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jeudi 9 avril 2026

Les aventures du Capt’ain Swing et les loups de l’Ontario en une seule collection 91 - 100. Compilations de Robert Dubois

    Créations personnelles d’albums des aventures du Capt’ain Swing et les loups 
de l’Ontario en 281 épisodes.

Ces compilations comportent les histoires originales du Capt’ain Swing qui ont été publiées en France dans les périodiques des éditions AVENTURE & VOYAGE / MON JOURNAL.

SWING (série 1) 296 numéros de 1966 à 1991 – 280 épisodes inédits et 16 rééditions.

SWING (Série 2) (réédition des premiers épisodes dans l’ordre chronologique) 300 numéros de 1994 à 2019.

Réédition en plus grand format des premiers épisodes dans Super SWING (Série 1) 63 numéros de 1980 à 1987.

Et une nouvelle réédition des premiers épisodes dans Super SWING (Série 2) 46 numéros de 2019 à 2024.

Et pour finir encore une réédition d’épisodes dans Spécial SWING 15 numéros de 1986 à 1991.



Capt'ain Swing - 91 - L'Ange bleu

Date parution série 1: janvier 1974,  Date parution série 2: janvier 2002

Capt'ain Swing - 92 - Magie Noire

Date parution série 1: février 1974,  Date parution série 2: février  2002

Capt'ain Swing - 93 - L'Homme d'Oriskany

Date parution série 1: mars 1974,  Date parution série 2: avril 2002

Capt'ain Swing - 94 - La Veuve

Date parution série 1: avril 1974,  Date parution série 2: mai 2002

Capt'ain Swing - 95 - Sous le signe du bourreau

Date parution série 1: mai 1974,  Date parution série 2: juin 2002

Capt'ain Swing - 96 - Les hors-la-loi

Date parution série 1: juin 1974,  Date parution série 2: juin 2002

Capt'ain Swing - 97 - L'île des mille et une surprises

Date parution série 1: juillet 1974,  Date parution série 2: juillet  2002

Capt'ain Swing - 98 - L'esclave aux cheveux d'or

Date parution série 1: août 1974,  Date parution: août  2002

Capt'ain Swing - 99 - Les morts-vivants

Date parution série 1: septembre 1974,  Date parution série 2: juin 2000

Capt'ain Swing - 100 - L'infernal tondu moustachu

Date parution série 1: octobre 1974,  Date parution série 2: juillet 2000







Merci aux scanneurs


 Compilations de Robert Dubois

Merci beaucoup pour cette série de grande qualité

Publié par Monsieur Augustin

mercredi 8 avril 2026

Fluide Glacial - HS31 - Les grands classiques des albums - Juin 2005

    Fluide glacial est un mensuel de bandes dessinées humoristiques où l'humour en question (l'« umour ») est généralement bon enfant, libéré sans être provocateur, libertaire sans être forcément politique, mais aussi décalé. 
En plus des bandes dessinées, le magazine édite des articles culturels, biographies
 d'auteurs, nouvelles et récits. Aucune publicité n'y apparaît, 
sinon pour le magazine lui-même, les auteurs maison, ou par « copinage »

Parallèlement à la parution régulière et sous la férule de son rédacteur en chef en mission spéciale Bruno Léandri, paraît tous les trois mois Fluide Glacial série OR (Appelé Fluide Glacial hors-série jusqu'au numéro 18). On trouve le série Or été en juin, le série Or hiver en décembre et un série Or en septembre et un en mars. Le magazine Fluide glacial Deluxe est disponible tous les trois mois, avec un recueil des trois derniers numéros.
De mars 2010 à septembre 2013 existe un hors-série nommé Fluide.G (prononcé Fluide point G), 
axé sur l'humour sexy et féminin.

