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mercredi 9 septembre 2026

Dagar dans Kronos et Dagar (L'intégrale 1973-1983) - Compilation de Robert Dubois

 L'INTEGRALE

9 épisodes

Dans Kronos n°02, 03, 05, 06 (1973 - 1974) des éditions SAGEDITION
et Dagar n° 01 - 02 (1982 - 1983) des Editions AREDIT/ARTIMA.


Dagar, Héros de Tulgor est une BD de sword and sorcery — 
héroïc-fantasy barbare à la manière des récits pulp,
proche dans l'esprit de Conan, mais issue des comics 
américains Gold Key / Western.

En France, Dagar à été publié chez SAGEDITION dans 4
 numéros de KRONOS en 1973-1974 et chez Arédit/Artima
dans la collection Pocket Color en petit format couleur 
en 2 numéros seulement, sortis en novembre 1982
 et mars 1983.

Chacun d'eux contient un numéro de cette revue couplée avec une autre.

L'histoire :

Dagar est un héros de sword and sorcery : un guerrier barbare, 
brutal mais noble, vivant dans un monde mythique
rempli de sorciers, monstres, morts-vivants, vampires et 
créatures fantastiques.

SOMMAIRE:

Kronos (octobre 1973 à fevrier 1974)
 - N°2: L'épée de Dagar
- N°3: Le château du crâne
- N°5:Le monstre des ruines
- N°6: La fureur des vampires

Dagar (1982-83)
- N°1: Héros de Tulgor
- N°1: Le Loup-garou
- N°2: Le royaume des vampires
: N°2: L'heure de la vengeance
- N°2: Le prêtre infernal


Pages: 194

Merci aux scanneurs, Dominik Vallet et
 Fabrice Castanet de

 Compilations de Robert Dubois

Merci beaucoup pour cette série de grande qualité

Publié par Monsieur Augustin

mardi 8 septembre 2026

LE CHEVALIER ROUGE (DE RODE RIDDER) Scantrads inédits. 258 - Le chien de l'enfer (De Hellehond - mai 2018) - 259 - L'esclave - De Slavin - septembre 2018) Édité par Philippe


 LE CHEVALIER ROUGE  (DE RODE RIDDER) Scantrads inédits

258 - Le chien de l'enfer (De Rode Ridder 258 - De Hellehond - mai 2018)
259 - L'esclave (De Rode Ridder 259 - De Slavin - septembre 2018)
Marc Legendre – Fabio Bono – Dimitri Fogolin

Le chevalier rouge ? Mais oui, grâce à Monsieur Augustin, vous connaissez si vous êtes fidèle au site SBD depuis ses premières heures : alors qu’en mai 2026 est paru le numéro 290 dans la version néerlandaise, 19 numéros seulement existent officiellement en français.




Bahaal, le Prince de l’Enfer, n’a pas l’intention de laisser le Chevalier Rouge poursuivre seul sa route à la recherche d’Allis partie vivre sa vie maintenant que sa mission auprès de Merlin est terminée. Johan tient à la retrouver. Mais où est-elle partie ? Dans quelle direction ? Est-elle proche ? Est-elle déjà loin ? Apercevant une auberge, Johan décide de s’y arrêter pour savoir si on avait vu Allis dans les environs…


 
Le cycle de l’Elu est donc maintenant terminé. Quoique les lecteurs ont grandement apprécié le renouveau de la série, quelques voix se sont fait entendre pour signaler leur déception d’avoir dû attendre deux ans pour connaître la fin du cycle. Il a donc été décidé qu’à partir de cet album, le concept d’histoires séparées par numéro reprenait.

Notez aussi que, grâce à Voltaire, l’épisode 259 « L’esclave » est paru il y a peu en anglais sur le site :

BONUS


Au cours de ses errances, Johan rencontre trois jeunes écuyers qui se rendent à un tournoi organisé à la Ferme du Héron. Ils se présentent comme Kurt, fils d’un guerrier méritoire, et Erwin et Erik, issus d’une famille noble. Tous les trois espèrent gagner un jour leurs éperons d’or. Au même moment, un chevalier apparaît sur les lieux et défie Johan, qui gagne le respect des écuyers en battant le chevalier querelleur. Cependant, le cheval du Chevalier Rouge s’avérant être blessé, les garçons invitent Johan à les accompagner à la ferme des hérons.


Voici une traduction inédite du deuxième épisode de la série parue en 1960, Willy VANDERSTEEN au scénario et toujours aidé pour les dessins par son fils Robert VANDERSTEEN, Kare IVERSCHUERE et Eduard DE ROP.

Le second album tente d’expliquer davantage le chevalier au Moyen Âge à partir de cette histoire. En plus de l’histoire de la défense dela Ferme des Hérons, une explication digne d’un documentaire est donnée sur la façon dont quelqu’un est devenu chevalier autrefois, et ce qui s‘est impliqué. Mais le message le plus important que nous recevons est que des caractéristiques telles que la force, l’habileté militaire et la noblesse ne font pas automatiquement de quelqu‘un un chevalier. Un vrai chevalier se distingue comme quelqu’un qui mérite ses éperons en faisant preuve de noblesse et de conduite chevaleresque: loyauté envers l’Eglise et le roi, protecteur des faibles et opprimés, et combattant l’injustice. Comme Johan, le Chevalier Rouge...

