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mercredi 30 septembre 2026

La route de l'Ouest dans Carabina Slim, L'intégrale 2 Vols. (1967-1971). Compilation de Robert Dubois


 21 épisodes

Dans Carabina Slim  n°01 à 42 (octobre 1967 à mars 1971)

Série italienne publiée par Bonelli sous le titre Storia del West,
qui fit son apparition en France
dans Carabina Slim avant d’avoir sa propre revue.


L'histoire : 
En fait, l'épopée du Far West est vécue principalement 
à travers la famille MacDonald/Adams, dont l'histoire 
familiale est vécue en parallèle.
À partir de l'an 1804, c'est-à-dire l'arrivée de Brett
 Mc Donald en provenance de l'Europe, jusqu’en 1890. 
Tout au long des épisodes, de nombreuses figures 
de l'Ouest sont au rendez-vous.






Pages: 1100 (V1) / 918 (V2)

Merci aux scanneurs et 

 Compilations de Robert Dubois

Merci beaucoup pour cette série de grande qualité

Publié par Monsieur Augustin

mardi 29 septembre 2026

Samedi Jeunesse - 079 - Fumée noire - (Éditions Samedi) - Mai 1964. Scan: Zapman (inédit)

  Numéro 79 (01/05/1964)    84 pages

Type Série ou rubrique    Titre   Auteurs

Couverture Fumée noire ????
Sommaire RC 42p Fumée noire ???? RC 4p Faisons le point sur Shape Paape Eddy Gag César 94 Tillieux Maurice Rédactionnel Dites moi ???? Rédactionnel Le croiriez-vous ? ???? Strip Sophocle ????, Schmidt RC 25p Sergent Fougueux Le Sergent fougueux Juan, Escandell Cassarel
Rédactionnel Dites moi ???? Rédactionnel Le croiriez-vous ? ???? Strip Sophocle ????, Schmidt Pub L’assurance gratuite de Samedi Jeunesse ???? Annonce Corentin Bison noir le magnanime ???? Pub Néron Les aventures de Néron (avec illustration) Sleen Marc AS Tyl Uylenspiegel


Grand merci Zapman pour ce nouveau scan impeccable.

Publié par Monsieur Augustin

lundi 28 septembre 2026

Les Cases perdues vol. 2 Policier - Fantastique. Compilation de Voltaire57


Le genre policier ou plus exactement la série noire occupe 
une place choix dans ce journal, pas la meilleure mais 
une place importante tout de même. Des séries comme
 Rêve de requin, Maitre Berger, Sam Pezzo ou 
Serge Morand firent les beaux jours de la revue 
sans compter d’autres moins connues mais non
 sans intérêt comme La bande à Bonnot, Chroniques 
provinciales ou Julien Tartafouille. 
D’ailleurs u ne trentaine d’albums sortiront dans
 la seule collection BD Noire.

Les histoires que nous présentons dans cet album sont intéressantes à plusieurs titres tout d’abord parce qu’il s’agit avant tout de bonnes histoires et plusieurs excellentes. Ensuite parce que tous les dessinateurs ont un style et du talent. Pourquoi aucun d’entre eux, hormis Bernet et Berthet et dans une moindre mesure Makyo et Cossu, ne sont devenus des vedettes que l’indus-trie s’arracherait à prix d’or ?

Pourquoi Jean-François Biard, dont le style fait penser à celui d’Yves Chaland dont il était d’ailleurs l’ami, n’a-t-il pas percé ? La publicité a certes gagné ce que la BD a perdu mais il n’est pas sûr que la pub ait davantage gagné que ce la BD a perdu. Pour-quoi n’a-t-on as fait davantage appel à Marianne Duvivier ? Pourquoi Benn, pourtant auteur complet, a-t-il finalement si peu écrit et l’on pourrait ainsi multiplier les exemples.

