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mardi 14 avril 2026

Prudence Petitpas dans Tintin 1957-1960 [Maréchal & Goscinny] . Compilation de Louis Perez


  Prudence Petitpas est une série de bande dessinée franco-belge créée par Maurice Maréchal
et parue la première fois en 1957 dans Le Journal de Tintin. Ont contribué par la suite aux scénarios René Goscinny, Greg, Mittéï, Didjé et Jiem.

Elle a été adaptée en 2001 en série télévisée d'animation, Les Enquêtes de Prudence Petitpas
(52 x 26 minutes), diffusée sur TF1 en France et sur Télé-Québec au Canada.

Personnages principaux: Prudence Petitpas, Stanislas, Cyprien
Première publication: Le Lombard (1962-1968)
Nb. d’albums 4

Prépublication:
Le Journal de Tintin (1957-1967)
le Journal de Spirou (1984-1987)
Adaptations: Les Enquêtes de Prudence Petitpas, série d'animation
modifier



Prudence Petitpas fait du camping  31/58 Couverture


Tintin Belgique 1957

Numéro          Type Série Titre   Auteurs

19/57 Gag  Prudence Petitpas Maréchal, Goscinny

20/57 Gag       Prudence Petitpas Maréchal, Goscinny

27/57 Gag        Prudence Petitpas Maréchal, Goscinny

31/57 RC 3p Prudence Petitpas et le cheval Maréchal, Goscinny

34/57 RC 3p Prudence Petitpas et le mou Maréchal, Goscinny

39/57 RC 3p Promenade apéritive Maréchal, Greg

43/57 RC 3p Prudence Petitpas et le général Maréchal, Goscinny,  

48/57 RC 3p Prudence Petitpas et le football Maréchal, Goscinny

Tintin Belgique 1958

1/58 RC 3p Prudence Petitpas et Jojo Maréchal, Goscinny,  

10/58 RC 3p Prudence Petitpas au musée Maréchal, Goscinny

14/58 RC 3p Prudence Petitpas et l'œuf de Pâques Maréchal, Goscinny

18/58 RC 3p Prudence Petitpas et le locataire Maréchal, Goscinny

21/58 RC 3p Prudence Petitpas au cirque Maréchal, Goscinny,  

24/58 RC 3p Prudence Petitpas et le petit coussin Maréchal, Goscinny

28/58 RC 3p Prudence Petitpas et la télévision Maréchal, Goscinny

31/58 Couverture Prudence Petitpas fait du camping Maréchal

31/58 RC 3p Prudence Petitpas fait du camping Maréchal, Goscinny

40/58 RC 2p Prudence Petitpas à la bibliothèque Maréchal, Goscinny

42/58 RC 2p Prudence Petitpas et le docteur Maréchal, Goscinny

43/58 Gag    Prudence Petitpas Maréchal,  

45/58 RC 2p Prudence Petitpas  Stanislas voyage Maréchal, Goscinny

47/58 RC 2p Prudence Petitpas et les fleurs Maréchal, Goscinny

49/58 RC 2p Prudence Petitpas et le perroquet Maréchal, Goscinny

51/58 RC 2p Prudence Petitpas et l'arbre de Noël Maréchal, Goscinny

Tintin Belgique 1959

2/59 RC 2p Prudence Petitpas joue au golf Maréchal, Goscinny

5/59 RC 2p C'est Prudence Petitpas qui a perdu son chat! Maréchal, Goscinny

11/59 RC 2p      Prudence Petitpas prend le thé Maréchal, Goscinny,  

Tintin Belgique 1960

TB15/60 Annonce Prudence Petitpas mène l’enquête Maréchal Maurice

TB16/60-TB30/60 AS Prudence Petitpas mène l’enquête Maréchal Maurice

TB17/60 Couverture Prudence Petitpas mène l’enquête  Maréchal Maurice


TB17/60 Couverture Prudence Petitpas mène l’enquête 


Récits extraits du Journal de Tintin

Années  1957-1960

61 pages + 2 Couvertures

  Compilation  de  Louis Perez

Nous remercions Louis Perez d’avoir envoyé ce bon travail , 
qui complète la compilation correspondante de Bibliotheca Virtualis.






