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jeudi 29 octobre 2026

Lone Wolf dans Mustang & Kiwi - 2 Vols. (1972 / 1982) - Compilation de Robert Dubois


 10 épisodes

Dans MUSTANG n° 71-77, 80, 83 (1982) et KIWI n°211 (1972)

Série italienne créée en 1968 parue dans la revue "Il Intrepido" 
d'Universo créée par Luigi Grecchi et Fernando Fusco sous 
les pseudos de  Grek et Bobby Flint. Il y eu 286 épisodes 
de 13 planches remontées en France en 20
planches par les Editions Lug dépourvus de titres.
 Carlo Savi mais aussi Yves Chantereau sous 
le pseudo de Pablo Contador 
signent des aventures inédites pour Lug.

L'histoire :

Cinq ans après la guerre de Sécession, Lone Wolf (Loup Solitaire)
arpente le West américain offrant son aide généralement 
à de jeunes et jolies femmes. 


Pages: 210 (V1) / 210 (V2)

Merci aux scanneurs 

 Compilations de Robert Dubois

Merci beaucoup pour cette série de grande qualité

Publié par Monsieur Augustin

mercredi 28 octobre 2026

Taroïo (Dans la revue Akim 1974-1976) 03. Víctor Mora & Francisco Darnís - Compilation de JJ Gaillard

 

 Taroïo est la traduction française officielle du célèbre héros de bande dessinée espagnole El Jabato. 

Créé en 1958 par le scénariste Víctor Mora et le dessinateur Francisco Darnís pour l'éditeur Bruguera, ce guerrier ibère qui combat l'oppression de l'Empire romain a été importé en France par la maison d'édition Aventures & Voyages (célèbre pour sa collection Mon Journal). 
Dans le paysage des "petits formats" en France, ses aventures ont été publiées en tant que récits secondaires (ou histoires de complément) dans les revues suivantes :
  • Dans la revue Akim : Les aventures de Taroïo (El Jabato) ont été intégrées dans les pages de la série bimensuelle en noir et blanc de la revue Akim, principalement entre les numéros 358 et 407 (parus entre juillet 1974 et juillet 1976). Chaque chapitre compte environ 60 pages.

Plus d'informations dans l'article publié précédemment


Annonce dans Akim #357


Merci aux scanneurs

JJ Gaillard nous offre ce troisième volume de 600 pages, 
qui rassemble les chapitres correspondant aux numéros 378 à 387.

Merci beaucoup pour cet excellent travail !

Publié par Monsieur Augustin

mardi 27 octobre 2026

Samedi Jeunesse - 080 - Bison noir - (Éditions Samedi) - Juin 1964 (Zapman). Scan: Zapman (inédit)

  Numéro 80 (01/06/1964) 84 pages

Type Série ou rubrique    Titre      Auteurs

Couverture Corentin Bison noir ????
Sommaire (Avec un dessin)
RC 64p Corentin Bison noir le magnanime
(Corentin chez les Peaux-Rouges) Paul Cuvelier
Rédactionnel Dites moi ????
Rédactionnel Le croiriez-vous ? ????
Strip Sophocle ????, Schmidt
Pub L’assurance gratuite de Samedi Jeunesse ????
RC 9p Rien de neuf au Far-West Lukacs
Rédactionnel Dites moi ????
Rédactionnel Le croiriez-vous ? ????
Strip Sophocle ????, Schmidt
Pub Jojo Les aventures de Jojo Nys Jef
AS Tyl Uylenspiegel

Grand merci Zapman pour ce nouveau scan impeccable.

