Le Chevalier inconnu
Pages extraits des numéros 275 (09 mars 1952)
à 317 ( 28 décembre 1952)
de l'hebdomadaire Bayard, Série 1.
Dessins de Loÿs Pétillot - Scénario de André Divajeu
84 planches
(Les 3 volumes non encore numérisés)
Le Chevalier inconnu
Pages extraits des numéros 275 (09 mars 1952)
à 317 ( 28 décembre 1952)
de l'hebdomadaire Bayard, Série 1.
Dessins de Loÿs Pétillot - Scénario de André Divajeu
84 planches
(Les 3 volumes non encore numérisés)
En gros on peut voir le logo du Journal de Mickey. Il est précisé qu'il s'agit d'un Numéro Spécial Hors Série. Il lui est attribué le n°723 bis car il sort presque en même temps que le Journal de Mickey 723. Il est écrit un sous-titre "Mickey-Parade". A ce stade, rien ne permet de penser qu'il s'agit d'une série ni que le titre définitif va être Mickey Parade. D'ailleurs les numéros suivants vont porter les sous-titres "Donald-Parade" (n° 735 bis du 26 juin 1966) et "Picsou-Parade" (n° 756 bis du 20 novembre 1966).
Merci beaucoup Zapman pour cette numérisation parfaitement retouchée.
Publié par Monsieur Augustin
Néron est une série de bande dessinée belge, créée par le dessinateur flamand Marc Sleen. En néerlandais, langue d'origine de la série, 163 épisodes ont été publiés sous le titre De Avonturen van Nero en co.
En français, il existe en tout 137 tomes, dont 37 parus entre 1956 et 1962 aux Éditions Samedi et 100 parus entre 1967 et 1987 chez l'éditeur Érasme, numérotés de 1 à 101, le numéro 9 n'existant pas et le 101 n’ayant jamais été diffusé. On peut y ajouter 3 hors-série, 2 parus aux Éditions de la Cité en 1951, « Le chapeau de Gérard le diable » réédité chez Magic Strip en 1983 et « Moka-Papoka » ainsi que « Le Fantôme de la Rue des Sables » paru en 2010 au Standaard.
Seulement BD vous propose aujourd’hui, le tome 98 de la série.
Techniquement, le film repose sur une animation 2D traditionnelle entièrement
dessinée à la main. Malgré un budget modeste, la richesse des décors
et le soin apporté à la mise en scène témoignent d’une exigence
artistique remarquable. René Laloux privilégie les plans larges et
les silences, laissant s’installer une atmosphère mélancolique et immersive.
La bande-son participe pleinement à cette originalité : conçue après
l’animation, elle adopte une approche expérimentale portée par
Pierre Tardy et Christian Zanési (GRM), mêlant musique électroacoustique,
bruitages détournés et sons du quotidien transformés.
Œuvre charnière entre bande dessinée et cinéma,
Les Maîtres du Temps
demeure un repère essentiel pour comprendre
l’évolution de la science-fiction européenne animée.
Par son esthétique, sa narration et ses ambitions
thématiques, le film confirme le rôle central de René Laloux et
de Moebius dans la construction d’un imaginaire durable,
toujours influent aujourd’hui.