Rechercher dans ce blog

mardi 21 février 2017

Bayard - ApG serie 1 - 477 - 22 janvier 1956

Bayard était un journal hebdomadaire catholique pour la jeunesse partageant, avec "Le Pèlerin", la caractéristique d'être imprimé (à l'époque) en offset et en couleurs. C'était le grand rival du "Cœurs Vaillants" (n° 1 du 8 décembre 1929) de l' Union des œuvres catholiques de France (autre maison d'édition catholique pour la jeunesse). Plus d'informations sur cette collection

Bayard - ApG série 1 - nº 477

Dates d'apparition: le 22 janvier 1956
16 pages.

Sommaire:
La clé d'Antar par J.S. Rutalais (couverture et couverture arrière)
Hiawata!! par J. Aquaviva - A. d'Orange. 
Les Propecteurs de Xingu.

Yvan des Valadaï 1 par J. Aquaviva - L. Pétillot.
Alain au Far-West.
Chrétiens du Viet-Nam. Illustré par P. Forget
 Tacotac contre Sadga.



lundi 20 février 2017

Bayard - ApG serie 1 - 476 - 15 janvier 1956

Bayard était un journal hebdomadaire catholique pour la jeunesse partageant, avec "Le Pèlerin", la caractéristique d'être imprimé (à l'époque) en offset et en couleurs. C'était le grand rival du "Cœurs Vaillants" (n° 1 du 8 décembre 1929) de l' Union des œuvres catholiques de France (autre maison d'édition catholique pour la jeunesse). Plus d'informations sur cette collection

Bayard - ApG série 1 - nº 476

Dates d'apparition: le 15 janvier 1956
16 pages.

Sommaire:
La clé d'Antar par J.S. Rutalais (couverture et couverture arrière)
Hiawata!! par J. Aquaviva - A. d'Orange. 
Les Propecteurs de Xingu.

Yvan des Valadaï 1 par J. Aquaviva - L. Pétillot.
Alain au Far-West.
Tacotac contre Sadga.

dimanche 19 février 2017

Robin des Bois. Integrale 07-11 Vaillant et Pif Gadget de 1969 à 1972. Ollivier-Coelho. Bibliotheca Virtualis

Cette collection virtuelle en 16 volumes, rassemble l’intégralité des 93 récits de Robin des Bois parus dans Vaillant puis dans Pif Gadget de 1965 à 1982.

Jean Ollivier apprécie particulièrement le mythe de Robin des Bois, partageant les valeurs de solidarité, de lutte contre l'injustice et l'oppression qu'il véhicule.
C'est ainsi qu'il décide de créer une série dessinée Robin des Bois dans Vaillant en 1965, dont le personnage est déjà populaire grâce aux nombreux films sortis au cinéma, notamment Les Aventures de Robin des Bois de Michael Curtiz avec Errol Flynn.

Lors de sa première apparition, dans le numéro 1030 du magazine Vaillant, Robin des bois n'est pas encore une bande dessinée, c'est un rédactionnel illustré par Jean Sidobre.
Quelques temps plus tard, il apparaitra pour la première fois en bande dessinée, sous l'aspect d'un petit format de 12 pages en encart-bonus de petit format.
Le dessin est confié cette fois à l'équipe Lucien Nortier et Christian Gaty, ce dernier étant remplacé rapidement par Charlie Kiéfer. Le duo se partage le travail de cette manière : à Christian Gaty ou Charlie Kiéfer les crayonnés, à Lucien Nortier l'encrage. Ils réaliserons ainsi en tout 34 récits.
[Plus info]

suite...

Les personnages :

La série, sous la plume de Jean Ollivier, se concentre sur la lutte de Robin et ses Outlaws face au shérif de Nottingham qui persécute les Saxons.
Ollivier accole dans un premier temps le personnage de Guy de Gisborne à la fonction de sheriff de Nottingham, des débuts de la série dans Vaillant (Robin et le trouvère V1056) jusqu'au récit paru dans le n°148 de Pif gadget (Chevalier d'aventure) où Robin Hood tue Gisborne en duel.
Proche de Richard Cœur de Lion, Roger de Mowbray a temporairement remplacé Gisborne lors du retour du roi, mais il ne reste sheriff que le temps d'une histoire (La Taverne de la cloche d’or PG72), qui voit ensuite le retour de Gisborne.