Publié par Monsieur Augustin

lundi 26 octobre 2026

Les Cases perdues vol. 05 Aventures. Compilation de Voltaire57



 Ces planches appartiennent essentiellement à la galaxie 
des Humanoïdes Associés à savoir Métal Hurlant et 
son frère cadet Métal Hurlant Aventures. 
Métal Hurlant avait une connotation SF mais n’était pas 
que cela. On y trouvait de tout. Dans cette
période 1975-1985 il était de bon ton d’avoir un segment 
de recherche graphique qui permettait de justifier tout
 et n’importe quoi. 
Dans le n’importe quoi on pouvait aussi y inclure 
des bandes humoristiques pour lesquelles on constate, 
cinquante ans après que beaucoup ont mal vieilli. 
Si l’humour est intemporel baser des histoires sur les modes,
 les anecdotes et les passages
obligés du moment donne avec certitude un 
vieillissement accéléré qui n’intéresse que 
les sociologues avides de connaitre
l’état d’esprit d’une époque.

Le magazine en regorgeait d’où l’idée de créer un journal
 d’humour qui s’est appelé Rigolo et qui s’est terminé 
après 13 numéros (1983-1984). 
Si Métal Aventures a duré un peu plus longtemps (1983-1985) 
il a eu moins de numéros, 10, pour la bonne
raison que le journal était bimestriel ce qui est la bonne
 solution pour se faire oublier des lecteurs. Métal Hurlant 
réfléchissait depuis longtemps à cette sorte d’annexe et 
avait eu le projet de lancer Casablanca en 1982 
projet qui ne dépassa pas le n°0
mais qui se transforma en Métal Hurlant Aventure.

Dans ce type de revues, composées en grande partie de 
récits complets le moins bon côtoie le meilleur 
et parfois aussi le totalement inepte. 
C’est la loi du genre. C’est le lot de cet album 
car fatalement vous aimerez davantage d’histoires
 que d’autres.
Pourtant chacune a un peu quelque chose qui les rend uniques. 
Prenons le cas de celles de Gillon, par exemple, 
deux cas d’aventures linéaires assez improbables mais
 un dessin toujours emballant. Passons à Arno ou 
l’art de l’ellipse; il raconte en 4
planches ce d’autres auraient pris en double, 
musardant ici et là. Cela peut donner un goût
 d’inachevé mais c’est justement ce
condensé qui donne la puissance à l’histoire. 
Comment ne pas penser dans son Train à Boule de
 suif de Maupassant. Dans les
deux cas les deux femmes issues du petit peuple sont 
les héroïnes de l’histoire, dans les deux cas elles 
apportent la survie,dans les deux cas elles sont rejetées 
par les gens qui représentent le camp du bien. 
Il faut se méfier des gens qui prétendent
être le camp du bien car ils croient détenir
 la vérité et
 lorsque qu’on est la vérité et le bien réunis 
il semble logique de les imposer
aux autres. L’enfer est toujours pavé de bonnes intentions 
surtout quand il est bardé de certitudes. En fait le progrès ne
vient que des personnes qui ont des doutes car elles se 
posent toujours la question de « comment faire autrement ? » 
et souvent on y trouve « comment faire mieux ! »


Arno n’avait pas de certitudes mais seulement un immense 
désespoir. Son Paradis d’enfer repris dans les pages d’(à suivre)
montre son mode d’évasion qui lui permettait de s’échapper 
un instant de ce monde. Monde qu’il a fini par quitter beaucoup
trop jeune car le sida était très souvent le compagnon de l’héroïne. 
Ses amis regrettent encore l’homme. 
Les lecteurs que nous sommes regrettent l’artiste. 
Il faut relire Augustin - La Croisée des chemins 
pour comprendre combien sa jeunesse a pu
être difficile et combien la relation mère-fils est restée inaboutie
 avec une lettre qui ne trouvera jamais de lecteurs. Reprendre
son Anton Six et/ou Kriegspiel sa version redux c’est perdre
 les dernières illusions qu’on pouvait avoir sur l’être humain. 
Arno et ses scénaristes ne caressaient pas le lecteur dans 
le sens du poil, ni ne cherchaient à les épater mais 
leur montraient la réalité dans ce qu’elle a de plus crue 
et de plus sordide en mettant en avant les failles de
 l’âme humaine. Ce sont quelques exemples
que vous allez ici retrouver.