Publié par Monsieur Augustin

lundi 13 avril 2026

Mayam (Intégrale) Stephan Desberg - Daniel Koller - Scarlett Smulkowski.Compilation de Voltaire57


 Si vous n’avez pas mis les pieds sur Tyr Mayam depuis plusieurs
 années quelques petits rappels s’imposent. Comme
vous vous en souvenez sans doute cette planète est l’une des 
rares et peut-être même la seule à ne pas avoir de
gouvernement central, ni d’administration fiscale unique 
ou encore de police globale. Vu la multiplicité des
croyances les affaires se règlent religion par religion. 
Chacune a sa police qui n’empiète pas sur celle de l’autre,
son système d’imposition, etc.

Seuls deux Terriens y demeurent, l’ambassadeur, c’est bien le moins,
 et un chargé d’affaires juridiques spécialisé en droit de
l’espace. Il s’agit en l’occurrence June Lenny qui depuis son
 diplôme d’Harvard ne pense qu’à faire du fric. Comme quoi il ya
des choses immuables dans l’enseignement supérieur.


Donc le jeune homme traficote ici et là et se délasse dans les bras de Farayane, une ravissante créature stipendiée, apte à
satisfaire les clients les plus exigeants. Mais Lenny est impatient de retrouver Cheryll sa fiancée qui doit arrriver incessamment
sur Tyr Mayam. Leurs retrouvailles
sont d’ailleurs aussi chaleureuses que
voluptueuses. Toutefois notre héros qui
est aussi filou qu’intelligent a de gros
doutes. Cheryll est-elle bien Cheryll ? Ne
serait-elle pas au service du Cartel du
Fleuve Stellaire ? Et si oui qu’est ce qui
peut légitimer que cette organisation
mafieuse s’intéresse à cette planète 
finalement
assez quelconque.

On ne dira jamais assez le danger que
représente le Cartel du Fleuve Stellaire
et son haut degré d’immoralité. Comme
chacun sait côtoyer ses membres, aussi
intelligents que sans scrupules, est un
jeu douloureusement mortel.

Voilà vous en savez largement assez
pour pénétrer sur Tyr Mayam, protégés
que vous êtes puisqu’il vous suffit de
fermer une page pour que le danger
s’évanouisse. Mais sachez que plusieurs
des protagonistes de cette
histoire n’auront pas cette
chance. Vous, vous aurez
l’opportunité de vous balader
dans ce monde aux
paysages spectaculaires et
aux architectures qui ne le
sont pas moins. On pense
d’ailleurs par moment être
dans l’Empire des Mille
Planètes si cher à Valérian
et dont nous visiterions

maints recoins Stephan Desberg fait le job
très convenablement même si l’histoire donne
l’impression de déjanter quelques fois. Le tout est
merveilleusement servi par les dessins de Daniel Koller
rehaussés par la palette de couleurs de Scarlett Smulkowski.
Veinards vous allez faire le trajet en première classe.
Bon voyage !


NB : Ce recueil est certes une intégrale mais celle-ci reste 
aujourd’hui encore incomplète. Le premier cycle
était composé d’un triptyque qui devait être suivi d’un second 
cycle a priori en deux tomes. À la fin du
quatrième album, June l’infiniment bon, était annoncé 
un cinquième, La Fortune éternelle, qui n’est jamais sorti.
 A-t-il d’ailleurs simplement été écrit ?





Nous remercions Voltaire 57 pour cette magnifique compilation.

  Album nº626 réalisé par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

lundi 6 avril 2026

Maxence (Intégrale) R. Sardou & Carlos Rafael Duarte - Compilation de Voltaire57



 Si vous aimez les récits antiques et ceux d’espionnage
 vous risquez d’être comblé avec Maxence. Voici une
série fort originale qui colle de près à la réalité historique 
même si elle s’en éloigne parfois. 
Ainsi le shah de l’empire séleucide, Khavad Ier bel 
et bien été déposé, emprisonné dans la forteresse d’oubli, 
s’en est échappé même si son évasion fut 
un peu moins rocambolesque.