Numéro HS 31 (20/06/2005) 100 pages

Type       Série ou rubrique         Titre     Auteur

Couverture OR série Larcenet Manu
Dessin Double coup de foudre à la Grande Motte Lindingre Yan
Sommaire
Rédactionnel Editorial Léandri Bruno
Supplément Abonnement Edika
RC 5p Ciné club Fluide Glacial Gotlib Marcel
Gag Idées noires Franquin, Delporte Yvan
Rédactionnel Grande deria Deup Eric, Tignous
RC 7p Les grandes vacances Edika
Dessin Thiriet Jean-Michel
Gag Chaponoir Lamorthe André
Fausse pub Elegance for men Planchon Dimitri
Gag Relom
Gag Charb
Fausse pub Club vac Planchon Dimitri
RC 5p Bidochon Purée amour plafond tagadam Binet Christian
Rédactionnel La bande FM de l’été Fioretto Pascal, Lindingre Yan
RC 6p Radada la méchante sorcière La dernière vague Gaudelette
RC 4p Docteur Oehlenschäger Le doc reste en forme Hugot
Gag Mother fitness Luz
Dessin Tignous
Dessin Lefred-Thouron
Dessin Lindingre Yan
Dessin Lefred-Thouron
Gag Lefred-Thouron
Dessin Pichon Michel
RC 7p Soeur Marie-Thérèse des Batignoles La prisonnière Maëster
Rédactionnel Dans votre résidence d’été Frémion Yves, Lefred-Thouron, Tignous
RC 4p Difficile de faire l’amour dans ces conditions Raynal Jake
RC 5p Blonde magic woman Blutch
Roman photo 2p Francs-tireurs Léandri Bruno
RC 3p Touti et son pot d’échappement Goossens Daniel
Dessin Lindingre Yan
Dessin Tignous
Gag Lefred-Thouron
Dessin Ju/CDM
Gag Jeux de plage de pépé malin Hugot
Dessin Ferri Jean-Yves
RC 5p La foire aux vieux garçons Ferri Jean-Yves
Rédactionnel St Ambreux sur Razelle Haudiquet Vincent, Lindingre Yan
RC 2p Pervers pépère Docteur pervers et mister pépère Gotlib Marcel
RC 4p La dernière aventure Thiriet Jean-Michel
Gag Idées noires 23 Franquin
Rédactionnel Abonnement Pourquié Jeff
RC 5p Litteul Kévin Haine sereine ne vois-tu rien venir ? Coyote
RC 4p Jean-Claude Tergal Femmes à poil Tronchet Didier
Dessin Mo/CDM
Dessin Ju/CDM, Véro
Gag Charb
Dessin Lindingre Yan
Gag Luz
Gag Chaponoir Action Lamorthe André
Gag Lefred-Thouron
RC 6p Bill Baroud Pacific Bunker Larcenet Manu
RC 5p Propos irresponsables Nous nous sommes inscrits à une partie de chasse Binet Christian
Dessin Larcenet Manu





Nous remercions Zapman pour cet intéressant scan et retouche
 d'une superbe publication.

Publié par Monsieur Augustin

mardi 7 avril 2026

La Pension Radicelle dans Vaillant (Intégrale) 05 (1960-1962) - Eugène Gire - Compilation de Georges

 La Pension Radicelle est une série de bande dessinée
 humoristique d'Eugène Gire
 publiée dans l'hebdomadaire jeunesse français
Vaillant de juin 1947  à juillet 1968.




La Pension Radicelle dans Vaillant 
Tome 05 (1960-1962) 
Auteur: Eugène Gire





 Nous remercions Georges pour ce magnifique travail de compilation
 en 7 volumes, qui nous permettra de connaître l'intégralité 
de cette série, avec une amélioration remarquable des images.


Publié par Monsieur Augustin

lundi 6 avril 2026

Maxence (Intégrale) R. Sardou & Carlos Rafael Duarte - Compilation de Voltaire57



 Si vous aimez les récits antiques et ceux d’espionnage
 vous risquez d’être comblé avec Maxence. Voici une
série fort originale qui colle de près à la réalité historique 
même si elle s’en éloigne parfois. 
Ainsi le shah de l’empire séleucide, Khavad Ier bel 
et bien été déposé, emprisonné dans la forteresse d’oubli, 
s’en est échappé même si son évasion fut 
un peu moins rocambolesque.


Maxence est son fils illégitime; encore bébé il échoue au 
sens propre comme figuré sur des côtes grecques. 
Enfant il est adopté comme esclave. 
Son maitre récupère plus tard une veuve et ses trois
 filles encore gamines : l’ainée Comita, la benjamine
Anastasia et la cadette Théodora
C’est elle qui après bien des aventures, non évoquées
 dans cette série, deviendra impératrice. 
Comito épousera un général et leur fille sera également 
impératrice. D’Anastasia on ne sait rien voilà pourquoi
Romain Sardou, le scénariste, en fait la femme de Maxence.

