Rechercher dans ce blog

mardi 30 juin 2026

LE CHEVALIER ROUGE (DE RODE RIDDER) Le cycle de l’Élu 3/4 - 254 - L'épreuve du feu (De Vuurproef) 255 -Merlin et la sorcière (De Heks En Merlijn) - Scantrads inédits. - Édité par Philippe

 


LE CHEVALIER ROUGE  (DE RODE RIDDER)

 Scantrads inédits

Le cycle de l’Élu  3/4

254 - L'épreuve du feu (De Vuurproef) - mai 2017

255 - Merlin et la sorcière (De Heks En Merlijn) - septembre 2017

Marc Legendre – Fabio Bono – Dimitri Fogolin

Le chevalier rouge ? Mais oui, grâce à Monsieur Augustin, vous connaissez si vous êtes fidèle au site SBD depuis ses premières heures : alors qu’en mai 2026 est paru le numéro 290 dans la version néerlandaise, 19 numéros seulement existent officiellement en français.


(pour plus de détails, voir https://seulementbd.blogspot.com/2018/10/le-chevalier-rouge-01-les-survivants.html)


Après avoir abandonné Malfrat le Grincheux sur l’île La Bouche du Diable, Johan et Allis pensent être en sécurité et poursuivent leur navigation sans encombre et débarque enfin à Veras, un petit village de Zilverbergen. Ils décident de s’y arrêter pour se reposer avant de reprendre leur route vers Camelot. Dans ce village, ils entendent parler de l’Épreuve de Feu, un jeu d’adresse qui peut rapporter une petite fortune. C’est une excellente opportunité, car ils n’ont plus un sou et sans argent ni nourriture, il est difficile de survivre dans ce voyage…

Johan n’ayant pas le choix, s’y inscrit. Mais L'épreuve du feu est-il un jeu et se joue-t-il équitablement ? Plus d’un participant finit dans les flammes et c’est au tour de Johan de sauter...


Plein feu sur la série De Rode Ridder

Leopold Vermeiren (1914-2005) était l’un des plus grands écrivains pour enfants de Flandre et surtout connu comme l’auteur des livres De Rode Ridder.

Vermeiren obtint le diplôme d’enseignant. Après avoir terminé ses études à l’Institut supérieur de pédagogie d’Anvers, il est devenu enseignant à l’école de formation de l’école normale. De 1949 à 1973, il a été inspecteur d’État pour l’enseignement primaire.

Il a écrit 64 livres sur Johan, Le Chevalier Rouge, dont un million d’exemplaires ont été vendus à ce jour. (La première nouvelle est parue en 1946, le premier livre est paru en 1953).

À l’origine dans ses livres, Johan était un serf dans les champs d’un certain seigneur Oerold. Pour gagner sa liberté, Johan a été vivre dans la forêt et après plusieurs péripéties, Johan devint chevalier, appelé Le Chevalier Rouge. Il sera très vite accompagné dans ses aventures par Koenraad (Conrad), devenu son écuyer et ami fidèle et loyal après que Johan l’ait sauvé d’un marais.

Cette série sur le chevalier Johan se déroule en Flandre médiévale, mais à partir du quatrième livre, toutes les histoires se déroulent au Moyen-Orient, où Johan participera à la Première Croisade.


Par l’intermédiaire de Karel Verschuere, qui avait illustré quelques livres de Vermeiren, celui-ci est entré en contact avec Willy Vandersteen, qui avait décidé au vu du succès des livres rencontré chez les jeunes, de créer une série de bandes dessinées sur le même chevalier. Mais ce serait sans l’implication de Vermeiren dans les scénarios des BDs de la série car les éducateurs de l’époque pensaient que la bande dessinée favorisait la paresse à lire…

L’accord ayant eu lieu, la série en bandes dessinée pouvait débuter en 1959. Willy Vandersteen dessinait et écrivait lui-même des histoires, mais laissait beaucoup à des collaborateurs comme son fils


1960 - 1972 - 1980

Robert Vandersteen, Karel Verschuere, Frank Sels et Eduard De Rop.

Par exemple, pour la première bd de la série, Vandersteen écrivit le scénario accompagné de quelques petits croquis puis partit en voyage. Verschuere fit les dessins, Robert Vandersteen y réalisa les décors et Eduard De Rop les encrages de telle sorte qu’au retour du voyage de Willy Vandersteen, l’histoire était déjà entièrement dessinée et prête à l’impression !