A cette époque, les parutions étaient en monochrome bleu et blanc. Vous allez cependant  profiter d’une réimpression faite plus tard en quadrichromie, la colorisation ayant été réalisée par Hannelore Vantieghem (1945-2021), une des coloristes la plus fidèle de la série.

Bonnes lectures à vous !

 (traduction avec l’outil Transmonkey AI à partir de scans trouvés sur le web)

Texte:Philippe


  Nous sommes immensément reconnaissants à Philippe pour cette magnifique contribution, d'une qualité surprenante tant au niveau des images que de la présentation très bien documentée.

Publié par Monsieur Augustin

lundi 7 septembre 2026

Dic Dinn (Intégrale) Période Hachel 1968-1976. Compilation de Voltaire57


 

Hubert Lambert, vous connaissez ? Et si je vous fit Hachel ? Un peu mieux mais pas beaucoup plus quand même. En fait Hachel est ce qu’on appelait autrefois un nègre et aujourd’hui un ghostwriter, encore qu’il serait plus juste de parler de ghostdesigner ou de ghostartist.

Né en 1945 il commence à publier quelque gags sans parole chez Spirou, il a alors 20 ans et l’aventure durera deux ans. En 1967 il rencontre Mitteï dont il devient l’assistant de l’ombre. Son mentor le présente à Edouard Aidans qui utilise également ses services. Il réalise ainsi à la perfection des histoires des Franval dans Tintin Sélection et même Le Peuple des Arbres, une aventure à suivre de Tounga.

Aidans ? Non, Hachel !

C’est ainsi qu’il se crée un nom dans le milieu de la BD belge. La presse d’Outre-Quiévrain va d’ailleurs beaucoup l’utiliser. Il reprend ainsi le personnage de Dic Dinn en 1968, série qu’il animera jusqu’en 1983 dans la page hebdo jeune de Vers l’Avenir. À maints égards notre Dic Dinn est une prolongation du Bob Binn qu’Hachel dessinait déjà dans Bob Binn. Un journaliste, détective à ses heures, qui vit des aventures humo-ristiques telles Rock Derby.

D’accord nous sommes loin de Gil Jourdan mais le pu-blic visé au départ est plus jeune pour autant le série est fort estimable et s’ancre dans le contexte d’ue époque. Les lecteurs y trouvaient moult clins d’oeil avec les célébrités du moment.

Pierre Bellemare ? Non, pierre Belleflaque !

D’accord, ces jeux de mots sont un peu dans la lignée « chatouille-moi que je rigole » mais n’oublions le public auxquels ’ils étaient destinés initialement. Ceux de Goscinny aussi me direz-vous; mais n’est pas Goscinny qui veut !

Mais quand il le faut Hachel va au-delà. Vous verrez page suivante comment il brise le fameux quatrième mur du théâtre en faisant intervenir le lecteur. Il joue également de l’autodérision quand on voit un duo de « méchants » s’éloigner en laissant entendre qu’ils ne sont bons qu’à faire de la BD.



La composition est d’autant plus intéressante que plus les personnages s’éloignent plus la taille des lettres rapetisse. Une ap-proche courante aujourd’hui –et encore, mais totalement novatrice en 1969 quand Hachel relance le personnage. En 1969 il crée pour Tintin le personnage de Benjamin qui sera en quelque sorte son bâton de maréchal puisque c’est cette série qui aura le plus d’albums édités. On touche là le paradoxe de cet artiste. Voici un professionnel qui n’a jamais cessé de travailler –heureusement pour lui, a collaboré avec nombre de collègues et qui finalement n’a jamais atteint la notoriété que les albums apportent. Il n’a connu que des éditions confidentielles voire tout simplement de l’autoédition.

Pourquoi un tel ostracisme où pourtant tant d’auteurs
 médiocres ont eu droit aux projecteurs ?

La qualité de son dessin ne peut être remise en cause, même comparée aux meilleurs dessinateurs humoristes. La raison est à chercher ailleurs. En fait la production d’Hachel, charmante au demeurant, a toujours été essentiellement tournée vers les enfants. Puppy en est un excellent exemple même si les plus grand peuvent y jeter un oeil attendri. Charlequin, 600 strips au Puppy (1968) et Charlequin (1972)
compteur tout de même, appartient à un registre similaire qui arrache un sourire pour être rapidement oublié. Il est arrivé la même mésaventure à Robert Moreau (1928-2006), Claude Marin (1931-2001) ou encore Francis (1937-1994), vite catalogués auteurs enfantins où d’ailleurs ils firent merveille alors que leur palette était celle des plus grands.

