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dimanche 18 octobre 2026

The Spanish Main Vol.17 The Rest of the Crew - Compilation de Voltaire57 (V.O.) [Fin de série]



Quand il créé Creepy en 1964 James Warren (1930) ne fait 
que reprendre une recette qu’EC Comics avait
porté au pinacle au début des années 50, à savoir de 
courtes histoires d’horreur qui se terminent avec un
effet de surprise. Ces retournements de situation étaient 
souvent marqué par un côté cynique souligné
d’un humour très noir. EC avait combiné l’esprit fantastique
 des nouvelles d’Edgar Poe (1809-1849) avec
l’humour d’O. Henry (1862-1910). 
On connait mal en France cet auteur qui en son temps 
fut comparé à Maupassant. Nouvelliste comme le Français 
il terminait ses contes avec une ironie mordante 
qui retournait la situation comme un gant.

Le moins qu’on puisse dire est qu’il a vécu une vie un peu
particulière. Pharmacien de formation, il est condamné à la
prison car il avait tendance à confondre sa poche avec le
coffre de la banque pour laquelle il travaillait. En prison il
continue d’écrire en prenant le pseudo qui fera sa renommée.
Libéré pour bonne conduite, il garde définitivement
son nom de plume et s’installe à New York où ses contes
acides font mouche en décrivant la société de l’époque. Si
Maupassant meurt de la syphilis, Greg Potter puisque tel est
son patronyme décède d’une cirrhose du foie, comme si
chaque pays possédait son vice national.

Toujours est-il que la fin en twist devient une marque de fabrique
dans ce qu’on appelle la littérature bis. Depuis 1956
beaucoup de nouvelles policières de l’Alfred Hitchcock's
Mystery Magazine reposent sur ce principe final.

Il y a chez Maupassant la même recette mais elle repose plus
souvent sur l’amertume que l’humour même 
si le cynisme ou le désespoir selon le cas ne sont jamais bien loin.

Bien évidemment une nouvelle fantastique peut-être excellente
 même sans un retournement de situation; néanmoins
celui-ci est tel une épice dans un plat : elle accentue les saveurs. 
En fait il y a beaucoup de points communs
entre une blague et une nouvelle fantastique ou d’horreur
 (on parle bien de nouvelles et non de romans). L’effet
réside dans la chute. Lors des séances de la commission 
d’enquête sénatoriale sur les comics Bill Gaines, le patron
d’EC Comics, revendiquera d’ailleurs cette filiation avec O. Henry.

JAMES WARREN

Warren retient la leçon mais d’autres aussi. EC n’était pas certes 
le seul à avoir un hôte qui présentait les histoires
mais les siens furent ceux qui laissèrent le plus de traces 
justement par leur humour final : La Gardienne de la
Crypte, la Vieille Sorcière, le Gardien du Coffre qui 
devenaient les ambassadeurs des journaux du groupe puisqu’on
les voyait sur les couvertures. Warren préférera soigner 
les siennes avec de véritables affichistes mais fit
des vedettes d’Oncle Creepy puis un peu plus tard du 
Cousin Eerie et enfin de Vampirella. Comme chez EC ces
personnages concluaient systématiquement ou presque 
l’histoire avec une pointe d’ironie souvent cynique.
Toutefois avec le temps et les difficultés financières
 Warren laissera tomber la figure de l’hôte dans les histoires.
Cela l’obligeait en effet à mettre chaque personnage 
dans la revue qui portait son nom, ne plus en avoir permettait
de placer les histoires indifféremment...