Au départ de Verschuere en 1967 du studio Vandersteen, et donc à partir de l’album 37, c’est à Karel Biddeloo que l’on confie le travail d’effectuer les dessins de la série à partir des croquis de Willy Vandersteen, puis, à partir de l’album 44, Biddeloo a pu scénariser et dessiner les histoires de manière totalement indépendante. Sous son ère, la série a basculé grâce à lui vers le fantastique, la sorcellerie (avec l’introduction de personnages récurrents comme Bahaal, Galaxa, Demoniah,…), les légendes arthuriennes et même la science-fiction.

1990 - 2000 - 2010

Karel Biddeloo, aura, pendant presque 40 ans dessiné 163 épisodes publiés de 1969 à sa mort en juin 2004.

Après sa disparition, la série s’est poursuivie avec le numéro 207, par le néerlandais Martin Lodewijk, auteur des scénarios, et l’allemand Claus D. Scholz, qui a réalisé les dessins. Ce nouveau duo a opéré un recentrage historique et esthétique majeur pour moderniser les aventures de Johan, quitte à intégrer parfois de longs détails géographiques et culturels mais sans faire disparaître le caractère merveilleux. Scholz de son côté a apporté un grand soin aux détails des armures, châteaux, costumes et paysages.

2015 - 2020 - 2026

En 2015, Scholz ayant pris sa retraite. Standaard Uitgeverij a alors décidé une nouvelle fois de réformer complètement De Rode Ridder à partir de l’album 250. Mais cette partie-là, vous la connaissez maintenant aussi bien que moi !

BONUS

Voici une traduction inédite du tout premier épisode de la série parue en 1959. A cette époque, les parutions étaient en monochrome bleu et blanc. Vous allez cependant  profiter d’une réimpression faite en quadrichromie dans les années nonante, la colorisation ayant été réalisée par Rita Bernaers, embauchée en 1971 par Standaard Uitgeverij et restée employée chez eux pendant 35 ans pour coloriser de nombreuses séries telles que Suske en Wiske, Nero, Waterlanders, De Rode Ridder, etc...


Dans cette première histoire, nous rencontrons le Chevalier Rouge  en route vers un château voisin pour s’abriter pendant la nuit. Au cours de son voyage, Johan rencontre un homme blessé. Soudain, la garde illuminée d’une épée brisée apparaît dans l’obscurité puis disparaît soudainement. Intrigué par cette vision, Johan emmène l’homme blessé au château d’Eikende, où Lady Sieglinde va les accueillir. L’homme blessé s’avère être M. Reyhold, l’intendant de ce chateau. Il le gère en l’absence du seigneur d’Eikende, parti en raison d’une convocation du roi…



Bonne lecture à vous et à la prochaine !

(traduction avec l’outil Transmonkey AI à partir de scans trouvés sur le web)

Texte: Philippe.





 Nous sommes immensément reconnaissants à Philippe pour cette magnifique contribution, d'une qualité surprenante tant au niveau des images que de la présentation très bien documentée.

Publié par Monsieur Augustin

lundi 29 juin 2026

Le Khan (Intégrale 1994-1999) Serge Rocca - André Huot. Compilation de Voltaire57


 Il fut autant haï que craint. Son nom a résonné de la Chine 
jusqu’à Constantinople et il résonne encore. Sa tombe 
n’a jamais été découverte et son nom est encore révéré 
dans les plaines de l’Asie centrale.
 Il s’appelait Temudjin mais on le
connait mieux sous le nom de Genghis Khan.

Au regard de nos valeurs actuelles il est facile de le
 considérer comme un boucher
car responsable directement ou indirectement
 de la mort de millions d’individus. 
Ses successeurs poursuivirent ses conquêtes 
et ne firent pas non plus dans la dentelle. 
Les chroniqueurs musulmans de l’époque dirent que
 la prise de Bagdad fit à elle seule deux
millions de morts, chiffre très largement grossi
 selon les historiens d’aujourd’hui. 
Hulegu Khan qui fut le vainqueur de cette tuerie 
plaida pour seulement 200.000. Or Bagdad ne
fut qu’un des jalons de la puissance mongole. 
Le poète et philosophe persan Najm al-Dîn
Dâyah Râzî estima au milieu de XIIIe siècle 
que les Mongols étaient responsables de 700.000 morts.



