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mardi 25 novembre 2025

Les aventures d'Ombrax en une seule collection 61 - 65. Compilations de Robert Dubois


 61-  Le bourreau ne pardonne pas !

Cet album de 70 pages, rassemble les histoires contenues
 dans le numéro 61 de Ombrax

(Création N° 61, Ombrax N° 61, Réédition N° 160,  
Date 1ère parution: février 1971    Date 2ème parution: mai 79)

 62 - Le ranch de Talbo

Cet album de 70 pages, rassemble les histoires contenues
 dans le numéro 62 de Ombrax

(Création N° 62, Ombrax N° 62, Réédition N° 162,  
Date 1ère parution: mars 1971      Date 2ème parution: juillet 79)

 63 - Du plomb pour le maire

Cet album de 70 pages, rassemble les histoires contenues
 dans le numéro 63 de Ombrax

(Création N° 63, Ombrax N° 63, Réédition N° 164,  
Date 1ère parution: avril 1971    

 64 - La mort d'un président

Cet album de 70 pages, rassemble les histoires contenues
 dans le numéro 64 de Ombrax


(Création N° 64, Ombrax N° 64, Réédition N° 166,  
Date 1ère parution: mai 1971    

 65 - L'or de Golden-Pit

Cet album de 70 pages, rassemble les histoires contenues
 dans le numéro 60 de Ombrax

(Création N° 65, Ombrax N° 65, Réédition N° 168,  
Date 1ère parution: juin 1971    


Merci aux au scanneurs


 Compilations de Robert Dubois

Merci beaucoup pour cette série de grande qualité

Publié par Monsieur Augustin

lundi 24 novembre 2025

Edgar Hoover, le grand patron du FBI : La main de Dieu (Intégrale 2012-2013) Marc Vedrines [Série Les P'tits Polars!] / Malediction d'Edgar (Intégrale 2007-2010). Compilations de Voltaire57

Il est entré dans l'administration, il avait 22 ans et venait d’obtenir son diplôme de droit. Il ne connaîtra d’ailleurs qu’une seule boite et y travaillera pendant presque 55 ans, autant dire qu’il avait plus que tous ses trimestres pour prendre sa retraite. De retraite il n'aura pas puisqu'il mourra en fonction et aura quasiment droit à des funérailles nationales, 20.000 personnes défilant devant sa dépouille au Capitole. Nixon qui avait cherché, en vain, à le virer se fendra d’un discours où il louera les mille et une vertus de ce grand patriote. Il n'en pensait pas un mot comme d'ailleurs tous les anciens patrons de celui que le journaliste Anthony Summers qualifiera de « plus grand salaud de l'Amérique».

Cet homme-là était le personnage le plus puissant des Etats-Unis, si le président a le pouvoir d’engager l’armée ou d’appuyer sur le bouton nucléaire, lui avait tous les pouvoirs et s’embarrassait peu de la légalité. Il a servi 8 présidents ou s’est servi d’eux car il avait des dossiers sur chacun d’eux. Il connaissait leurs faiblesses, leurs péchés et leurs tares éventuelles. Cet homme-là s’appelait John Edgar Hoover et a régné en despote absolu pendant 47 ans à la tête du Bureau of Investigation devenu en cours de route le Federal Bureau of Investigation.

Très vraisemblablement homosexuel lui-même, il n’en voulait pas dans son administration, pas plus que des femmes, des catholiques, des juifs et des noirs mais a dû finir par composer avec. Il affirmait sans rire que la mafia était une invention de journalistes. On pense que la pieuvre avait par devers elle quelques photos compromettantes. Certes il a bien envoyé le FBI abattre Dillinger, certes encore Eliott Ness s’est attaqué à Al Capone, mais finalement ce ne furent que des coups d’épingle. C’est l’IRS qui a eu la peau du fameux gangster ; d’ailleurs Ness ne fut même pas convoqué au procès. Bref, vis à vis de la mafia Hoover s’est contenté du minimum syndical.

En revanche, anticommuniste viscéral, il a fait ficher plusieurs centaines de milliers (oui, oui centaines de milliers) d’Américains susceptibles d’avoir des sympathies. En toute illégalité, il a procédé à des écoutes, des filatures et parfois pire encore. L’enquête sur l’assassinat de J.F. Kennedy menée par ses services est un modèle de sabotage ou d’incompétence et on pourrait multiplier les exemples.

