand public 
n’étaient pas des têtes de série. Pour doper l’ensemble on avait
 inclus Tabary mais pas dans les aventures de l’infâme Iznogoud 
mais celles de Valentin le Vagabond, qui malgré leur qualité
 sont un net cran en dessous. Pire encore il s’agissait de récits 
complets dont on se demandait si on les avait pas déjà lus
 dans Pilote. Ce n’était pas le cas mais le fait qu’on 
se posât la question posait justement question.

Le problème était identique avec la locomotive que devait être 
Lucky Luke. Des récits complets qui ne sont pas la meilleure
 formule du cavalier solitaire. Il est piquant de constater 
qu’autant Goscinny était très à l’aise dans ses histoires de
 44 planches d’Asterix ou Lucky Luke autant ses cours récit
s avec ces mêmes héros sont gentillets mais sans réel plus. 
C’est d’autant plus curieux qu’il excelle dans le format court; 
son Iznogoud ou ses Divagations de Mr Sait-tout et autres 
Tromblon et Bottaclou sont là pour le prouver.

La leçon est qu’on ne fait pas un journal à succès avec des 
formules ou des séries de complément. L’affaire n’a pas fait 
long feu. Il s’agit d’une erreur marketing manifeste. Il fallait 
en faire soit un journal d’humour, soit de western. 
Cela aurait-il suffi ? Cela reste à voir mais au moins son 
positionnement était clair, un produit de niche, 
plutôt pour jeunes adultes. La présence de ‘posters’ de
Lucky Luke prouve là encore qu’on ne savait pas à quelle cible, 
enfants ou adultes, le journal s’adressait. Certes il était 
envisageable de créer un magazine multigenres mais 
en ce cas, la soixantaine de pages dévolues au mensuel 
était insuffisante. Circus, ses finances mieux assurées, 
en proposait le double. Métal Hurlant et Fluide Glacial 
bordurèrent assez rapidement la centaine 
de pages, (À suivre) les dépassait même.

Le journal a disparu dans l’indifférence la plus complète
 tout comme d’ailleurs Achille Talon Magazine dont le 
positionnement était toutefois meilleur. Pourtant comme
 vous allez pouvoir le constater plusieurs de ses séries
 étaient plaisantes. Pas des locomotives certes mais 
de jolies wagons restaurant dans lesquels il est plaisant
 de se détendre. Pour vous le prouver nous y 
avons même joint quelques planches venant de Hop !


 

Série Les Cases perdues 

 Nous remercions Voltaire 57 pour ce magnifique album.


  Album nº685 réalisé par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

dimanche 18 octobre 2026

The Spanish Main Vol.17 The Rest of the Crew - Compilation de Voltaire57 (V.O.) [Fin de série]



Quand il créé Creepy en 1964 James Warren (1930) ne fait 
que reprendre une recette qu’EC Comics avait
porté au pinacle au début des années 50, à savoir de 
courtes histoires d’horreur qui se terminent avec un
effet de surprise. Ces retournements de situation étaient 
souvent marqué par un côté cynique souligné
d’un humour très noir. EC avait combiné l’esprit fantastique
 des nouvelles d’Edgar Poe (1809-1849) avec
l’humour d’O. Henry (1862-1910). 
On connait mal en France cet auteur qui en son temps 
fut comparé à Maupassant. Nouvelliste comme le Français 
il terminait ses contes avec une ironie mordante 
qui retournait la situation comme un gant.

Le moins qu’on puisse dire est qu’il a vécu une vie un peu
particulière. Pharmacien de formation, il est condamné à la
prison car il avait tendance à confondre sa poche avec le
coffre de la banque pour laquelle il travaillait. En prison il
continue d’écrire en prenant le pseudo qui fera sa renommée.
Libéré pour bonne conduite, il garde définitivement
son nom de plume et s’installe à New York où ses contes
acides font mouche en décrivant la société de l’époque. Si
Maupassant meurt de la syphilis, Greg Potter puisque tel est
son patronyme décède d’une cirrhose du foie, comme si
chaque pays possédait son vice national.

Toujours est-il que la fin en twist devient une marque de fabrique
dans ce qu’on appelle la littérature bis. Depuis 1956
beaucoup de nouvelles policières de l’Alfred Hitchcock's
Mystery Magazine reposent sur ce principe final.

Il y a chez Maupassant la même recette mais elle repose plus
souvent sur l’amertume que l’humour même 
si le cynisme ou le désespoir selon le cas ne sont jamais bien loin.

Bien évidemment une nouvelle fantastique peut-être excellente
 même sans un retournement de situation; néanmoins
celui-ci est tel une épice dans un plat : elle accentue les saveurs. 
En fait il y a beaucoup de points communs
entre une blague et une nouvelle fantastique ou d’horreur
 (on parle bien de nouvelles et non de romans). L’effet
réside dans la chute. Lors des séances de la commission 
d’enquête sénatoriale sur les comics Bill Gaines, le patron
d’EC Comics, revendiquera d’ailleurs cette filiation avec O. Henry.