Les historiens actuels évoquent pour la période 1206-1360 
de 20 à 60 millions de morts.
Ce grand écart s’explique tant par la difficulté d’avoir 
des sources pleinement fiables, la
propagande est vieille comme le monde, que par le fait 
que grosso modo les historiens se
divisent en deux camps selon leurs propres origines. 
L’historien John Saunders a pu ainsi
écrire que l’armée mongole était « le plus fameux génocidaire ». 
En fait cette cruauté relevait de la tactique : ou les enn, emis
se soumettaient quittes à se voir pillés, voire
 réduits en esclavage, ou ils étaient massacrés. 
Cela servait de leçon aux cibles
suivantes qui souvent préféraient se rendre. 
Il y eut bien sûr quelques ratés. Une tribu tatare 
fut massacrés en 1202 pour venger
l’assassinat supposé de Yesugaï, le père de Temudjin, 
qui avait eu lieu plus de 30 ans avant.

Sans minorer l’importance de ces massacres il convient, 
non de les tempérer, mais de les relativiser. 
L’époque était violente.
La prise de Béziers en 1209 par les chevaliers français 
se solda par l’extermination de la moitié de la population, 
certains historiens vont même jusqu’à dire l’intégralité. 
En 1187 à l’issue de la bataille de Hattin Saladin 
fait décapiter tous les prisonniers.
En 1570 les Turcs massacrent la garnison de Nicosie. 
En 1571 après un de siège ils promettent à 
Marcantonio Bragadin, le défenseur de Famagouste, 
la vie sauve à lui  et ses hommes.
 Il accepte mais sera torturé puis écorché vif. 
On le voit les temps n’étaient pas à la grande tendresse.

Cela étant le siècle dernier est certainement le pire 
en matière de génocides. Du massacre des Arméniens à 
celui des Tutsis, en passant par la Shoah ou l’Holodomor,
 le XXe siècle tient le pompon, même si l’actuel n’est
 pas non plus un modèle de tranquillité paisible.


De plus Temudjin fut lui-même victime d’humiliations 
et de sévices alors qu’il était encore enfant. 
Esclave dès son jeune âge, condamné à porter la cangue,
constamment humilié car considéré
comme un bâtard, il n’y avait
pas de quoi donc en faire un prédécesseur de Gandhi.
C’est d’ailleurs l’un des mérites de cette série, c’est loin d’être le
seul, que de ne pas se limiter à la période du chef de guerre mais
également d’aborder son enfance qui forgea ce caractère inflexible.
Simon Rocca (1945), qu’on connait aussi sous son vrai nom de
Georges Ramaïoli quand il se fait dessinateur, nous brosse en un
peu de 200 planches la vie tumultueuse
de celui qui fut aussi un grand stratège et un
excellent organisateur.


On sent que l’auteur s’est documenté pour rendre
son récit le plus authentique possible. C’est d’ailleurs
l’une de ses constantes. Zoulouland (1987-2003) qui
est son doute son chef d’oeuvre, tout en mettant
aussi en scène des personnages fictifs est remarquable
de détails véridiques. Vae Victis (1991-2006)
en collaboration avec Jean-Yves Mitton (1945) est
également un tel monument qu’on peut se demander
s’il n’égale pas Zoulouland. Ses séries avortées
comme le Fléau de Dieu (1995), Barca (1996), Séminole
(2002) pour ne citer que celles-là méritaient
assurément un meilleur sort. À chaque fois on constatera
que derrière la fiction romanesque il y a une recherche 
historique plus ou moins profonde.

Ici on sent que l’auteur s’est passionné.
 Il évoque à de multiples reprises des personnages 
dont la vie est dépeinte par ellipses
alors qu’il y avait à chaque fois moyen d’en faire des séries entières. 
De même on sent que parfois il se sent obliger d’abréger
des aspects de la vie du conquérant car 10 tomes 
n’auraient pas suffi.

André Huot (1947) qui signe ici les dessins s’était fait
 connaitre avec sa Chronique de la nuit des temps (1987-1994) 
pour laquelle
il officiait aussi au scénario, ce qui est également le ca
s pour Septentrion (2001-2004). Sa collaboration dans ce Khan
est remarquable de détails et d’acuité. 
Ses paysages sont grandioses, ses batailles sont s
pectaculaires et d’une manière générale
ses dessins sont au niveau du scénario.

Ceux que la vie de Genghis Khan passionne se pencheront
 avec plaisir sur la version de Patrick Cothias (1948) et Griffo
(1949), Cinjis Qan (1996-1997). Bien que centré sur le 
même personnage la version de Cothias diffère nettement
 de celle de Rocca, les deux n’ayant pas retenu les même épisodes 
de la vie de Temudjin, même s’il ya –et c’est heureux, des points communs.