Trois personnes ont été au courant de tous ces tripatouillages, Hoover, son adjoint et vraisemblablement amant, Clyde Tolson, et sa secrétaire qui détruisit, en toute illégalité, les dossiers de son patron, tant ils étaient brûlants.

De fait on ne saura pas tout mais ce que l’on sait a permis à Norman Mailer d’écrire que « Hoover a fait plus de mal à l’Amérique que Joseph Staline ! »

C’est tout cela que vous allez maintenant découvrir dans deux séries de haute volée, différentes mais qui se complètent bien sur le duo que Truman Capote appelait « Johnny and Clyde ».



Nous remercions Voltaire 57 pour ces magnifiques albums,
parfaitement édités.

  Albums nº590 - nº591 réalisés par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

dimanche 23 novembre 2025

Seven Swords - Complete Series - Compilation de Voltaire57 (V.O.)

 

On croyait tout connaitre de Charles de Batz de Castelmore
 (161?-1673) mort au service de la France à Maastricht,
on parle du siège pas du traité ! Alexandre Dumas nous 
en avait narré la plus belle part mais l’ouvrage que vous
avez sous les yeux montre que le père de Monte Cristo a été très incomplet
en ce qui concerne les aventures de D’Artagnan. On peut d’ailleurs dire la
même chose pour Edmond Rostand à propos d’Hercule Savinien de Cyrano de Bergerac
(1619-1655), car oui messieurs, dames, ce n’est pas un, c’est n’est pas deux, ce n’est
pas trois mais c’est que quatre héros que Bibliotheca Virtualis vous offre aujourd’hui !

Vous avez également entendu parler du troisième même si lui n’a jamais été qu’un
personnage fictif mais comme les deux précédents sont plus connus par la fiction que
dans la réalité, rien ne choque dans cette affaire. Il s’agit de Don Juan dont Tirso de
Molina nous parle dès 1630 et qui a fait une jolie carrière depuis.


Le quatrième personnage ou plutôt la quatrième personne 
n’est pas la plus connu(e)
chez nous puisqu’il s’agit de Catalina de Erauso
(1592-1650) qui était une sorte de chevalier
d’Eon avant la lettre. On l’a longtemps prise
pour un homme se faisant appeler Francisco
de Loyola puis Alonso Díaz Ramírez de
Guzmán, pas moins ! Il avait la réputation
d’être un soldat courageux et un escrimeur
remarquable, vainqueur de plusieurs duels
jusqu’au jour où elle confessa à un évêque sa
véritable nature.


À l’époque ce genre de sport n’était pas très
bien vu. Elle alla donc à Rome demander l’autorisation
 au pape de porter des vêtements
d’homme. Sa notoriété était telle que sa prière fut exaucée.
 C’était l’endroit
idoine notez bien !


Tous ces braves ayant vécu à peu près à la même période
auraient donc pu se rencontrer et vivre des aventures
ensemble. Bon, il ne faut pas quand même y regarder
de trop près puisque dans cette histoire Cyrano est
réputé avoir 53 ans alors qu’il est mort à 36 ! Catalina est
ici âgée de 24 ans ce qui fait que normalement Cyrano
était encore à naître.

De même il est fait allusion au quartier parisien de Pigalle.
Outre le fait qu’à l’époque le Paris de Louis XIII n’allait
 pas jusque là, le sculpteur qui a donné son nom au quartier ne
vit le jour qu’un siècle plus tard (1714-1785).

Mais comme le disait Dumas père « qu’importe qu’on viole 
l’Histoire si on lui fait de beaux enfants ». Et de ce côté-là les en-
Portrait sans doute aussi faux
que ses Mémoires car ceux-ci furent
rédigés 27 ans après sa mort !
Homme de lettres, bretteur infatigable
et libertin, mais n’est-ce pas normal
quand on se prénomme Hercule
Don Juan à la ville comme à l’écran qui mieux qu’Errol Flynn
pour donner chair au personnage !
fants d’Evan Daugherty se portent bien.


L’histoire que vous allez lire maintenant est en effet assez goûtue. Il y a ce qu’il
faut de bravoure dans un roman de cape et d’épée mais également une bonne
dose de fantastique, le tout nous proposant une joyeuse lecture enlevée. Attention
toutefois cape et épée ne veut pas dire histoire pour enfants. Il y a en
effet quelques scènes olé au lit !

Merci donc à Evan Daugherty d’avoir imaginé pareille trame composée de 5
chapitres. Les deux premiers sont dessinés par Ricardo Latino tandis que les
trois suivants sont dus à Federico Dallocchio. 