(Le texte se poursuit à l'intérieur de l'album)


LES ARTISTES
 Aldomá
 Azpiri
 Joaquín Blázquez
 Adolfo Buylla
 Miguel Fernández
 Alfonso Font
 Jorge Gálvez
 Luis García Mozos
 José García Pizarro
 Carlos Gimenez
 Víctor de La Fuente
 Juan López
 Mascaró
 José Miralles
 Carlos Prunes
 Miguel Quesada
 Enric Romero
 José Rubio
 Suso
 Zesar





LA SÉRIE SPANISH MAIN, CHACUN CONSACRÉ À UN DESSINATEUR 
ET TOUS EN ANGLAIS, PREND FIN


   
Nous remercions Voltaire 57 pour ce magnifique album en V.O., 
parfaitement édité.

  Albums nº684 réalisés par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

dimanche 11 octobre 2026

The Spanish Main Vol.16 Adolfo Abellán at Warren's - Compilation de Voltaire57 (V.O.)



  Il est connu en Espagne en tant qu’Adolfo Usero (1941-2025) 
mais chez Warren on l’appelle Adolfo Abellan.
En fait son véritable patronyme est Adolfo Usero Abellán 
puisque la tradition espagnole veut qu’on porte à
la fois le nom du père mais aussi de la mère. 
Aujourd’hui l’ordre importe peu
 mais à l’époque on commençait
par le père. Macho, c’est bien espagnol, non ?

Toujours est-il que notre Adolfo, madrilène de naissance, grandit
dans un orphelinat où il rencontre gosse Carlos Gimenez, le génial
futur auteur de Paracuellos. Contrairement à son ami, plutôt sage,
Adolfo est un rebelle qui refuse le poste d’ouvrier auquel le destine
son frère. Bien que n’ayant jamais pris de cours de dessin et n’étant
pas spécialement attiré par ce métier il opte quand même pour dessinateur.
Il place quelques courtes BD, travaille dans la publicité et
comme tant d’autres va voir, en 1963, chez Selecciones lllustradas et
Bardon Arts si l’on a un petit job pour lui. C’est le cas et on le colle
illico sur des productions destinées principalement à l’Angleterre
(Battleground, Mirabelle, Romeo) et aussi l’Allemagne (Roy Tiger).



Assistant de Gimenez sur Delta 99,
une série de SF,
il fait partie du groupe de la Floresta. 
Cette sorte de
phalanstère catalan oùont travaillé 
dans le même
studio Luis García, Carlos Giménez, 
Esteban Maroto, 
Suso Peña, et Ramón Torrents.







C’est ainsi qu’il fait partie de ceux qui ont dessiné 5 Contre l’Infini une
bande de référence dans la SF espagnole. Torrents et Garcia s'occupaient
des personnages féminins, Usero et Maroto des masculins, et
Suso des vaisseaux spatiaux et des décors
On retrouvera pas mal de ces productions en France dans des petits
formats, malheureusement mutilés. 


On le voit aussi dans Pif en 1974
avec Les Compagnons d’Univerzoo. Au même moment il débute une
carrière de satiriste notamment pour le journal El Papus.
Son oeuvre va ensuite obliquer vers des BD historiques.
Roldán sin miedo (Roland sans peur 1972-1975), Maese Espada
(L’Épée Légendaire –1982) publié dans Rambla, 
La Batalla de Vitoria (1985), Las Raices de la Guerra de
Argelia (Les Origines de la Guerre d’Algérie), 
Salvaje dans Cimoc (1990), etc.



Il termina sa carrière revenant dans la pub et en dessinant 
des storyboards pour le cinéma.

Mais pour l’heure vous êtes invité à plonger dans la peur.



  

Nous remercions Voltaire 57 pour ces magnifiques albums en V.O., 
parfaitement édités.

  Albums nº682 réalisés par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

dimanche 27 septembre 2026

The Spanish Main - Vol.14 José Gual at Warren's / The Spanish Main - Vol.15 José Ortiz at Warren's - Compilation de Voltaire57 (V.O.)

 


Catalan comme pas mal de ses confrères travaillant pour
 S.I. Arts, José Gual (parfois orthographié Gaul
chez Warren !) est entré tard dans le monde la BD. 
Nous sommes en effet en 1960 quand il commence a
dessiné pour Espionaje, Brigada Secreta et
d’autres revues du groupe Toray.