Enfin ceux qui auront la chance de mettre la main sur Mongol (2007)
 de Sergueï Bodrov qu’il n’hésitent pas puisqu’il s’agit
d’un film à grand spectacle sur la vie, un peu romancée, du Khan.
 Le plus cocasse de l’affaire est qu’en 2005 il réalisait Nomad
dont l’histoire, fort réussie, ressemble beaucoup à Nomad. 
Sauf que cette commande du gouvernement du Kazakhstan mettait
en scène Mansour, un jeune Kazakh, qui lutte contre... les Mongols.
 Les films américains ou italiens sur le même sujet
peuvent se voir par temps de pluie ou avec les yeux attendris 
de l’enfance quand aller au cinéma était déjà 
un spectacle en soi.




Nous remercions Voltaire 57 pour ce magnifique album en V.O., 
parfaitement édité.

  Album nº649 réalisé par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

dimanche 28 juin 2026

The Main Spanish 02. Luis Bermejo at Warren's / The Main Spanish 03. José M. Beà at Warren's (1971-1983) - Compilation de Voltaire57 (V.O.)



N é à Madrid Luis Bermejo (1931-2015) débute dans 
la BD à 15 ans à peine comme assistant 
chez Manuel Gago à Albacete. 
L’apprenti étant doué son mentor lui laisse les rênes du
 Rey del Mar dès 1948. 
Décidé à parfaire sa formation Luis file à Madrid 
à l’Ecole des Beaux-Arts de San Fernando et se fait recruter
par les éditions Rollan pour lesquelles 
il travaillera sur la série vedette F.B.I.


À la fin des années 50 il se tourne vers Bardon
Art, une agence graphique barcelonaise qui travaille
beaucoup pour la presse BD britannique.
Outre des petits formats comme Dick Daring on
retrouve son nom chez Eagle et Boy’s World, revues
équivalentes à Pilote. Pour la première il
réalisera en partie ce qui est son magnum opus,
Heros the Spartan, pour la seconde une superbe
série d’aventures, Pike Mason (les deux intégrales
sont disponibles chez Bibliotheca Virtualis). Pour
Look and Learn il illustre nombre de contes ou
d’épisodes historiques.

C’est donc un auteur complet que la France dans
sa superbe a stupidement ignoré, nouvelle
preuve de l’entre soi de bien des éditeurs hexagonaux.
Nous aurions pu nous rattraper avec
son adaptation en 3 tomes du Seigneur des Anneaux,
sinon après son immédiate parution en
Espagne (1979) au moins lors de la sortie des
films de Peter Jackson (2001-2003), mais non
rien n’y fait. Pour Warren, Bermejo a dessinéenviron 
80 histoires, cet album en présente 50 dont la dernière qui
est une adaptation d’un roman de Van Vogt. 



Cette histoire fait inévitablement penser au film 
Alien qui venait de sortir et était une énorme succès. 
En fait le roman de l’écrivain était bien plus copieux 
et ce qui est traduit ici en
BD n’est qu’une partie du livre.
Vous voici maintenant devant plus de 300 planches 
à gravir. Une montagne de plaisir !




Catalan, José Maria Beá (1942) entre chez 
Selecciones Ilustradas à 15 ans à peine. C’est là qu’il apprend
les bases du métier de dessinateur et commence à livrer 
des histoires pour la presse britannique. Pourtant
en 1962 il file sur Paris comptant devenir peintre. 
Retour à Barcelone 8 ans plus tard où Toutain, le
patron de l’agence, lui ouvre de nouveau la porte et les bras.

C’est ainsi qu’il commence à travailler pour Warren Publishing
Comme la plupart des collaborateurs de l’agence
à l’époque, il ne parle pas l’anglais d’où parfois 
quelques loupés. Ainsi il écrit Pharoah au lieu de Pharaoh. 
Que celui qui n’a jamais fauté lui jette la première gomme ! 
Mais sur un titre, comme c’est le cas dans cet exemple,
c’est difficilement rattrapable.

Ceci nous permet d’expliquer comment les choses se déroulaient. 
Warren commandait des scénarios à des auteurs
nord-américains, essentiellement parce que ceux étaient de 
fait imprégnés de la même culture et des
mêmes référents que la cible visée. À titre d’exemple The
Red Badge of Terror était une allusion directe au Red
Badge of Honor/La Conquête du Courage (1895) de Stephen
Crane considéré aujourd’hui comme l’une des
pièces maitresses de la littérature américaine.