Ce changement de monture n’est
guère gênant car le style des deux artistes est finalement assez proche. En
revanche Valentina Bianconi a sublimé l’ensemble avec sa palette de couleurs
(informatiques).
Puisqu’il y a eu les 7 merveilles du monde, les 7 péchés capitaux et les 7 nains il
n’était pas illogique d’avoir aussi les 7 épées !



 

Nous remercions Voltaire 57 pour ce magnifique album (V.O.),
parfaitement édité.

  Album nº589 réalisé par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

samedi 22 novembre 2025

Le Flagada (Charles DEGOTTE) Intégrale 7 : 1967-1968 Mini-récits – Le Coffre à BD. Scans :JLM / Retouches : TheWitch (Inédit)


Charles Degotte (1933-1993) était un dessinateur de bande dessinée et maquettiste belge qui a connu une longue carrière au magazine Spirou. Il est surtout connu pour avoir créé l'oiseau jaune « Flagada » (1961-1993), apparu pour la première fois dans la section des mini-récits du magazine. Parmi ses autres séries à succès figurent les gags « Les Motards » (1984-1993). Degotte a également travaillé comme auteur de livres pour enfants, illustrateur et animateur pour la télévision.


Charles Degotte est né en 1933 à Verviers, ville de la province belge de Liège. Dès son plus jeune âge, il manifeste une passion pour le dessin et, dans le numéro du 27 octobre 1949 de l'hebdomadaire Spirou, son talent est reconnu dans la rubrique consacrée aux dessins et poèmes envoyés par les lecteurs. Pendant neuf ans, Charles Degotte travaille comme ouvrier sur machines-outils à l'usine Duesberg de Verviers. Il étudie ensuite à l'Académie des Beaux-Arts locale et trouve un emploi de décorateur au Grand Bazar de Verviers, où il réalise une fresque pour le coin des poissonniers.

Parmi les habitués de ce coin se trouvait Raymond Macherot, lui aussi originaire de Verviers et auteur de bandes dessinées. Ce dernier l'aida à constituer un portfolio qui, en 1960, lui permit d'être embauché par les éditions Dupuis. Il débuta sa longue collaboration avec la maison d'édition de Marcinelle au sein du département d'animation de TVA Dupuis, où il travailla notamment avec le chef de studio Eddy Ryssack, le réalisateur Jean Delire, le cadreur Raoul Cauvin et les dessinateurs Vivian Miessen et Michel Matagne. Degotte fut animateur sur les premières adaptations des « Schtroumpfs » de Peyo pour la chaîne wallonne RTB (aujourd'hui RTBF) (1961) ainsi que sur les courts métrages d'animation plus expérimentaux « Teeth is Money » (1962) et « Le Crocodile Majuscule » (1964). Dès 1968, il fut chargé de la mise en page du magazine Dupuis Télé-Moustique, puis, peu après, de celle du magazine de bandes dessinées Spirou.


Au début des années 1960 alors que Degotte travaillait principalement comme animateur pour la maison d'édition Dupuis, il collaborait également à la revue Spirou, publiant des histoires et des illustrations. Comme beaucoup d'artistes de Dupuis, ses histoires étaient initialement cantonnées aux mini-albums spéciaux en page centrale, introduits quelques années auparavant par le directeur artistique Maurice Rosy et le rédacteur en chef Yvan Delporte. À partir de 1961, Degotte contribua régulièrement à cette rubrique, seul ou en collaboration avec ses collègues du studio. Avec ses confrères de TVA, Raoul Cauvin, Michel Matagne et Eddy Ryssack, il réalisa les fascicules « Manque de Pot » (1964) et « Le Gâteau du Roy » (1965) sous la signature collective Desquatre. Parmi les mini-albums de Degotte figuraient plusieurs histoires courtes mettant en scène des sorciers (« L'Enchanteur Désenchanté », 1961), des dictateurs (« ¡Viva Patata! », 1961) et des cinéastes (« Ruée sur le Désert », 1962). Cependant, sa toute première contribution introduisit le personnage auquel il serait le plus souvent associé : le Flagada.

Texte traduit du site lambiek.net


L’intégrale de la série a été publiée par Le Coffre à BD en 8 volumes

entre 2007 et 2011.

Les six premiers volumes ont été scannés par Albert pour Ebdz.

Seulement BD vous propose aujourd’hui le septième volume de la collection.

 Nous remercions JLM & TheWitch pour ce magnifique

 travail de scan et de retouche et JLM pour cette présentation.

Publié par Monsieur Augustin

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