Enfin, lorsque Robin revient d'exil (L’introuvable Petit–Jean PG225), le nouveau sheriff de Nottingham se nomme Sir Godfrey, qui devient l'ennemi de Robin jusqu'à la fin de la série.
Le scénariste développe essentiellement les compagnons combattants de Robin : Petit-Jean, Will Scarlett et Mutch le fils du meunier, parmi ceux de la légende.
Ollivier en crée d'autres comme Whip l'outlaw au fouet, le vieux Scatloke, Dick-the-bow ou la guerrière Lynn (apparue dans Le Concurrent PG274).
Il utilise moins souvent des personnages comme Frère Tuck ou encore Maid Mariann. 
Cette dernière se marie avec Robin dans la série (Le Mariage de Robin V1145), puis meurt assassinée deux mois avant le retour d'exil de Robin (Les Flèches de la vengeance P228).

La physionomie de Robin Hood :

Lucien Nortier et ses assistants représentent un Robin des Bois souriant, jovial ; dans le ton des ses courtes aventures.
Ils le figurent brun, cheveux mi-longs et ondulés avec une moustache et un bouc.

Eduardo Coelho va se différencier en dessinant un nouveau Robin en s'inspirant d'un personnage dont il a illustré les aventures, Les Orgues du diable, dans le journal L'Humanité en 1968.
Ce roman de Robert Carvel, adapté en bandes dessinées par Jean Sanitas reprend également le thème du héros populaire face à l'oppresseur.
Robin comme ce héros est donc moins rieur que son prédécesseur, cheveux courts et plus clairs, avec une fine moustache et un collier de barbe.

Évolution de la série :

Malgré le format étroit du récit complet, la série subit plusieurs phases :
- L'opposition "classique" au Sheriff de Nottingham Guy de Gisborne, sous la régence du Prince Jean pendant 5 années (Vaillant 1056 à PG 53, 35 récits).
- Le retour de Richard Cœur de Lion contre lequel Robin va finir par s'opposer (PG 61 à 148, 13 récits).
- L'exil de Robin sur le continent, dû à la mort de Gisborne, et sa vie de chevalier d'aventure.            Réconciliation avec Richard et mort du roi (PG 159 à 220, 14 récits).
- L'avènement de Jean sans Terre, et la reprise des combats face à un nouveau sheriff, Sir Godfrey (PG 225 à 310, 26 récits).





















Il y a une redite lors de deux épisodes : Le Retour du Roi Richard (PG n°61) et Chevalier d'aventure (PG 148), qui content le retour de Richard Cœur de Lion, la prise du château de Nottingham et la première rencontre entre Robin et le roi.
Dans le premier récit, le sheriff Gisborne s'enfuit et Richard, après un contact houleux, s'entend avec Robin. Il nomme un nouveau sheriff à Nottingham et amende Robin.
Dans le second récit, Gisborne se rend et se range du côté du roi Richard. Le sheriff décrédibilise Robin aux yeux du roi. Pour laver son honneur, celui-ci provoque en duel Gisborne et le tue. C'est pour cette raison que Richard exile Robin d'Angleterre.

Les lieux de l'histoire :

En Angleterre, Robin assure sa résistance en forêt de Sherwood face au pouvoir du sherrif de Nottingham.
Dans le comté de Nottingham, on le retrouve également dans les villages de Inglewill, Halton, Copmanhurst, Tuxford, Bingham, Ollerton, Southwell ou Newark.


Mais sa lutte s'étend à des comtés voisins, comme ceux de Derby, Ilkeston, Castleton et de Lincoln, Bourne, Scunthorpe, Boston, l'estuaire du Wash.
On le retrouve également dans le sud du comté de York, Goole et jusque dans les comtés de Northampton, Oundle et Bedford.
Robin se déplace aussi plusieurs fois à Londres.
Exilé d'Angleterre par Richard Cœur de Lion, Robin devient chevalier d'aventure sur le continent, en Flandres puis en France.
Il débarque en Zélande où il se dirige vers Flessingue.