Autre destin fracassé celui d’Yves Chaland également 
présent et de son ami Serge Clerc, bref du beau monde.

Cet album commence avec un récit de pirates tiré du 
magazine Lucky Luke. Puisqu’on se demande encore ce 
qu’il venait faire
dans cette revue, il n’a pas paru déplacé de l’inclure
 dans ce recueil. 
Enfin nous terminons sur un périple insolite aux limites du
fantastique signé Jeronaton.

Bon voyage !




 

Série Les Cases perdues 

 Nous remercions Voltaire 57 pour ce magnifique album.


  Album nº687 réalisé par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

dimanche 25 octobre 2026

Warren Goes Classic - Compilation de Voltaire57 (V.O.)


 Cet album reprend l’intégralité des adaptations des nouvelles
 d’Edgar Allan Poe, Nathaniel Hawthorne,
Ambrose Bierce et Bram Stoker parues 
dans les revues américaines 
Creepy, Eerie, Vampirella et 1984/1994. 



Des 33 nouvelles de ce recueil, 24 c’est à dire l’écrasante 
majorité relèvent d’Edgar Allan Poe.


Longtemps oublié, ignoré de son vivant l’écrivain de Baltimore, 
mort dans une quasi misère, est devenu
avec le temps une des figures majeures de la littérature 
américaine. Son poème Le Corbeau est considéré comme
l’un des plus beaux, au point que lorsque la ville de Baltimore 
a pu obtenir une franchise de football américain c’est
un corbeau qui fut choisi comme emblème.

Les Etats-Unis l’ont en partie redécouvert grâce à la 
France qui l’a très rapidement célébré. Les traductions de
Charles Baudelaire ne sont sans doute pas étrangères à cela.
 Aujourd’hui paré de toutes les vertus cet auteur passe
pour l’inventeur du roman policier grâce à son fameux 
chevalier Dupin. La chose est évidemment bien plus complexe
que cela mais il est vrai qu’il a jeté les bases du genre policier. 
C’est également l’un des père du fantastique,
non pas que le genre n’existât pas avant mais il l’a 
dépoussiéré des contes et des romans gothiques 
du XVIIIe siècle.
Mieux encore il a, dans de nombreuses nouvelles, 
inséré une dimension psychologique
 presque parfois psychanalytique.

Quand il prend en main la destinée de Creepy (novembre 1964)
 Archie Goodwin (1937-1998) est un quasi inconnu,
on verra ensuite qu’il était de première grandeur. 
Les Américains voient en Stan Lee leur plus grand auteur de comics.
C'est vrai qu'il a révolutionné l'approche des super-héros 
mais son talent, voire son génie, s'est cantonné
dans ce seul segment. Tel n'est pas le cas d'Archie Goodwin
 puisqu'il a scénarisé des épisodes des 4 Fantastiques,
d'Iron Man, de la Guerre des Etoiles, d'Agent Secret X-9, 
des récits de guerre, etc. Et comme ci ce n'était pas suffisant,
c'est lui qui a introduit Akira et Moebius (notre Gir !) aux Etats-Unis. 
Enfin il fut également un auteur de nouvelles
policières éditées dans Ellery Queen Magazine s'il vous plaît !

Quand il rejoint Warren Publishing, il n'a qu'une courte 
expérience chez Harvey Comics. Dès le #1 de Creepy, 
il scénarise 3 histoires sur 7, 3 sur 5 dans
 le #2, 5 sur 6 au #3; etc. 
Dès le #4, il devient rédacteur en chef de la revue, tout
comme pour Eerie.

Mais ses relations avec Jim Warren sont parfois chaotiques 
et parfois édeniques. Il finit par claquer la porte au #17
mais continuera de fournir des histoires très régulièrement.
 Après plusieurs années les rancœurs sont apaisées et
Warren le rappelle car le journal patine. 
Goodwin revient du numéro 64 à 68 mais ses relations
 orageuses avec
Warren, réputé pour sa pingrerie, repartent et lui avec.