Maxence est son fils illégitime; encore bébé il échoue au 
sens propre comme figuré sur des côtes grecques. 
Enfant il est adopté comme esclave. 
Son maitre récupère plus tard une veuve et ses trois
 filles encore gamines : l’ainée Comita, la benjamine
Anastasia et la cadette Théodora
C’est elle qui après bien des aventures, non évoquées
 dans cette série, deviendra impératrice. 
Comito épousera un général et leur fille sera également 
impératrice. D’Anastasia on ne sait rien voilà pourquoi
Romain Sardou, le scénariste, en fait la femme de Maxence.

Théodora

L’histoire commence en 532 avec les fameuses révoltes
 de Nika et il semble
bien que l’auteur se soit laissé déborder par ses 
personnages, d’où un récit
parfois un peu trop elliptique et protéiforme. 
Un peu plus de rigueur narrative en aurait une pièce maîtresse.
 À sa décharge on rencontre peu souvent
des personnages aussi exceptionnels que Théodora, 
Justinien Ier, Bélisaire ou Narsès.
Aussi pour mieux apprécier ces albums un petit 
rappel historique s’impose
qui permettra de remplir les trous laissés par le scénariste.

Quand on évoque l’antiquité gréco-romaine on oublie 
souvent Byzance qui a l’inconvénient d’être à cheval 
sur l’antiquité et le moyen-âge.

Constantin Ier

 En effet l’empire byzantin ne prend véritablement 
son envol que lorsque la ville
devient capitale de l’empire romain en
330 sous le nom de Constantinople (la
ville de Constantin). Il faut insister sur l’importance
 du personnage puisque non seulement
il fait basculer la capitale de l’empire en orient 
mais réorganise l’administration,
redonne confiance dans la monnaie en créant 
le solidus d’or (notre mot ‘sou’ vient de
cette pièce d’or), impose le repos dominical,
 facilite l’affranchissement des esclaves et
interdit la séparation de leurs familles. 
Enfin il fait du christianisme la religion 
officielle de l’empire.

Quand il meurt en 337 à l’âge de 65 ans, il laisse 
un empire puissant mais en 395 celui-ci
est scindé en deux, celui d’occident avec Rome 
qui redevient une capitale et Constantinople
qui avec la chute de Rome devient la seconde Rome. 
Il faut bien mesurer l’importance
cette terminologie puisque l’Europe du XXIe siècle 
reste peu ou prou formatée par cela.

Nous avons d’un côté le catholicisme romain puis plus 
tard les religions réformées utilisant
l’alphabet latin, de l’autre des chrétiens orthodoxes
 avec des alphabets hérités du grec.
 Lorsque Constantinople tombera aux mains 
des Turcs en 1453, c’est Moscou qui
revendiquera progressivement le titre de troisième Rome, 
se faisant le défenseur, intéressé, de tous les orthodoxes. 
Les guerres de Yougoslavie (1991-2001) y 
trouvent quelque part, même indirectement, leur origine.


Nous sommes en 532 et l’empereur Justinien Ier règne depuis 5 ans...
[Le texte se poursuit à l'intérieur de l'album]




Nous remercions Voltaire 57 pour cette magnifique compilation.

  Album nº624 réalisé par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

dimanche 5 avril 2026

The Good Asian 1936 - Compilation de Voltaire57 (V.O.)

 

C ’est une histoire dense, complexe bien que toujours fluide qui intègre
 l’air de rien des aspects historiques comme la
ségrégation pour ne pas dire le racisme subi par les Asiatiques 
aux Etats-Unis jusqu’à la moitié des années 60.

Edison Hark est un policier d’origine chinoise qui exerce à Hawaï.
 La chose est alors impossible aux Etats-Unis vu
l’interdiction qui frappe les « Asiatiques et les Arabes » (sic !). 
Mais en 1936, époque de cette histoire, Hawaï n’est pas
encore un état américain, il ne le deviendra qu’en 1960 avec l’Alaska, 
et de ce fait on y tolère davantage de choses. 
Ce détail peut paraître choquant, il l’est, mais il est important
 car à plusieurs reprises dans son enquête qui se déroule
 à San Francisco
personne n’osera croire qu’il est un flic.