Pas plus idiot que les autres artistes il réalise vite 
que les planches sont bien mieux payées par l’étranger.
Pour cela il faut passer par une
agence, José en aura plusieurs !



Torá, Bardon Art, Selecciones Ilustradas lui ouvrent ces portes.
C’est ainsi qu’il animera un strip quotidien
pour le Sun, George & Lynne
(1976-2010) quasiment une carrière ! 
Ceci explique aussi pourquoi on le retrouve somme toute 
assez peu dans les publications Warren. Multiples agences,
 multiples demandes, multiples travaux.

L’une des particularités de Gaul est de changer de style 
en fonction des histoires
qu’il illustre. On comprend bien qu’un récit comique 
peut verser plus ou moins
dans la caricature mais il n’adopte pas les mêmes 
techniques dans ses histoires
du quotidien, d’aventures ou d’horreur.

Cette plasticité et son papillonnage
lui ont permis de travailler pour des éditeurs du
monde entier (même australien!); ce qui aboutit parfois à
des situations originale comme lorsqu’il travaille pour cet
éditeur allemand sur des personnages Disney dans
des aventures qu’on finira par voir en France !


Dernier point avant de vous abandonner, j’ai souvent 
évoqué dans cette collection The Spanish Main sur
 le fait que les artistes espagnols ne parlaient 
pas nécessairement l’anglais.
On trouve ainsi des fautes d’orthographe sur plusieurs titres. 
Mais dans le cas présent la hasard, toujours
malicieux, a changé le sens du titre. Like the Sky Red
 (Comme le ciel rouge) est devenu Lick the Sky Red. 
C’est-à-dire « Lèche le ciel rouge » !





Fils d’un aquarelliste, José Ortiz (1932-2013) commence sa
 carrière à 16 ans suite à un concours organisé par
l’éditeur Maga chez qui il est pris comme apprenti.
 En 1951 il file à Valence où il partage un atelier avec son
frère Leopoldo (1930-2012) -qui à la fin des années 60 
préférera obliquer vers la publicité, et Luis Bermejo.
Néanmoins il travaillera toute cette décennie pour Maga. 
On le voit dans Capitán Don Nadie (1952), El Príncipe Pablo (1953), etc.



En 1958 il quitte Maga pour Toray où il crée Sigur el Vikingo
sur des scénario de Mariano Bañolas (1925-1991). 
Il est à noter que c’est ce même
Bañolas qui scénarisera le petit format Sigur (1967-1968) 
chez Aredit mais avec des dessins de Ramón Ortega cette fois.
Comme d’autres il prend contact avec l’agence Brandon Art, 
ce qui lui ouvre les portes de l’étranger, particulièrement 
le marché britannique bien plus rémunérateur. 
Outre les petits formats guerriers de D.C.
Thomson ou de Fleetway il dessine pour Eagle, entre autres,
 UFO Agent et Phantom Viking pour Lion. 
Enfin pour le Daily Express il donne vie
pendant deux ans à Caroline Baker (1962-1965).


Si il affiche quasiment dès ses débuts une maîtrise
 des ombrages on constate une maturité
 grandissante entre le strip du Daily Express
 et la série d’Eagle.

C’est toutefois son arrivée chez Warren via Toussaint 
qui va lui assurer une notoriété internationale. 
Son style est alors à son zénith, un style très personnel
 reconnaissable entre mille et pourtant se coulant 
fort bien dans la pâte Toutain.

De tous les dessinateurs de Warren c’est lui
 qui fournir le plus d’histoires et pas simplement des 
récits complets puisqu’il travaillera 
(les intégrales de ces 3 séries sont disponibles
dans Bibliotheca Virtualis) mais aussi sur Pantha. 