C’est tout de même lui qui a façonné l’image de Creepy et Eerie. 
Dès le #3 de Creepy il a l’idée d’adapter Le Coeur
révélateur (The Tell-Tale Heart) une nouvelle 
écrite de Poe en 1843. 
Pour cela il s’adjoint les services de Reed Crandall
dont les dessins délicieusement rétros confèrent 
à l’ensemble un alibi culturel.


Il adapte également deux nouvelles d’Ambrose Bierce dont
 l’astucieux An Occurrence At Owl Creek Bridge! auquel
Bob Jenney donne le visage d’Edgar Poe. On connait Bierce 
en France essentiellement pour son Dictionnaire du
Diable (1911), un recueil tout à fait réjouissant de 98 
définitions acides. Mais on lui doit aussi une centaine de nouvelles
qui pointent la futilité de l’être humain et son côté déraisonnable. 
C’est particulièrement vrai dans ses écrits
sur la Guerre de Sécession à laquelle il participa, non sans 
lui laisser un dégoût profond.


Écorche vif il voulut voir de plus près la Révolution 
Mexicaine tout à fait certain de ne pas en revenir puisque dans
sa dernière lettre datée du 26 décembre 1913 il écrivait : 
« Être un Gringo au Mexique [en pleine Révolution], ça c’est
de l’euthanasie ! ». On perd sa trace ensuite. 
Tiré du roman de Carlos Fuentes (1985), le film The Old Gringo (1989)
avec Gregory Peck et Jane Fonda raconte se qui aurait pu se passer.


Nathaniel Hawthorne est surtout connu pour son roman La Lettre Écarlate
(1850), un virulent pamphlet contre la société puritaine de la Nouvelle-
Angleterre dans les années 1640/1650. 
On oublie parfois sa Maison aux 7
Pignons (1851) un roman gothique ainsi que 
la centaine de nouvelles qu’il a pu écrire, certaines ne dépassant guère une page.
Bram Stoker est l’immortel auteur, normal puisque l’on parle de vampire,
de de Dracula (1897). Ne figureront pas dans cet album les adaptations de ce
roman épistolaire. En revanche vous trouverez à la fin, cerise sur le gâteau,
L’Invité de Dracula qui a l’origine était le premier chapitre du roman mais ne
fut publié qu’en 1914 après la mort de l’auteur.

The Squaw publié à l’origine en 1893 n’a rien à voir avec les 
Amérindiens puisqu’il s’agit d’un chat qui sera l’instrument
 du destin de la fiancée de fer.

Vous voici devant 33 adaptations, plus ou moins fidèles, 
représentant 29 histoires puisque 4 d’entre elles ont fait 
l’objet d’une nouvelle publication.
C’est toujours intéressant de comparer deux versions
 tant au niveau de l’écriture que des dessins.

10 de ces adaptations sont dues à Archie Goodwin dont
 in ne saluera jamais assez l’éclectisme et le talent mais la
majorité, 17, est signée Rich Margopoulos (1949-2021 ?).
 La postérité a été injuste avec lui. À dire vrai on sait
même pas s’il est mort, il peut s’agir d’un homonyme.

Il a pourtant outre Warren travaillé pour DC, Marvel 
et Archie mais ce sont peut-être ses histoires fantastiques 
qui furent les meilleures. On lui doit ainsi 107 récits pour 
les magazines de Warren Publishing, ce qui fait de lui le 5e
scénariste le plus prolifique, derrière Bill DuBay, 
Archie Goodwin, Budd Lewis et Gerry Boudreau.

Il mérite largement ce coup de chapeau !

Série Warren Goes Classic
Nous remercions Voltaire 57 pour ce magnifique album en V.O., 
parfaitement édités.

  Albums nº686 réalisés par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin
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