JAMES WARREN

Warren retient la leçon mais d’autres aussi. EC n’était pas certes 
le seul à avoir un hôte qui présentait les histoires
mais les siens furent ceux qui laissèrent le plus de traces 
justement par leur humour final : La Gardienne de la
Crypte, la Vieille Sorcière, le Gardien du Coffre qui 
devenaient les ambassadeurs des journaux du groupe puisqu’on
les voyait sur les couvertures. Warren préférera soigner 
les siennes avec de véritables affichistes mais fit
des vedettes d’Oncle Creepy puis un peu plus tard du 
Cousin Eerie et enfin de Vampirella. Comme chez EC ces
personnages concluaient systématiquement ou presque 
l’histoire avec une pointe d’ironie souvent cynique.
Toutefois avec le temps et les difficultés financières
 Warren laissera tomber la figure de l’hôte dans les histoires.
Cela l’obligeait en effet à mettre chaque personnage 
dans la revue qui portait son nom, ne plus en avoir permettait
de placer les histoires indifféremment...

(Le texte se poursuit à l'intérieur de l'album)


LES ARTISTES
 Aldomá
 Azpiri
 Joaquín Blázquez
 Adolfo Buylla
 Miguel Fernández
 Alfonso Font
 Jorge Gálvez
 Luis García Mozos
 José García Pizarro
 Carlos Gimenez
 Víctor de La Fuente
 Juan López
 Mascaró
 José Miralles
 Carlos Prunes
 Miguel Quesada
 Enric Romero
 José Rubio
 Suso
 Zesar





LA SÉRIE SPANISH MAIN, CHACUN CONSACRÉ À UN DESSINATEUR 
ET TOUS EN ANGLAIS, PREND FIN


   
Nous remercions Voltaire 57 pour ce magnifique album en V.O., 
parfaitement édité.

  Albums nº684 réalisés par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

samedi 17 octobre 2026

Candida (Yves Duval – Dino Attanasio) Scans : JLM / Retouches : TheWitch (Inédit)



Yves Duval raconte :

Un matin de décembre 1967, Dino m'appelle. Il venait de recevoir une proposition de l'hebdomadaire " Ciné-Revue " pour réaliser une bande dessinée pour adultes 
(à l'époque, il fallait spécifier précisément le type de public auquel on allait s'adresser, alors qu'aujourd'hui, 
ces clivages s'estompent de plus en plus dans la bédé) 
dans laquelle devaient impérativement apparaître de nombreux acteurs de cinéma et des personnalités 
du monde du spectacle et de la télévision. 
Le lecteur, en plus de l'intérêt qu'il prendrait au récit, s'amuserait à découvrir les stars au fil de l'aventure. 
Ainsi naquit " Candida ", script-girl de cinéma un peu écervelée mais d'un physique fort plaisant que 
j'entraînai avec l'accord de l'ami Dino dans les
 studios de télévision et de cinéma de l'époque, 
au rythme de deux planches par semaine. 
La page de lancement du 15 février 1968 
donnait bien le ton puisque 
on y découvrait déjà Fernandel, Louis de Funès,
 Michel Simon, Léon Zitrone et le général de Gaulle, 
Elizabeth Taylor, Pierre Desgraupes, etc.
 
Voici donc aujourd’hui, cet album scénarisé par
 Yves Duval (1934-2009) et dessiné par le regretté 
Dino Attanasio, décédé en janvier dernier 
à l’âge respectable de 100 ans.

 Nous remercions JLM & TheWitch pour ce magnifique

 travail de scan et de retouche et JLM pour cette présentation.

Publié par Monsieur Augustin

vendredi 16 octobre 2026

Les jumeaux de la jungle dans Kronos - L'intégrale (1973 - 1974) - Compilation de Robert Dubois


- L'INTECRALE -
3 épisodes
Dans KRONOS n°01, 04 et 08 (1973 - 1974) des éditions SAGEDITION
Comic book américain appelé Toko and Kono the Jungle Twins 
en version originale et publié par la 
Western Publishing (1972-1975), 17 numéros chez Gold Key.
C'est une création de Gaylord DuBois (textes) 
et Paul Norris (dessins).


L'histoire :
Les Jumeaux de la jungle abattent chacun un léopard, 
accédant ainsi au rang de guerriers et de conseillers au 
sein du peuple Wakondi. Leur père adoptif, le chef Molo, 
leur révèle qu'ils sont les seuls survivants du crash
 d'un aéronef survenu alors qu'ils étaient nourrissons. 
Accompagnés de leur frère Bakali, ils explorent l'épave 
de l'appareil et en récupèrent quelques vestiges...

Épisodes: 
01: Les bijoux de la couronne
02: Entre les mains de l'ennemi !
03: Le danger en danger



Merci à DM & Starman (scanneur et retoucheur) 
et Fabrice Castanet de 

 Compilations de Robert Dubois

Merci beaucoup pour cette série de grande qualité

Publié par Monsieur Augustin

jeudi 15 octobre 2026

Rahan (Série 1) - 019 - L'œil bleu / L'arbre roi (Vaillant) - Septembre 1976. Scan: Zapman (inédit)



  Rahan (1re Série - Vaillant)

019 - L'œil bleu / L'arbre roi

Une BD de Roger Lécureux et André Chéret  - Vaillant 

   09/1976      58 pages     Autre format

https://www.bedetheque.com/BD-Rahan-1re-Serie-Vaillant-
Tome-19-L-oeil-bleu-L-arbre-roi-30609.html



Nous remercions Zapman pour cet intéressant scan et retouche
 d'une superbe publication.

Publié par Monsieur Augustin
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