En 8 ans (1974-1982) il a produit pour le groupe
 américain environ 120 planches chaque année, sans
que la qualité soit remise en cause !. 
À cela il faut rajouter ses travaux européens
qui n’ont pas repris aux Etats-Unis tels ses Tarzan 
ou alors très partiellement
comme Apocalypse (version espagnole en 1977).


Avec son frère Leopoldo, son cousin Leopoldo Sánchez 
(voir l’album qui lui est consacré chez BV) et 
quelques autres pointures comme Jordi Bernet,
Mariano Hispano et Manfred Sommer
 il fonde les éditions Metropol.
Même si le mouvement avait été enclenché avant 
la disparition de Franco le retour à la démocratie a 
apporté une bouffée d’air frais au pays et la BD pour
adultes a le vent en poupe. 


Totem (1977-1994), El Jueves (1977) toujours en activité, 
El Víbora (1979-2005), Cairo (1981-1991), 
Cimoc (1979-1980/1981-1995) 
sont à la fois des succès critiques et financiers. 
L’heure parait donc propice pour Metropol d’autant, 
encore une fois, que ses collaborateurs font partie des grands. 
Toutefois les cadavres de Blue Jeans (1977-1979) et 
Bumerang (1978-1979) auraient dû alerter notre bande
plus artistes que banquiers. Bref, ce sera un bouillon.
Il n’en reste pas moins vrai que ces années 80 sont 
celles d’Hombre, Morgan avec Segura, Burton et Cyb, etc. 
Ortiz se tourne alors vers la France qui va reprendre
un bon nombre des ses productions puis va dessiner
 pour le groupe Bonelli en Italie. 
C’est ainsi qu’on le verra sur Tex Willer, 
Ken Parker, Vent Magique,...
C’est donc à un monument que vous êtes convié 
au fil des presque 500 planches qui suivent.


  

Nous remercions Voltaire 57 pour ces magnifiques albums en V.O., 
parfaitement édités.

  Albums nº677-nº678 réalisés par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

dimanche 13 septembre 2026

The Spanish Main - Vol.12 Ramón Torrents at Warren's / The Spanish Main Vol.13 Pepe Moreno at Warren's - Compilation de Voltaire57 (V.O.)


Nous voici devant une énigme car Ramón Torrents (1937) 
a disparu un jour sans laisser de traces, professionnellement
en tout cas. Ses dernier travaux datent de la fin des années 70
 et depuis plus rien. Est-il aujourd’hui mort ou vivant ? 
nul n’en sait rien, à part l’intéressé et sa famille bien sûr !

Ce que l’on sait est que ce Barcelonais
a étudié de 14 à 18 ans à l’Escola
Massana de Sant Lluc à la Faculté des
Beaux-Arts. Son premier job consiste à
décorer des verres, le caractère palpitant
de la chose lui échappant un peu il finit
par faire un tour chez Toutain histoire de
voir s’il ne pourrait lui confier un quelconque
travail. Ça tombe bien, il en a
(heureuse époque !). Nous sommes alors
en 1956 et ses premiers travaux sont destinés
à la France, c’est d’ailleurs Florenci
Clavé qui assure l’encrage. Mais très vite
c’est la Grande-Bretagne qui l’accapare,
la Grande-Bretagne et sa myriade de
journaux pour enfants et sa livre sterling
aussi solide que le rocher de Gibraltar !

Il dessine un paquet d’histoires sentimentales pour adolescentes
 pour des journaux comme Boyfriend, Mirabelle,
Jackie, Love Story Library, Diana, etc. Il le fera jusqu’en 1976. 
C’est sûr que travailler pour Warren a dû le changer
! Assez curieusement il commence sa virée dans l’horreur 
chez Skywald, l’un des concurrents de Jim Warren.
Dans sa tournée américaine Josep Toutain avait décroché 
des accords tant avec Warren qu’avec Skywald. 
Les magazines de ce groupe, Scream, Psycho, Nightmare 
étaient la copie conforme des Creepy et compagnie. À dire
vrai le seul vrai concurrent de James Warren était Marvel
 qui avait les moyen de saturer le marché et mettre en
danger les petites maisons. Skywald étaient de celles-là 
et fut bien contente, elle aussi, de travailler avec des
artistes espagnols de qualité et surtout bien moins chers. 
Ce n’est que deux ans plus tard, en 1973 donc, qu’il est
publié dans Creepy.