Théodora

L’histoire commence en 532 avec les fameuses révoltes
 de Nika et il semble
bien que l’auteur se soit laissé déborder par ses 
personnages, d’où un récit
parfois un peu trop elliptique et protéiforme. 
Un peu plus de rigueur narrative en aurait une pièce maîtresse.
 À sa décharge on rencontre peu souvent
des personnages aussi exceptionnels que Théodora, 
Justinien Ier, Bélisaire ou Narsès.
Aussi pour mieux apprécier ces albums un petit 
rappel historique s’impose
qui permettra de remplir les trous laissés par le scénariste.

Quand on évoque l’antiquité gréco-romaine on oublie 
souvent Byzance qui a l’inconvénient d’être à cheval 
sur l’antiquité et le moyen-âge.

Constantin Ier

 En effet l’empire byzantin ne prend véritablement 
son envol que lorsque la ville
devient capitale de l’empire romain en
330 sous le nom de Constantinople (la
ville de Constantin). Il faut insister sur l’importance
 du personnage puisque non seulement
il fait basculer la capitale de l’empire en orient 
mais réorganise l’administration,
redonne confiance dans la monnaie en créant 
le solidus d’or (notre mot ‘sou’ vient de
cette pièce d’or), impose le repos dominical,
 facilite l’affranchissement des esclaves et
interdit la séparation de leurs familles. 
Enfin il fait du christianisme la religion 
officielle de l’empire.

Quand il meurt en 337 à l’âge de 65 ans, il laisse 
un empire puissant mais en 395 celui-ci
est scindé en deux, celui d’occident avec Rome 
qui redevient une capitale et Constantinople
qui avec la chute de Rome devient la seconde Rome. 
Il faut bien mesurer l’importance
cette terminologie puisque l’Europe du XXIe siècle 
reste peu ou prou formatée par cela.

Nous avons d’un côté le catholicisme romain puis plus 
tard les religions réformées utilisant
l’alphabet latin, de l’autre des chrétiens orthodoxes
 avec des alphabets hérités du grec.
 Lorsque Constantinople tombera aux mains 
des Turcs en 1453, c’est Moscou qui
revendiquera progressivement le titre de troisième Rome, 
se faisant le défenseur, intéressé, de tous les orthodoxes. 
Les guerres de Yougoslavie (1991-2001) y 
trouvent quelque part, même indirectement, leur origine.


Nous sommes en 532 et l’empereur Justinien Ier règne depuis 5 ans...
[Le texte se poursuit à l'intérieur de l'album]




Nous remercions Voltaire 57 pour cette magnifique compilation.

  Album nº624 réalisé par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

dimanche 5 avril 2026

The Good Asian 1936 - Compilation de Voltaire57 (V.O.)

 

C ’est une histoire dense, complexe bien que toujours fluide qui intègre
 l’air de rien des aspects historiques comme la
ségrégation pour ne pas dire le racisme subi par les Asiatiques 
aux Etats-Unis jusqu’à la moitié des années 60.

Edison Hark est un policier d’origine chinoise qui exerce à Hawaï.
 La chose est alors impossible aux Etats-Unis vu
l’interdiction qui frappe les « Asiatiques et les Arabes » (sic !). 
Mais en 1936, époque de cette histoire, Hawaï n’est pas
encore un état américain, il ne le deviendra qu’en 1960 avec l’Alaska, 
et de ce fait on y tolère davantage de choses. 
Ce détail peut paraître choquant, il l’est, mais il est important
 car à plusieurs reprises dans son enquête qui se déroule
 à San Francisco
personne n’osera croire qu’il est un flic.


D’ailleurs à son arrivée en Californie, Edison, comme tous les
Asiatiques est enfermé sur Angel Island. Le tremblement de
terre de San Francisco en 1906 avait provoqué de multiples
incendies lesquels avaient détruit les registres officiels. De ce
fait beaucoup de faux papiers avaient été créés permettant
aux illégaux de se faire passer pour Américains. Le gouvernement
avait très officiellement réagi en enfermant tous les suspects
sur Angel Island au large de San Francisco. La mesure
s’appliquant à tout nouvel arrivant Eddy se retrouve coincé là
attendant que les autorités statuent sur son sort. Parmi les
outils pour déterminer si le postulant est un Américain pur
sucre figure d’ailleurs un test de 105 questions. Ceux qui
échouent ou sont rejetés par l’administration sont
 tout simplement  renvoyés en Chine.