D’ailleurs à son arrivée en Californie, Edison, comme tous les
Asiatiques est enfermé sur Angel Island. Le tremblement de
terre de San Francisco en 1906 avait provoqué de multiples
incendies lesquels avaient détruit les registres officiels. De ce
fait beaucoup de faux papiers avaient été créés permettant
aux illégaux de se faire passer pour Américains. Le gouvernement
avait très officiellement réagi en enfermant tous les suspects
sur Angel Island au large de San Francisco. La mesure
s’appliquant à tout nouvel arrivant Eddy se retrouve coincé là
attendant que les autorités statuent sur son sort. Parmi les
outils pour déterminer si le postulant est un Américain pur
sucre figure d’ailleurs un test de 105 questions. Ceux qui
échouent ou sont rejetés par l’administration sont
 tout simplement  renvoyés en Chine.



Mais Eddy n’aura qu’à attendre 10 jours, régime de faveur, car il a 
autrefois été adopté, de facto, par Mason Carroway un
millionnaire local qui a fait fortune dans l’industrie sucrière. Sa mère
était l’une des domestiques de la famille Carroway ayant été assassinée,
le tycoon l’a élevé comme un fils. Eddy est venu à San Francisco à la
demande de son frère adoptif, Frankie, car leur père, Mason, est dans le
coma depuis que Ivy Chen, une jeune domestique d’origine chinoise de
25 ans a quitté la demeure. Il semble bien que la belle jeune femme était
plus qu’une simple domestique pour Mason qui ne s’est pas remis de son
départ.
La retrouver dans le dédale de Chinatown permettrait, peut-être de remettre
le vieillard d’aplomb. Qui mieux qu’Eddy pourrait être en mesure
de retrouver cette jeune femme. Commence alors une enquête dans
Chinatown, l’occasion pour le scénariste de nous montrer le quotidien de
ses habitants et l’ostracisme qu’ils subissent.

À cette quête se mêle une enquête puisqu’un tueur en série frappant
avec une hache sévit. On l’identifie au mythique Hui Long ce qui voudrait
dire que l’une des plus fameuses triades chinoises, les Tongs, ferait sa
réapparition. D’où une pression et une violence accrue de la police.

Le scénariste Pornsak Pichetshote, lui-même d’origine philippine, a
l’intelligence de nous présenter ces différents aspects historiques par
petites touches et non par un cours ex-cathedra. Sa narration est truffée
d’anecdotes. Ainsi il est vrai que le central téléphonique de Chinatown
était unique en son genre. Les abonnés en décrochant étaient connectés
au standard, là plutôt que de donner un numéro de téléphone ils demandaient
à parler à leur cousin Lee, ou à leur mère ou M. Chang, etc. Les
opératrices rompues à l’exercice s’exécutaient sans se tromper.

Nous avons donc à la fois une très histoire policière mais aussi 
un excellent documentaire magnifiquement servi par les dessins
d’Alexandre Tefengki, un Français –cocorico. Diplômé de Saint-Luc,
 La Mecque de l’apprentissage en BD, il nous offre
des dessins magnifiques. Ça c’est déjà beaucoup et pourtant 
ce n’est rien encore. Mises en page originales et toujours
fluides, lés panoramiques, doubles pages, plongées, gros plans, etc.

Le coloriste, Lee Loughridge, est à l’unisson. 
Ses couleurs sont pleines de nuances, ombrées ou en aplat quand il le faut.
D’autres talentueux dessinateurs ont fait partie de la fête
 en proposant des couvertures alternatives souvent de toute beauté.


Ce n’est donc pas un hasard si cette histoire a raflé une Eisner, 
a été nommée livre Harvey de l’année et incluse par de
multiples sites ou revues comme dans leur liste
 des meilleurs livres de l’année.