Puis en 1979 plus de son, plus d’image et pour un dessinateur plus
 d’image c’est embêtant. Il avait fait pourtant
partie en 1967 du groupe de La Floresta avec Carlos Giménez,
 Luis García, Esteban Maroto, Suso et Adolfo Aballan
mais les contacts ont sans doute été progressivement rompus. 
Ça nous arrive à tous de laisser en chemin des
gens qu’on aimait pourtant bien. C’est la vie !

Un dernier mot à propos de Laugh, Clown, Laugh ! Il s’agit 
bien sûr bien sûr un hommage à Lon Chaney et au film
muet de 1928, encore que la denture du monstre de la BD 
fasse plutôt penser à celle de Fredric March dans le Dr
Jekyll et Mr Hyde de Robert Mamoulian (1931). Toutefois 
l’histoire de Torrents n’a strictement rien à voir.





Saturnino Moreno Casares ça vous dit quelque chose ? Non ? 
Et si je vous dis Pepe Moreno, là ça vous dit
déjà davantage. Certes les albums qu’on a publiés en 
France ne sont pas nombreux puisqu’on les
compte sur les doigts d’une seule main mas on retrouve son nom
dans plusieurs revues comme Métal Hurlant, L’Echo des Savanes ou
Epic et c’est déjà quelque chose. 
Né en 1954 il est donc d’une petite génération
après les Gimenez, Maroto et autres Bermejo. 
Son parcours est fatalement différent même si lui aussi 
fut aspiré in fine par le monde des comics.

Il commence sa carrière en Espagne pour des journaux
 pour enfants comme Pumby, un magazine underground, 
Star, assez vite interdit et SOS, une revue d’horreur. 
Ce journal offrait le même positionnement que les versions
espagnoles de Warren Publishing à savoir 
Dossier Negro, Wampus, Rufus et Zone 84.

Pepe n’a pas directement travaillé avec Toutain au départ. 
Tout comme Vicente
Alcazar en son temps Pepe entre chez Warren sans passer
 par la case S.I. Arts. Il bénéficie toutefois de la notoriété de ses 
confrères espagnols qui alimentent très largement Warren Publishing. 
Au vu de ses dessins Warren
lui ouvre évidemment les bras et Pepe voit ses premières histoires publiées
en 1978. Installé aux Etats-Unis l’année précédente il ne restera finalement
pas très longtemps avec Warren préférant 
de loin DC Comics où la paie était
meilleure et surtout moins aléatoire compte tenu 
des hauts et des bas de
Creepy and Co. On le verra ainsi sur Batman : 
Digital Justice ou des bandes
de SF comme Rebel. Il travaillera également avec Marvel 
pour Epic et pour National Lampoon Inc. 
notamment sur Heavy Metal. Si Pepe Moreno a fini
par travailler avec Toutain c’est en lui vendant les droits
 pour l’Espagne des
histoires qu’il avait créées chez Warren. 
Dans les années 90 il se tourne vers
les jeux vidéos dont le fameux Hell Cab qui est un gros succès.
Depuis les planches underground qu’il a réalisées dans 
la région de San Francisco ont été exposées au
 Smithsonian Institute et au Musée d’Art Moderne de Paris.

On reparlera peut-être un jour de sa série de SF, Mac Tavish, 
qui suivit la vague de la Guerre des Etoiles, en attendant
voici quelques récits complets pour se mettre en appétit !

   


Nous remercions Voltaire 57 pour ces magnifiques albums en V.O., 
parfaitement édités.

  Albums nº672-nº673 réalisés par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

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