On le retrouve ensuite jusqu'à Brême aux marches de l'Allemagne.
Il revient en Hautes-Flandres à Tilburg.
Robin des Bois, de la forêt de Sherwood
(reconstruction)

Il passe dans les Ardennes au château de Fâgnes.
Il relie Tienen à Cambrai au cours d'une aventure dangereuse.
Robin passe ensuite dans le royaume de France, dans le Vimeu à Gamaches où il refuse la proposition d'en devenir le seigneur, puis en Picardie, en forêt de Roye.
En se réconciliant avec Richard, il voyage sur ses terres en France, dans le Limousin, à Limoges ou Bourganeuf, en Normandie, à Gournay ou à la forteresse de Château-Gaillard aux Andelys.
Robin suit le roi à Libourne et assiste à sa mort à Châlus.
Lorsque Robin revient d'exil, il s'installe quelque temps avec Petit-Jean au moulin de Pontefract, à trois milles de Bingham, avant de rejoindre sa forêt de Sherwood.



Personnages historiques rencontrés :


Philippe Auguste et Richard Cœur de Lion (à droite

Richard Cœur de Lion, roi d'Angleterre
(Le Retour de Cœur de Lion PG61, La Trahison du roi Richard PG79, Chevalier d’aventure PG148, L’Épée pour un duel PG202, Échec au roi PG209, La Carte aux fleurs de lys… PG212, Le Traître est dans la place PG215, La Mort du roi Richard PG220)
Jean sans Terre, régent puis roi d'Angleterre (Œil pour œil, dent pour dent !PG53, Le Tournoi de Bedford PG136, Les Chiens de sang PG241)
Philippe Auguste, roi de France (Le Seigneur rouge PG187)
Blondel de Nesle, poète et trouvère, compagnon de Richard Cœur de Lion (Le Retour de Cœur de Lion PG61, L’Épée pour un duel PG202, Échec au roi PG209, La Carte aux fleurs de lys… PG212)
Pierre des Roches, conseiller de Jean sans Terre (Œil pour œil, dent pour dent !, PG53)
Bertrand de Gourdon, chevalier français qui dans la légende blessa mortellement Richard Cœur de Lion à Châlus (La Mort du roi Richard PG20)
Guillaume de Longchamps, chancelier du roi Richard (Chevalier d’aventure PG148 et Les Malheurs du chancelier PG290)
Aliénor d'Aquitaine, la reine-mère (La Trahison du roi Richard PG79)
à noter qu'en 1973, il est paru un album en couleur : Le Roi de Sherwood, (coll. "Pif Album", Hachette) présent ici. Réunissant deux récits:
- Œil pour œil, dent pour dent ! (19 pl, manque la planche n°7)
- Un Château pour l’hiver (20 pl)

Blondel de Nesle
Aliénor d'Aquitaine





















 [Texte: Le-tchoa]

Le texte de cette article est largement inspiré de Wikipédia.
Les scans proviennent de la section 'périodiques' et du forum Pif Romania.

Merci à tous ceux qui ont pris le temps de scanner toutes ces revues et ont permis de produire cette collection.


Album 7 (1969-1970) Ollivier-Coelho

35 - La nuit de Derby (P027) 20p
36 - Les 2 écus du sheriff (P033) 20p
37 - A bon entendeur, salut! (P041) 20p
38 - Un château pour l’hiver (P047) 20p

Album 8 (1970) Ollivier-Coelho

39 - Oeil pour œil, dent pour dent! (P053) 20p
40 - Le retour de Cœur de Lion (P061) 20p
41 - La taverne de la cloche d’or (P072) 20p
42 - La trahison du roi Richard (P079) 20p

Album 9 (1970-1971) Ollivier-Coelho

43 - Le seigneur de Sherwood (P084) 20p
44 - Le tournoi des archers (P092) 20p
45 - Le sanglier de Lancastre (P098) 20p
46 - Le testament d’Henri Hunton (P105) 20p

Album 10 (1970) Ollivier-Coelho

47 - La ceinture au trésor (P114) 20p
48 - Que justice soit faite! (P122) 20p
49 - Le tigre de Scunthorpe (P129) 20p
50 - Le chevalier La Rose (P134) 20p

Album 11 (1972-1973) Ollivier-Coelho

51 - Le tournoi de Bedford (P136) 10p
52 - Chevalier d’aventure (P148) 20p
53 - La veuve et l’orphelin (P159) 20p
54 - Les barons teutoniques (P168) 20p
55 - Le diable de Tilburg (P172) 10p


Publié par Monsieur Augustin

samedi 18 février 2017

Hâsib et la Reine des serpents - David B. Seconde partie


2. Seconde partie
Une BD de David B. chez Gallimard (Fétiche)¡
08/2016 (25 aout 2016), 46 pages. Grand format.

  Et ce fut la 491ème nuit…
David B. clôt Hâsib et la Reine des serpents, sa (re-)lecture personnelle d’un des Contes des 1001 nuits. Même si cette conclusion s’avère un peu moins percutante que le premier tome - le récit, plus linéaire, s’achève très, voire trop, rapidement -, la forme et le ton sont toujours aussi extraordinaires. L’auteur de L’ascension du haut mal a trouvé avec cette fable un terrain de jeu à la hauteur de son imagination. Mêlant miniature persane, codex maya et bestiaire amérindien, il offre un admirable feu d’artifice graphique.