On objectera que n’est pas Juillard ou Gir qui veut, certes mais sans aller à ses extrémités on pourrait citer un tas de dessina-teurs qui n’ont pas davantage de talents que tous ceux qui figurent dans cet album et qui sont pourtant choyés, honorés, louangés. On peut trouver les dessins de certains encore un peu maladroits, mais leur a-t-on donner une chance ? Il n’est pour s’en convaincre des premiers dessins de Floc’h dans Le rendez-vous de Sevenaoaks et de ce qu’il est vite devenu ensuite.

Chaque réussite et chaque échec est toujours un cas particulier mais dans les deux cas il est un élément qui s’il n’est pas pré-pondérant reste malgré tout déterminant : la chance et son envers, la malchance. Ceux qui réussissent ont tendance à oublier ce facteur et ceux qui échouent mettent toujours en avant, non leurs erreurs éventuelles, mais le manque de chance. C’est hu-main mais biaisé. On le sait le fautif c’est souvent l’arbitre !

On a l’habitue de dire d’une victime qu’elle était au mauvais endroit au mauvais moment mais l’inverse est vrai. Être au bon endroit au bon moment facilite grandement les choses. Il faut du talent certes, du travail, beaucoup, mais aussi de la chance. D’ailleurs Napoléon ne demandait-il pas avant de nommer un général : « A-t-il de la chance ? »

Force est de constater que la plupart des artistes présents 
dans cet album n’ont pas tiré le gros lot.

On ouvre les hostilités avec une aventure policière de Benn
 adaptée d’un roman de Pierre Siniac publié en 1960. 
On connait surtout Benn pour sa série comico-policière 
Mic Mac Adam mais il vaut mieux que cela. 

Son Elmer et moi, paru dans Circus en 1987 puis en albums en
 1988 et 1990 est fort original. Son Woogee sorti chez 
Dargaud à parti de 1992 l’est tout autant.

Viennent ensuite deux douzaines de petites histoires avec
 des fins parfois immorales mais souvent drolatiques, l
’humour étant bien évidemment de couleur noire !.




 

  

Série Les Cases perdues 

 Nous remercions Voltaire 57 pour ce magnifique album.


  Album nº679 réalisé par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

dimanche 27 septembre 2026

The Spanish Main - Vol.14 José Gual at Warren's / The Spanish Main - Vol.15 José Ortiz at Warren's - Compilation de Voltaire57 (V.O.)

 


Catalan comme pas mal de ses confrères travaillant pour
 S.I. Arts, José Gual (parfois orthographié Gaul
chez Warren !) est entré tard dans le monde la BD. 
Nous sommes en effet en 1960 quand il commence a
dessiné pour Espionaje, Brigada Secreta et
d’autres revues du groupe Toray.


Pas plus idiot que les autres artistes il réalise vite 
que les planches sont bien mieux payées par l’étranger.
Pour cela il faut passer par une
agence, José en aura plusieurs !



Torá, Bardon Art, Selecciones Ilustradas lui ouvrent ces portes.
C’est ainsi qu’il animera un strip quotidien
pour le Sun, George & Lynne
(1976-2010) quasiment une carrière ! 
Ceci explique aussi pourquoi on le retrouve somme toute 
assez peu dans les publications Warren. Multiples agences,
 multiples demandes, multiples travaux.

L’une des particularités de Gaul est de changer de style 
en fonction des histoires
qu’il illustre. On comprend bien qu’un récit comique 
peut verser plus ou moins
dans la caricature mais il n’adopte pas les mêmes 
techniques dans ses histoires
du quotidien, d’aventures ou d’horreur.

Cette plasticité et son papillonnage
lui ont permis de travailler pour des éditeurs du
monde entier (même australien!); ce qui aboutit parfois à
des situations originale comme lorsqu’il travaille pour cet
éditeur allemand sur des personnages Disney dans
des aventures qu’on finira par voir en France !


Dernier point avant de vous abandonner, j’ai souvent 
évoqué dans cette collection The Spanish Main sur
 le fait que les artistes espagnols ne parlaient 
pas nécessairement l’anglais.
On trouve ainsi des fautes d’orthographe sur plusieurs titres. 
Mais dans le cas présent la hasard, toujours
malicieux, a changé le sens du titre. Like the Sky Red
 (Comme le ciel rouge) est devenu Lick the Sky Red. 
C’est-à-dire « Lèche le ciel rouge » !