Toutain qui ne parlait pas davantage l’anglais faisait traduire
les histoires et ses artistes se chargeaient des dessins,
mises en pages et lettrages. Les textes étaient revérifiés
à New York et tout partait ensuite à l’impression.
Avec le temps le climat de confiance purement business
entre les deux maisons s’approfondit pour devenir une
confiance également culturelle. Si les scénaristes américains
seront toujours largement les plus nombreux, on
voit poindre quelques noms espagnols. Víctor de La
Fuente sera notamment présent avec ses séries Haxtur
puis Haggart. Josep Toutain fournira aussi plusieurs
courts récits.
Mais finalement c’est sans doute José Beá qui, parmi les
hispanophones, en écrira le plus. Huit des 26 nouvelles de
ce recueil sont signées de sa main. À cela il faudrait rajouter
sa série de Peter Hypnos (voir album en anglais dans
Bibliotheca Virtualis), assez déroutante pour l’époque.


Warren fit néanmoins trois essais qui furent massivement
rejetés par le public américain bien qu’elle continuât
dans son pays d’origine. 
Beá poursuivra d’ailleurs cette activité de scénariste 
(voir album en français dans Bibliotheca Virtualis).


Ajoutons que si pendant un certain temps l’artiste barcelonais
 avait plus ou moins adopté le style graphique maison
il s’en éloignera pour une ligne beaucoup plus personnelle
Voici donc une étape fort originale dans ce parcours du Spanish Main.




Nous remercions Voltaire 57 pour ces magnifiques albums en V.O., 
parfaitement édité.

  Albums nº649-nº650 réalisés par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

samedi 27 juin 2026

Bessy 010 – Le convoi dangereux (Wirel) - Version française couleur inédite – Contribution de JLM

 

Le père d'Andy blessé à une jambe, son fils part le remplacer pour honorer un contrat : s'occuper, en renfort, de l'abattage et du transport de bois dans le Nord. D'énormes arbres sont abattus, sciés en de longs tronçons, acheminés vers les scieries en flottant sur de larges cours d'eau.

Une importante commande de l'État est arrivée, ce qui va procurer de l'emploi à bon nombre d'ouvriers. Mais divers sabotages se sont produits, des accidents sont survenus à des hommes, une partie du bois a mystérieusement disparu...

Après quelques jours, Andy arrive au camp "Silver Creek" et commence son apprentissage avec Clark, le contremaître.

Andy est pourtant blessé en tentant de regrouper des troncs flottants. Bessy, elle, est assommée et balancée dans les flots par un employé.

Quelle est cette bande qui s'acharne à désorganiser la société d'abattage, et pourquoi ?... Qui est le commanditaire des actes de sabotages et tentatives de meurtres diverses ?... Pourquoi ce déchaînement de violence soudain ?...

 (Texte : LYmagier,  www.bdovore.com)


Pour retrouver la version en monochromie, voir ici (Merci Philippe) :

https://seulementbd.blogspot.com/2019/02/les-aventures-de-bessy-n-010-le-convoi.html

Nouvelle version de Bessy réalisée en "mixant" 2 albums à savoir la version française en monochromie et une version allemande en couleurs et en faisant certaines retouches comme la création d'une couverture, des retouches sur le texte, les couleurs, etc...

 

Nous remercions JLM pour un travail très original et un résultat impeccable.

Publié par Monsieur Augustin

vendredi 26 juin 2026

Les aventures du Capt’ain Swing et les loups de l’Ontario en une seule collection 171 - 180. Compilations de Robert Dubois

 Créations personnelles d’albums des aventures du Capt’ain Swing et les loups 
de l’Ontario en 281 épisodes.

Ces compilations comportent les histoires originales du Capt’ain Swing qui ont été publiées en France dans les périodiques des éditions AVENTURE & VOYAGE / MON JOURNAL.

SWING (série 1) 296 numéros de 1966 à 1991 – 280 épisodes inédits et 16 rééditions.

SWING (Série 2) (réédition des premiers épisodes dans l’ordre chronologique) 300 numéros de 1994 à 2019.

Réédition en plus grand format des premiers épisodes dans Super SWING (Série 1) 63 numéros de 1980 à 1987.

Et une nouvelle réédition des premiers épisodes dans Super SWING (Série 2) 46 numéros de 2019 à 2024.

Et pour finir encore une réédition d’épisodes dans Spécial SWING 15 numéros 

de 1986 à 1991.



Capt'ain Swing 

Du numéro 171 au numéro 180

Dates parution série 1 - septembre 1980 / juin 1981





Merci aux scanneurs


 Compilations de Robert Dubois

Merci beaucoup pour cette série de grande qualité

Publié par Monsieur Augustin

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...