De plus, la richesse symbolique utilisée apporte une véritable profondeur à cette histoire venue du fond des âges. En effet, le dessinateur prend un malin plaisir à glisser dans chacune de ses images des allégories ou des représentations mythiques (et mystiques) puisées dans l’imaginaire collectif. Chaque planche devient alors un jeu de piste rempli de mystères que lecteur curieux se fera une obligation de dénouer. Finalement, c’est une constante dans toute l’œuvre de l'artiste, malgré un style figuratif lorgnant vers l’expressionnisme, ce dernier réalise tout d'abord des albums de bande dessinée. Aussi belles et fortes que soient ses illustrations, elles servent avant tout à la narration. Si les yeux s’arrêtent souvent pour détailler telles ou telles cases, l’envie de connaître la suite des pérégrinations des personnages demeure la plus forte.


Par A. Perroud [http://www.bdgest.com]
 


Publié par Monsieur Augustin

vendredi 17 février 2017

Robin des Bois. Integrale 01-06 Vaillant et Pif Gadget de 1965 à 1969. Ollivier-Nortier-Kiefer-Gaty. Bibliotheca Virtualis


Cette collection virtuelle en 16 volumes, rassemble l’intégralité des 93 récits de Robin des Bois parus dans Vaillant puis dans
Pif Gadget de 1965 à 1982.

Les débuts dans Vaillant (1965-1969):

Jean Ollivier apprécie particulièrement le mythe de Robin des Bois, partageant les valeurs de solidarité, de lutte contre l'injustice et l'oppression qu'il véhicule.
C'est ainsi qu'il décide de créer une série dessinée Robin des Bois dans Vaillant en 1965, dont le personnage est déjà populaire grâce aux nombreux films sortis au cinéma, notamment Les Aventures de Robin des Bois de Michael Curtiz avec Errol Flynn.
Lors de sa première apparition, dans le numéro 1.030 du magazine Vaillant, Robin des Bois n'est pas encore une bande dessinée, c'est un rédactionnel illustré par Jean Sidobre.


Quelques temps plus tard, il apparaitra pour la première fois en bande dessinée, sous l'aspect d'un petit format de 12 pages en encart-bonus dans la revue.

Le dessin est confié cette fois à l'équipe Lucien Nortier et Christian Gaty, ce dernier étant remplacé rapidement par Charlie Kiéfer.
Le duo se partage le travail de cette manière : à Christian Gaty ou Charlie Kiéfer les crayonnés, à Lucien Nortier l'encrage.
Ils réaliserons ainsi en tout 34 récits.

Le passage de témoin dans Pif gadget (1969-1975) :

Peu après le passage de Vaillant à Pif en 1969, Nortier, accaparé par Le Grêlé 7/13, cédera la place à Eduardo Coelho qui lui, abandonnant Ragnar aux brumes septentrionales, produira 59 épisodes sous le pseudo de Martin Sièvre.


Coelho avait déjà participé à une série ayant pour héros Robin des Bois, au milieu des années 1950, lorsqu'il travaillait pour la Fleetway dans le petit format anglais Thriller Picture Library.
Les histoires sont des récits complets. Dans Vaillant, les histoires comptent 12 planches. Elles prennent un peu plus d'ampleur dans Pif gadget avec 20 planches puis petit à petit, le format diminue pour terminer à 10 planches. Les récits sont exclusivement en noir et blanc.


Après une décennie d'exploits du brigand au chapeau vert, la série s'arrêtera en 1975, au numéro 310 de Pif Gadget, et le duo Ollivier-Sièvre y créeront ont alors Le Furet, autre série moyenâgeuse sensiblement dans la même veine. Toutefois en 1982, la série connaît un ultime épisode, en couleur cette fois, puisqu'en décembre 1982, dans le n°718 de Pif gadget paraît Le Noël de Robin des Bois dans la collection Les BD Blocks de Pif.