C’est très franchement mérité dans la mesure où nous avons 
non seulement une superbe histoire bien menée, qui donne en
outre matière à réflexion car basée sur des comportements 
authentiques, mais aussi une oeuvre d’art où chaque planche
accentue le plaisir de la lecture.

Ne vous laissez pas rebuter par certains mots tirés du cantonais 
comme par exemple gweilo qui désigne un blanc caucasien,
cela participe à l’immersion dans le récit, internet vous donnera 
illico le sens. De même les premières planches ne font à
proprement parler pas partie de l’enquête mais sont nécessaires 
dans la mesure où elles donnent l’atmosphère de l’époque.


Ceux qui ne connaissent pas cette histoire ont de la chance
 car ils vont découvrir une perle, pour les autres il s’agira d’une
madeleine !







Nous remercions Voltaire 57 pour ce magnifique album en V.O., 
parfaitement édité.

  Album nº623 réalisé par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

lundi 30 mars 2026

Le Pêcheur de Brooklyn (1983). Massimo Rotundo & Ricardo Barreiro - Compilation de Voltaire57


C’est lors de son exil italien que Ricardo Barreiro va créer ce pêcheur là. Comme un bon marin il a préféré mettre prendre le large lors de l’arrivée au pouvoir des militaires argentins. Il vivra ainsi quelques années en Espagne, en France et enfin en Italie d’où il repartira dès que les galonnés de son pays auront cédé la place.


Mais entre temps que peut faire un scénariste sinon écrire des scénarios. Lors de cet exil c’est en Italie qu’il publie-ra le plus, très souvent des œuvres de science-fiction ou d’uchronie. C’est pour Orient Express, une superbe revue de BD, qu’il créé Le Pêcheur de Brooklyn. Massimo Rotundo qui livrera plus tard Sera Torbara (voir l’intégrale dans Bibliotheca Virtualis) ou encore Ex-Libris Eroticis assure la partie dessin.


Nous sommes à New York dans un futur pas trop lointain ou qui aurait pu être le nôtre car cette histoire a commencé à être publiée en 1983. Est-il utile de pré-ciser que nous sommes dans une dystopie ?

Sans qu’on en connaisse les raisons, la société s’est délitée. Guerre, crise économique ? On ne sait mais la ville fonctionne néanmoins, plus ou moins brinquebalante mais avec des outils d’une réelle modernité côtoyant un délabrement prononcé.


Il faut se souvenir que fin octobre 1975 la ville de New York est en faillite complète, le New York Daily News résumant la position de Gerald Ford avec le titre suivant : « Drop Dead » qu’on pourrait traduire par « va mourir ». Néanmoins ce même président reviendra sur sa position et la Grosse Pomme finira par obtenir des prêts. Le fait d’avoir une ville en banqueroute à l’avenir n’était donc pas une seule vue de l’esprit.



Ce qui est sûr en revanche c’est que la pollution fait des ravages. C’est de cela dont parle cet album qui serait en quelque sorte l’équivalent connexe d’un Soleil Vert au cinéma. Mais Barreiro y ajoute une pointe supplémentaire de cynisme et d’érotisme.


Pour Charlton Heston on évoque fréquemment sa trilogie science fictionnelle : La Planète des Singes (1968), Le Survivant (1971) et Soleil Vert (1973). On a ici la même chose puisqu’on peut parler de trilogie dystopique argentine : Le Pêcheur de Broooklyn (1983), Chances (1985) et New York, Année Zéro (1984-1985) tous désormais disponibles dans Bibliotheca Virtualis.



Ces histoires sont bien sûr différentes et ont un biais plus axé 
qui sur la violence, qui le déclassement social ou la pollution, 
même si ces trois éléments sont toujours présents, 
ne serait-ce que de manière sous-jacente.

Depuis d’autres excellentes BD ont repris ces thèmes
 et parfois brillamment mais ont peut considérer 
ce trio là comme précurseur. 

Epuisé depuis longtemps ce pêcheur 
méritait donc de remonter à la surface !







Nous remercions Voltaire 57 pour cette magnifique compilation.

  Album nº622 réalisé par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

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