Mais Eddy n’aura qu’à attendre 10 jours, régime de faveur, car il a 
autrefois été adopté, de facto, par Mason Carroway un
millionnaire local qui a fait fortune dans l’industrie sucrière. Sa mère
était l’une des domestiques de la famille Carroway ayant été assassinée,
le tycoon l’a élevé comme un fils. Eddy est venu à San Francisco à la
demande de son frère adoptif, Frankie, car leur père, Mason, est dans le
coma depuis que Ivy Chen, une jeune domestique d’origine chinoise de
25 ans a quitté la demeure. Il semble bien que la belle jeune femme était
plus qu’une simple domestique pour Mason qui ne s’est pas remis de son
départ.
La retrouver dans le dédale de Chinatown permettrait, peut-être de remettre
le vieillard d’aplomb. Qui mieux qu’Eddy pourrait être en mesure
de retrouver cette jeune femme. Commence alors une enquête dans
Chinatown, l’occasion pour le scénariste de nous montrer le quotidien de
ses habitants et l’ostracisme qu’ils subissent.

À cette quête se mêle une enquête puisqu’un tueur en série frappant
avec une hache sévit. On l’identifie au mythique Hui Long ce qui voudrait
dire que l’une des plus fameuses triades chinoises, les Tongs, ferait sa
réapparition. D’où une pression et une violence accrue de la police.

Le scénariste Pornsak Pichetshote, lui-même d’origine philippine, a
l’intelligence de nous présenter ces différents aspects historiques par
petites touches et non par un cours ex-cathedra. Sa narration est truffée
d’anecdotes. Ainsi il est vrai que le central téléphonique de Chinatown
était unique en son genre. Les abonnés en décrochant étaient connectés
au standard, là plutôt que de donner un numéro de téléphone ils demandaient
à parler à leur cousin Lee, ou à leur mère ou M. Chang, etc. Les
opératrices rompues à l’exercice s’exécutaient sans se tromper.

Nous avons donc à la fois une très histoire policière mais aussi 
un excellent documentaire magnifiquement servi par les dessins
d’Alexandre Tefengki, un Français –cocorico. Diplômé de Saint-Luc,
 La Mecque de l’apprentissage en BD, il nous offre
des dessins magnifiques. Ça c’est déjà beaucoup et pourtant 
ce n’est rien encore. Mises en page originales et toujours
fluides, lés panoramiques, doubles pages, plongées, gros plans, etc.

Le coloriste, Lee Loughridge, est à l’unisson. 
Ses couleurs sont pleines de nuances, ombrées ou en aplat quand il le faut.
D’autres talentueux dessinateurs ont fait partie de la fête
 en proposant des couvertures alternatives souvent de toute beauté.


Ce n’est donc pas un hasard si cette histoire a raflé une Eisner, 
a été nommée livre Harvey de l’année et incluse par de
multiples sites ou revues comme dans leur liste
 des meilleurs livres de l’année.

C’est très franchement mérité dans la mesure où nous avons 
non seulement une superbe histoire bien menée, qui donne en
outre matière à réflexion car basée sur des comportements 
authentiques, mais aussi une oeuvre d’art où chaque planche
accentue le plaisir de la lecture.

Ne vous laissez pas rebuter par certains mots tirés du cantonais 
comme par exemple gweilo qui désigne un blanc caucasien,
cela participe à l’immersion dans le récit, internet vous donnera 
illico le sens. De même les premières planches ne font à
proprement parler pas partie de l’enquête mais sont nécessaires 
dans la mesure où elles donnent l’atmosphère de l’époque.


Ceux qui ne connaissent pas cette histoire ont de la chance
 car ils vont découvrir une perle, pour les autres il s’agira d’une
madeleine !







Nous remercions Voltaire 57 pour ce magnifique album en V.O., 
parfaitement édité.

  Album nº623 réalisé par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

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