Se poursuivra dans le prochain article...

Le texte de cette article est largement inspiré de wikipédia.
Les scans proviennent de la section 'périodiques' et du forum Pif Romania.

Merci à tous ceux qui ont pris le temps de scanner toutes ces revues et ont permis de produire cette collection.

 [Texte: Le-tchoa]




Album 01 (1965-1966) Ollivier-Nortier-Gaty

00 - Robin Hood tel qu'il fut (V1030)
01 - La nuit de Nottingham (V1049 bonus) 12p
02 - Robin et le trouvère (V1056) 12p
03 - La marque des outlaws (V1066) 12p
04 - Le Noël de Robin (V1075) 12p
05 - Le prieur d’Ollerton (V1086) 12p
06 - Robin mène le jeu (V1089) 12p

Album 02 (1966) Ollivier-Nortier-Kiefer
07 - Le moulin de Pontefract (V1095) 12p
08 - La forêt de l’été (V1101) 10p
09 - Le donjon de Bedford (V1107) 12p
10 - Le roi du bouquet (V1112) 12p
11 - Les vendanges de Clapham (V1117) 12p
12 - Le Landlord de Bourne (V1123) 12p

Album 03 (1967) Ollivier-Nortier-Kiefer

13 - La nef des épices (V1129) 12p
14 - Les pigeons d’Oundle–Hall (V1135) 12p
15 - La fiancée de Robin (V1140) 12p
16 - Le mariage de Robin (V1145) 12p
17 - A malin, malin et demi (V1151) 12p
18 - La monnaie de la pièce (V1157) 12p


Album 04 (1967-1968) Ollivier-Nortier-Kiefer
19 - Le traître (V1163) 12p
20 - Tarlo le Génois (V1169) 12p
21 - Le laurier d’or (V1177) 12p
22 - La route du nord (V1183) 12p
23 - La colline de glace (V1189) 12p
24 - Une bien étrange alliance (V1194) 12p

Album 05 (1968-1969) Ollivier-Nortier-Kiefer

25 - L’éléphant du Roi (V1200) 12p
26 - L’auberge du Royal Oak (V1207) 12p
27 - Le chevalier à l’hermine (V1213) 12p
28 - La cassette aux florins (V1221) 12p
29 - Le manteau de Goodwin (V1227) 12p
30 - La Cour infernale (V1234) 12p

 
Album 06 (1969) Ollivier-Nortier-Gaty

31 - L’homme coiffé (V1238) 12p
32 - Robin ouvre le bal (P006) 20p
33 - Le sanglier du Wash (P013) 20p
34 - Le chariot aux trésors (P020) 20 p

Publié par Monsieur Augustin

jeudi 16 février 2017

La mémoire des arbres 3 - 4. Les seins de café.-- Tomes 1 - 2. Jean-Claude Servais

 Genre :Roman graphique
    Parution :Série en cours
    Tomes :12


Dans La Mémoire des arbres, Jean-Claude Servais propose des histoires qui mettent en scène, à chaque épisode, époques, lieux et personnages différents.

3. Les seins de café 1
Une BD de Jean-Claude Servais  chez Dupuis
10/1995, 44 pages.  Format normal 
4. Les seins de café 2
Une BD de Jean-Claude Servais  chez Dupuis 
05/1996, 44 pages.  Format normal 











Il m'a suffit de quelques pages des "seins de café" pour comprendre pourquoi je n'avais pas aimé "la hache et le fusil". A commencer par la couleur, car c'est un vrai plaisir pour moi qui avais beaucoup aimé "Tendre Violette" de retrouver Raives au pinceau. Les saisons défilent et la forêt est superbement représentée. Viennent ensuite les personnages. Ici, il y a de la tendresse, du charme, de l'humain à revendre. Mais la tension est palpable au sein de cette douceur : le "Grand Noir" est un personnage absolument redoutable. On en vient finalement à la fin de l'album, avec une scène dramatique parfaitement maîtrisée. Maintenant, on a fini de jouer. Toujours servi par son dessin et son sens du découpage et de la narration extraordinaires, Jean-Claude Servais nous livre ici un album magistral.