Fils d’un aquarelliste, José Ortiz (1932-2013) commence sa
 carrière à 16 ans suite à un concours organisé par
l’éditeur Maga chez qui il est pris comme apprenti.
 En 1951 il file à Valence où il partage un atelier avec son
frère Leopoldo (1930-2012) -qui à la fin des années 60 
préférera obliquer vers la publicité, et Luis Bermejo.
Néanmoins il travaillera toute cette décennie pour Maga. 
On le voit dans Capitán Don Nadie (1952), El Príncipe Pablo (1953), etc.



En 1958 il quitte Maga pour Toray où il crée Sigur el Vikingo
sur des scénario de Mariano Bañolas (1925-1991). 
Il est à noter que c’est ce même
Bañolas qui scénarisera le petit format Sigur (1967-1968) 
chez Aredit mais avec des dessins de Ramón Ortega cette fois.
Comme d’autres il prend contact avec l’agence Brandon Art, 
ce qui lui ouvre les portes de l’étranger, particulièrement 
le marché britannique bien plus rémunérateur. 
Outre les petits formats guerriers de D.C.
Thomson ou de Fleetway il dessine pour Eagle, entre autres,
 UFO Agent et Phantom Viking pour Lion. 
Enfin pour le Daily Express il donne vie
pendant deux ans à Caroline Baker (1962-1965).


Si il affiche quasiment dès ses débuts une maîtrise
 des ombrages on constate une maturité
 grandissante entre le strip du Daily Express
 et la série d’Eagle.

C’est toutefois son arrivée chez Warren via Toussaint 
qui va lui assurer une notoriété internationale. 
Son style est alors à son zénith, un style très personnel
 reconnaissable entre mille et pourtant se coulant 
fort bien dans la pâte Toutain.

De tous les dessinateurs de Warren c’est lui
 qui fournir le plus d’histoires et pas simplement des 
récits complets puisqu’il travaillera 
(les intégrales de ces 3 séries sont disponibles
dans Bibliotheca Virtualis) mais aussi sur Pantha. 



En 8 ans (1974-1982) il a produit pour le groupe
 américain environ 120 planches chaque année, sans
que la qualité soit remise en cause !. 
À cela il faut rajouter ses travaux européens
qui n’ont pas repris aux Etats-Unis tels ses Tarzan 
ou alors très partiellement
comme Apocalypse (version espagnole en 1977).


Avec son frère Leopoldo, son cousin Leopoldo Sánchez 
(voir l’album qui lui est consacré chez BV) et 
quelques autres pointures comme Jordi Bernet,
Mariano Hispano et Manfred Sommer
 il fonde les éditions Metropol.
Même si le mouvement avait été enclenché avant 
la disparition de Franco le retour à la démocratie a 
apporté une bouffée d’air frais au pays et la BD pour
adultes a le vent en poupe. 


Totem (1977-1994), El Jueves (1977) toujours en activité, 
El Víbora (1979-2005), Cairo (1981-1991), 
Cimoc (1979-1980/1981-1995) 
sont à la fois des succès critiques et financiers. 
L’heure parait donc propice pour Metropol d’autant, 
encore une fois, que ses collaborateurs font partie des grands. 
Toutefois les cadavres de Blue Jeans (1977-1979) et 
Bumerang (1978-1979) auraient dû alerter notre bande
plus artistes que banquiers. Bref, ce sera un bouillon.
Il n’en reste pas moins vrai que ces années 80 sont 
celles d’Hombre, Morgan avec Segura, Burton et Cyb, etc. 
Ortiz se tourne alors vers la France qui va reprendre
un bon nombre des ses productions puis va dessiner
 pour le groupe Bonelli en Italie. 
C’est ainsi qu’on le verra sur Tex Willer, 
Ken Parker, Vent Magique,...
C’est donc à un monument que vous êtes convié 
au fil des presque 500 planches qui suivent.


  

Nous remercions Voltaire 57 pour ces magnifiques albums en V.O., 
parfaitement édités.

  Albums nº677-nº678 réalisés par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

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