C’est le cas d’Hachel; que Greg le choisisse pour qu’il anime Papa Talon en dit long car le Victor Hugo de la BD –il excellait dans tous les genres, s’est rarement trompé sur le choix de ses collaborateurs. Cet éparpillement a sans doute nui à la renommée d’Hachel, d’autant qu’il a aussi œuvré dans le domaine des jeux et de la publicité, il faut bien vivre.

Alors s’il n’appartient pas au Panthéon des géants de la BD, Hachel fait partie de ces solides artisans sur lesquels on pouvait compter particulièrement dans des séries de complément. Ce Dic Dinn que ses commanditaires lui demandent d’abandonner en 1976 
en est un assez bon exemple.

Je vous confie donc aux bons soins de Dic Dinn, du père Toucroulant et de Barbotine, la fille du célèbre commandant Couche-teau !




 Nous remercions Voltaire 57 pour ce magnifique album.


  Album nº671 réalisé par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

dimanche 6 septembre 2026

Brio. Robin Wood et Gómez Sierra


On ne sait pas toujours pourquoi certaines bandes dessinées 
trouvent leur public et se prolongent durant des années
 tandis que d'autres, qui paraissent tout aussi prometteuses,
 sont stoppées net après quelques épisodes. 
Brio, la série d'aujourd'hui, a pourtant bien des points communs 
avec, par exemple, Kozakovich et Connors, à commencer 
bien évidemment par leur scénariste commun, 
l'intarissable Robin Wood. Difficile de mettre en doute le
 savoir-faire et le professionnalisme de celui-ci, 
tout comme le talent du dessinateur, l'expérimenté Gómez Sierra 
qui a eu à sa charge de multiples
 séries phare de Columba. Dès le premier épisode, le capitaine 
de navire Brio est entouré d'un petit équipage dans lequel c
hacun a sa propre personnalité, il doit très vite accepter d'être 
embauché par des affréteurs plus ou moins louches en
 quête d'un trésor ayant appartenu au dernier tsar, et 
il se retrouve alors immédiatement confronté à des ennemis,
 les siens et ceux de ses patrons, peu recommandables. 
Tous les ingrédients sont donc là pour entamer une série 
au long cours. Mais... nous ne saurons jamais si Brio 
arrive à retrouver le fameux trésor.
 La série s'arrête en effet sans crier gare au bout
 de trois épisodes. Pourtant, ces trois épisodes étaient 
sans aucun doute prometteurs. Enfin, cela n'est que 
mon avis et ce sera au lecteur d'en juger.
Bonne lecture donc.
 (Texte: Lorenzo Flach)


BRIO

Brío

Scénario :   Robin Wood

Dessins: Gómez Sierra / Enrique Villagrán



Episode 1 - Un départ
Episodio 1 - Un comienzo

Nippur Magnum Súper Anual N° 21, juillet 1989  -  13 pages
Publication sur Columberos le 21/5/18


Episode 2 - La jonque chinois
Episodio 2 - El junco chino

Nippur Magnum Súper Anual Nº 22, octobre 1989  -  14 pages
Publication sur Columberos le 21/5/18


Episode 3 - La folie d'Ebenezer
Episodio 2 - La locura de Ebenezer

Nippur Magnum Anuario Nº 23, décembre 1989  -  14 pages
Publication sur Columberos le 21/5/18


Cette série, qui se compose de 3 chapitres et 41 pages, 
a été publiée dans les magazines Nippur Magnum 
par la maison d'édition argentine Columba
plus tard elle a été rassemblée et scannée pour 
le blog Columberos  par Juan Carlos Massa
Lorenzo Flach nous présente une traduction très respectueuse de l'original, 
de grande qualité et un traitement des images exceptionnel.

Merci au blog argentin Columberos pour les facilités 
fournies, afin que cette traduction puisse être effectuée.

 L'original en espagnol peut être trouvé sur ce lien de Columberos:

Merci beaucoup Lorenzo Flach pour cet excellent album

Traduction de Columba n°47

Publié par Monsieur Augustin

samedi 5 septembre 2026

Docteur Justice (Ollivier-Marcello) – Le secret des grands marais (version album) – Scan : JLM / Retouches : TheWitch (Nouveau scan)

 

Couverture de la version kiosque

 8 albums du Dr Justice sont parus entre 1973 et 1988 (Éditions Pif sous différents noms) ainsi que 3 volumes d’environ 115 pages chacun en 1994 aux Éditions Soleil.

Un premier et unique volume d’intégrale (série abandonnée)
 est également sorti en 2006 aux Éditions Toth.

Une intégrale pirate est parue à partir de 2020 (travail d’amateur
 imprimé sur le site lulu.com et vendu donc illégalement)

Enfin, un magazine appelé « Dr. Justice » et reprenant des 
récits parus dans Pif Gadget, est paru entre 1973 et 1977 (22 numéros).

Docteur Justice (Ollivier-Marcello) – Le secret des grands
 marais (version album)
Nouveau scan - Un scan de la version kiosque avait 
été effectué en 2009 mais en basse résolution



 Nous remercions JLM & TheWitch, pour ce magnifique
travail de numérisation et de retouche et
  JLM pour cette  présentation.

Publié par Monsieur Augustin

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