J'avais évoqué la série "Tendre Violette" dans mon avis sur le premier volet des "seins de café". Ce second album donne encore plus de sens au parallèle entre les deux séries, puisqu'il s'agit tout bonnement d'une reformulation partielle du meilleur tome de la série de Dewamme et Servais, "l'Alsacien". L'auteur ne s'en cache d'ailleurs pas, puisque le personnage de la vieille Berthe n'est autre qu'un double de Lucye, tandis que le Grand Noir est directement tiré de l'Alsacien. Les deux méchants ont tout en commun, jusqu'à leur fin. 


Cette reprise, une décennie plus tard, de l'un de ses anciens albums, me fait penser qu'il est dommage que Servais ne se renouvelle pas un peu plus. Mais en même temps, "les seins de café" ont leurs propres personnages, eux-mêmes très réussis, pour un scénario finalement inédit malgré tout. Dans mon esprit, les villageois de cette série rachètent presque ceux de "Tendre Violette", en montrant à Victor la reconnaissance qui lui est due. 
A l'arrivée, il s'agit sans aucun doute d'un superbe diptyque, chef-d'oeuvre d'aventure où la forêt à un rôle prépondérant à jouer. Dans toutes ses couleurs. Dans toute sa beauté.
Chris [bedetheque.com]
























Publié par Monsieur Augustin

mercredi 15 février 2017

La ridícula efervescencia de las pastillas - La derisoire effervescence des comprimes. François Boucq. [Éditeur Urijenny]

Nous continuons heureusement la grande collaboration bilingue avec Urijenny de l'Argentine


"La ridícula efervescencia de las pastillas" de François Boucq

Colección de historietas humorísticas en color de François Boucq nunca publicada en castellano como tal, aunque sí se publicaron las historietas individuales que la forman en diversos números del magazine CIMOC, entre 1986 y 1992.

Este libro de historietas digital se ha reconstruido a partir del original francés: "La dérisoire effervescence des comprimés", publicado en 1991 (portada, contraportada, páginas de título, iniciales y finales, intermedias de separación entre historietas, todas adaptadas) y de las historietas recopiladas de las revistas CIMOC N° 064, 107, 111, 115, 116, 118, 135, 136, 137, 138, y Especial N° 06. La historieta "La Perla del Desierto" se ha maquetado a partir del original francés en color utilizando los textos de la versión B&N publicada en la revista CIMOC N° 64.


Las historietas, típicas del estilo de humor absurdo de Boucq y excelentemente dibujadas, entretienen y se leen con agrado, destacándose algunas tales como: "Una perspectiva laboriosa" que juega con el concepto de perspectiva, "Zapping ascencional" y "Briefing" que presentan personajes famosos de historietas en situaciones absurdas y ridículas, "La Perla del Desierto" que lleva el concepto de armonía musical a un total absurdo. También se destacan los dibujos de los elefantes que llenan las páginas intermedias de título de las historietas y que van desarrollando su propia secuencia humorística. Este recurso ya lo había utilizado Boucq y con gran acierto y efecto en "Los Pioneros de la aventura humana".
También se incluye una historieta, de Jérôme Moucherot (Jerónimo Puchero).

El tipo de letra que usan en CIMOC para los globos de textos es bastante difícil de leer, por lo que hay que leer ajustando el ancho de página al ancho de pantalla. No obstante, es recomendable hacer una pasada del libro a doble página a fin de apreciar la secuencia de imágenes humorísticas de los elefantes, que van de separación entre las historietas.


Estas son las historietas que componen la colección:


_ El Tigre de Bengala contra la Criatura
_ Paquidermo ¡Vaya muermo!
_ Briefing
_ Una perspectiva laboriosa
_ Los nuevos transportes amorosos
_ La Perla del Desierto
_ El reposo del Guerrero
_ La boca agua
_ Zapping ascencional
_ Noche de plenilunio en Los Cárpatos
_ Polipicturofonía


 














                                                                                               




[Edición de Urijenny]



      La dérisoire effervescence des comprimés

Une BD de François Boucq  chez Casterman (Studio (A Suivre)) - 1991
    09/1991,  70 pages,  Format normal. 

C'est exagéré, hyperbolique. Les dessins mettent en avant l'imperfection des personnages, cela amplifie le message burlesque.

Le tigre du Bengale refait son apparition, ce vendeur d'assurance va prospecter dans un lupanar. La métamorphose de l'éléphant, les cours d'alphabé tisaschtroumph.

Le dessin est maintenant à la perfection. Les histoire sont parfois cruel, parfois cyniques, parfois burlesque, mais pour toutes elles sont surprenantes.

Texte: Godot   [http://www.bdgest.com]






Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...